Que faire après un Bac L (Bac Littéraire) ?

Profil littéraire rime avec bien plus que lettres et philo. Droit, communication, commerce, social, langues : toutes les formations accessibles après un bac L ou un profil HLP, HGGSP, LLCER.
Mis à jour le / Publié en mai 2022
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Le bac L, c’est de l’histoire ancienne, mais le profil littéraire, lui, se porte très bien. Depuis l’introduction de la réforme du baccalauréat en 2021, les filières L, ES et S ont cédé la place à un bac général unique. Tu as maintenant la possibilité de le personnaliser en choisissant des spécialités. Résultat : si tu as passé ton bac L avant 2021, ou si tu as aujourd’hui un profil tourné vers les lettres, les langues ou la philo, les portes te restent grandes ouvertes. Droit, communication, sciences humaines, arts, langues… ce sont autant de secteurs qui n’ont pas attendu la réforme pour apprécier ce type de profil.

Toutes les formations ne passent pas Parcoursup

Bac L, bac général… c’est quoi un profil littéraire aujourd’hui ?

Le bac L a vécu sa dernière session en 2020. Depuis, les lycéens composent leur propre parcours en choisissant trois spécialités en première, puis en gardent deux en terminale. Un profil littéraire au sens du nouveau bac, c’est généralement une combinaison qui inclut une ou plusieurs des spécialités suivantes :

  • HLP (humanités, littérature et philosophie)
  • LLCER (langues, littératures et civilisations étrangères et régionales)
  • HGGSP (histoire-géographie, géopolitique et sciences politiques)
  • LLCA (langues, littératures et cultures de l’Antiquité)
  • et/ou l’option « droit et grands enjeux du monde contemporain »

Ces combinaisons sont les héritières directes du bac L et elles ouvrent les mêmes cursus, parfois avec encore plus de souplesse, puisque le bac général actuel n’enferme plus dans une filière unique.

Si tu as obtenu ton bac L avant 2021 et que tu te réorientes ou reprends des études, toutes les formations décrites dans cet article te sont accessibles. Les anciens diplômes sont toujours reconnus, et ton profil reste valorisé dans les filières de lettres, droit, langues et sciences humaines.

Tu as un profil littéraire et un projet flou ?

Ce que choisissent vraiment les profils littéraires sur Parcoursup

Les données officielles du ministère de l’Enseignement supérieur permettent de croiser, pour la session 2024, les doublettes de spécialités des bacheliers généraux avec les formations choisies sur Parcoursup. On a distingué deux périmètres, parce qu’ils racontent deux réalités différentes et toutes les deux utiles :

  • Le profil littéraire pur : les deux spécialités conservées en terminale appartiennent toutes les deux au bloc HLP, HGGSP, LLCER ou LCA. C’est l’héritier direct du bac L.
  • Le profil littéraire mixte : une spécialité sur deux est littéraire, la seconde vient d’ailleurs parmi Maths, SES, Physique, SVT, etc. C’est précisément ce que la réforme du bac a voulu créer : des profils hybrides, plus difficiles à étiqueter, mais tout aussi concernés par les filières de cet article.

Profils littéraires purs : le droit en tête, la prépa plus accessible qu’on croit

FormationPart de candidats ayant reçu une proposition (oui)Part ayant intégré
Licence Droit78 %48 %
Licence LLCER87 %31 %
Licence Histoire80 %25 %
Licence Lettres françaises78 %18 %
Licence LEA84 %28 %
BTS du secteur tertiaire (Service)48 %18 %
Licence Psychologie54 %23 %
CPGE Lettres (A/L + B/L)80 %44 %
Licence Sciences politiques33 %11 %
BUT du secteur tertiaire (Service)30 %12 %
Licence Arts61 %24 %
Licence Sociologie / démographie70 %13 %
Sciences Po (IEP)13 %11 %
Licence Philosophie71 %12 %

Ici, le droit domine largement. C’est le premier choix concret, sur Parcoursup, des profils 100 % littéraires, avec 78 % de propositions et près de la moitié des candidats qui intègrent finalement.

Au-delà du droit, les licences dites humanistes forment un bloc cohérent et accessible. La licence d’histoire (80 % de propositions, 25 % d’intégrations) et la licence de lettres françaises (78 %, 18 %) suivent de près le droit en volume de candidatures. Le taux d’intégration plus bas traduit surtout le fait que beaucoup de candidats qui reçoivent une proposition y ont aussi décroché une place ailleurs et choisissent finalement une autre voie. Ce sont des filières ouvertes, qui débouchent sur l’enseignement, la recherche, le journalisme, l’édition, la médiationculturelle et les concours de la fonction publique après un master ou juste le bac+3.

La psychologie affiche 54 % de propositions reçues. C’est une filière qui reste sélective, mais pas fermée. La philosophie (71 % de propositions) et la sociologie/démographie (70 %) affichent des taux encourageants pour qui présente un dossier motivé. Ces licences ont en commun de valoriser la rigueur argumentative, la culture générale et la capacité à analyser des textes complexes… autant de compétences que le profil HLP+HGGSP ou HLP+LLCER développe directement. Elles débouchent sur des masters variés : travail social, ressources humaines, orthophonie, enseignement, recherche, édition et conseil.

Sociologie ou psychologie 🤔

Quelle licence choisir selon ton profil ?

La LLCER affiche le taux de proposition le plus élevé du tableau (87 %), mais seulement 31 % d’intégrations réelles : beaucoup la posent en filet de sécurité et partent ailleurs.

La CPGE littéraire réserve la vraie surprise : 80 % de propositions, 44 % d’intégrations. Ça peut paraitre peu. C’est qu’en réalité, dans ces données, la CPGE littéraire regroupe deux filières aux profils attendus différents : la A/L (lettres classiques), accessible aux profils littéraires purs, et la B/L (lettres et sciences sociales), qui demande un solide niveau en mathématiques. Le taux de 80 % reflète cette hétérogénéité : un profil sans maths aura des chances bien meilleures en A/L qu’en B/L.

Sciences Po, à l’inverse, ne propose une intégration qu’à 13 % des candidats littéraires purs, mais presque tous ceux qui reçoivent une offre l’acceptent.

Profil pur ou mixte, une formation t'attend 🎯

Profils littéraires mixtes : un spectre bien plus large

FormationPart de candidats ayant reçu une proposition (oui)Part ayant intégré
Licence Droit75 %43 %
BTS Service52 %18 %
BUT Service39 %17 %
Licence Histoire76 %21 %
Licence Pluri Éco-Gestion58 %13 %
Licence AES (admin. éco. et sociale)69 %16 %
Licence Psychologie55 %23 %
Licence LLCER83 %23 %
Licence Sociologie / démographie73 %13 %
Licence LEA82 %25 %
Licence Sciences politiques34 %10 %
Licence Arts64 %25 %
Sciences Po (IEP)14 %13 %
Licence Lettres françaises70 %16 %

Ici, le paysage s’élargit. Le droit reste en tête, mais les BTS (BTS communication, BTS tourisme, BTS SAM, BTS NDRC, BTS notariat, BTS commerce international, etc.) et les BUT Service (carrières juridiques, carrières sociales, information-communication, gestion des entreprises, etc.) montent nettement, portés par des profils qui combinent une spé littéraire avec une spé plus appliquée et visent une insertion rapide.

La licence éco-gestion et la licence AES font leur apparition : des filières absentes du tableau des profils purement littéraires, qui reflètent des combinaisons comme SES+HGGSP ou SES+HLP.

La LLCER et la LEA restent très accessibles (83 % et 82 % de propositions), et Sciences Po reste sélectif dans les deux cas (13-14 % de propositions).

Pour les profils mixtes, les licences humanistes gardent toute leur pertinence. La licence d’histoire reste un choix fort (76 % de propositions, 21 % d’intégrations), portée notamment par les combinaisons HGGSP+SES et HGGSP+Maths qui trouvent dans ce cursus un prolongement naturel.

La licence de lettres françaises (70 %, 16 %) reste présente, même si elle capte moins de candidatures chez les profils mixtes, ce qui se veut logique, puisque c’est la combinaison de deux spés littéraires qui crée le plus fort attrait pour cette filière.

La psychologie affiche 55 % de propositions reçues : des chiffres quasi identiques à ceux des profils purs, ce qui confirme que cette filière n’est pas réservée à un type de bac. La sociologie/démographie (73 % de propositions) et la licence AES (69 %) complètent le tableau. Pour un profil SES+HGGSP ou SES+HLP, ces licences constituent souvent le choix le plus naturel et le master qui suit, en travail social, ressources humaines, médiation culturelle et recherche, donne à ces cursus une véritable portée professionnelle.

Source : MESR/SIES, données Parcoursup 2024. « Ayant reçu une proposition » : part des candidats ayant reçu au moins une proposition d’admission (le « non » et le placement sur liste d’attente ne sont pas comptés) de la formation concernée. « Ayant intégré » : part des candidats ayant finalement accepté cette proposition. Profils purs : doublette composée exclusivement de HLP, HGGSP, LLCER et/ou LCA. Profils mixtes : une spécialité sur deux appartient à ce bloc.

Ton bac ouvre plus de portes que tu ne crois 🚪

Ce que les tableaux ne montrent pas : les formations où un profil littéraire a toute sa place

Les données Parcoursup reflètent ce que les lycéens choisissent, pas nécessairement ce qui leur est accessible. Et c’est là que le bât blesse : beaucoup de profils littéraires s’autocensurent avant même d’avoir candidaté, convaincus que certaines formations leur sont fermées. Détrompe-toi.

Les écoles de commerce, bien plus ouvertes qu’on ne le croit

L’école de commerce, dans l’imaginaire collectif, c’est l’apanage des profils matheux. En réalité, plusieurs formations en écoles de commerce sont accessibles à tous les bacs généraux, sans condition de spécialité, sur dossier et entretien. Les profils littéraires y sont même recherchés pour leurs qualités rédactionnelles, leur aisance à l’oral et leur culture générale.

Le programme phare des écoles de commerce, c’est le PGE (programme grande école, menant jusqu’au bac+5), qui se prépare soit en cinq ans directement après le bac, soit en trois ans après une prépa ou un bac+2. C’est le diplôme qui donne accès aux postes de management, conseil, finance, marketing ou ressources humaines dans les grandes organisations. Il est reconnu au grade de master.

Quatre voies d’entrée en business school à connaître, que tu vises le PGE ou non :

  • Directement après le bac via le PGE en cinq ans, que proposent de nombreuses écoles : admission sur Parcoursup la plupart du temps, sur dossier et entretien de motivation, sans condition de spécialité.
  • Via les bachelors en trois ans (bac+3), également accessibles dès le bac
  • En admission parallèle après un bac+2 ou bac+3 (BTS, BUT, licence) pour intégrer une école de commerce sans passer par la première année.
  • Et pour les plus ambitieux issus d’une prépa littéraire, la voie royale reste les concours BCE et Ecricome après la khâgne. Les khâgneux y intègrent directement la première année du PGE en trois ans (année de pré-master).
Tu pensais que ces formations t'étaient fermées ?

Les écoles de communication et de journalisme en admission parallèle

La plupart des grandes écoles de communication (dont le Celsa, rattaché à Sorbonne Université) et des écoles de journalisme reconnues par la profession recrutent après une licence, pas directement après le bac. Ce n’est pas une mauvaise nouvelle : ça signifie qu’une licence de lettres, d’histoire, de LLCER ou de sciences de l’information constitue un tremplin solide vers ces formations, et non un détour.

Les concours d’entrée s’appuient massivement sur la culture générale, la rédaction et les langues.

À noter également que, pour le Celsa spécifiquement, plusieurs voies d’accès coexistent. La plus connue est le concours d’entrée en L3 (troisième année de licence), ouvert dès le bac+2, soit après un BTS communication, un BUT information-communication,une L2 de lettres ou d’histoire ou deux années de CPGE littéraire, par exemple.

Tu te vois dans la communication ou le marketing ?

Les IEP en admission parallèle : une deuxième chance après le bac

Les dix IEP (instituts d’études politiques) de France ne recrutent pas tous de la même façon et c’est là que ça devient intéressant pour un profil littéraire qui aurait raté sa première tentative ou qui n’aurait pas candidaté.

Directement après le bac, 7 IEP organisent un concours commun : Aix-en-Provence, Lille, Lyon, Rennes, Saint-Germain-en-Laye, Strasbourg et Toulouse, avec trois épreuves : questions contemporaines, histoire et langue vivante. Sciences Po Paris et Sciences Po Bordeaux ont leurs propres concours. Sciences Po Grenoble accepte aussi des candidats ayant commencé une première année d’études supérieures, aux mêmes conditions que les terminales.

À bac+1, le concours commun des sept IEP de province reste ouvert. Les admis après un bac+1 viennent majoritairement de classe préparatoire littéraire ou économique et commerciale, mais aussi de première année de licence d’histoire. C’est une vraie deuxième chance pour qui n’aurait pas été admis en terminale !

À bac+2, seuls les IEP d’Aix-en-Provence, de Lyon et de Rennes prévoient des admissions en deuxième année. Les sélections se font sur épreuves écrites selon les modalités propres à chaque IEP.

À bac+2 ou bac+3 via la BEL, les khâgneux admissibles aux ENS peuvent intégrer directement la quatrième année (première année de cycle master) de plusieurs IEP. L’ensemble des IEP prévoit des entrées en quatrième année, mais dans une proportion moindre qu’en première année.

Pour un profil littéraire, le message est simple : Sciences Po n’est pas un train qu’on rate si on le rate en terminale. Il y a plusieurs arrêts sur la ligne !

Tu cherches ton plan pour la rentrée ?

Les écoles de traduction et d’interprétariat

L’ISIT (grande école de l’interculturel et du multilinguisme, membre de la Conférence des grandes écoles) et l’ESIT (école supérieure d’interprètes et de traducteurs, rattachée à Sorbonne Nouvelle) sont deux références pour les profils passionnés de langues.

L’ISIT propose des cursus accessibles dès le bac ou en admission parallèle à bac+1, bac+2 ou bac+3, dans des spécialités qui vont de la traduction et l’interprétation de conférence aux relations internationales, au droit multilingue et à la communication interculturelle.

L’ESIT, elle, n’ouvre ses portes qu’au niveau master avec trois masters professionnels accessibles à tout titulaire d’une licence, quelle qu’en soit la spécialité : interprétation de conférence ou traduction éditoriale, économique et technique, sinon interprétation en langue des signes française.

Dans les deux cas, un profil LLCER ou LEA constitue le socle idéal et la maîtrise d’au moins deux langues vivantes est indispensable.

Les métiers du droit sans passer par la licence de droit

Un profil littéraire qui vise les métiers juridiques n’est pas obligé de passer par la licence de droit classique. Le BUT carrières juridiques (bac+3 en IUT) forme directement à des fonctions de technicien du droit, avec trois parcours au choix : administration et justice, associations et entreprises, et patrimoine et finance.

Le BTS collaborateur juriste notarial (CJN) prépare aux métiers de l’office notarial dès le bac+2 (rédaction d’actes, suivi de dossiers, relation client) et ouvre la voie vers le titre de clerc de notaire après une licence professionnelle complémentaire d’un an.

Et pour ceux qui veulent accéder aux concours de la fonction publique, le BUT carrières juridiques parcours administration et justice est un accès direct, souvent plus efficace que la licence pour une insertion rapide.

Tu veux travailler dans le social ou le juridique ?

Les formations du secteur social et paramédical

Éducateur spécialisé, assistant de service social ou moniteur-éducateur : ces métiers sont réglementés et exigent l’obtention d’un diplôme d’État (DE) du travail social, délivré par le ministère chargé de la santé.

Cinq DE s’obtiennent en trois ans après le bac et confèrent le grade de licence, dont le DE d’éducateur spécialisé et le DE d’assistant de service social. Ils se préparent dans des instituts spécialisés publics ou privés agréés, sur dossier et entretien de motivation. Ici, pas de spécialité scientifique requise. La culture générale, la motivation et les qualités relationnelles priment.

Attention : le conseiller en insertion professionnelle, lui, relève d’un concours accessible après un bac+3, pas directement après le bac.

Le BUT carrières sociales (bac+3 en IUT) est une autre voie d’accès, avec cinq parcours dont animation sociale, éducation spécialisée et assistance sociale. Retiens tout de même que si le BUT prépare au métier d’éducateur spécialisé, il ne conduit pas au diplôme d’État d’éducateur spécialisé, nécessaire pour exercer dans certains établissements. Quelques IUT permettent toutefois un double cursus BUT et DEES.

Tu veux travailler dans le paramédical ou la santé ?

Et après un bac+2 ou bac+3 : les admissions parallèles comme stratégie

Un point souvent sous-estimé : beaucoup de formations sélectives recrutent davantage en admission parallèle qu’en première année. L’idée n’est pas de se résigner à un plan B, mais c’est de construire un plan A en deux temps, souvent bien plus solide qu’une candidature directe sur un cursus très sélectif.

Admissions parallèles 💡

Guide complet, concours, calendrier

Concrètement, plusieurs logiques coexistent. Un BTS communication ou un BUT information-communication permet d’intégrer le Celsa en L3, via son concours ouvert dès le bac+2. C’est une voie que la candidature directe post-bac ne permet pas.

Une licence de lettres, d’histoire ou de sciences de l’information ouvre les portes des masters en journalisme, en édition ou en documentation, là où ces spécialisations en post-bac n’existent tout simplement pas.

Et dans les écoles de commerce, plusieurs voies d’admission permettent d’intégrer un PGE avec un dossier de bac+2 ou bac+3, en année de pré-master ou directement en cycle master, parfois dans des écoles inaccessibles directement après le bac.

Ce schéma vaut aussi pour les IEP : se donner un an de bac+1 pour repasser le concours commun avec un dossier plus construit, ou viser une admission parallèle en deuxième année dans quelques établissements, c’est souvent plus efficace que de multiplier les vœux désespérés en terminale.

La stratégie en deux temps ne signifie pas perdre du temps : elle signifie arriver quelque part avec un profil construit, une expérience de terrain et un projet professionnel affûté. Ce sont précisément les profils de candidats que les formations sélectives cherchent avec les admissions parallèles.

Ton profil littéraire mérite le bon cursus 💡

Ce que le bac L t’a appris à faire : le vrai atout du profil littéraire

On a beaucoup parlé de formations et de diplômes. Mais avant de conclure, une chose mérite d’être dite clairement : un profil littéraire, qu’il soit pur ou mixte, ancien bac L ou combinaison HLP+HGGSP, développe des compétences transversales que le supérieur valorise dans presque tous les secteurs.

Analyser un texte complexe rapidement. Construire une argumentation structurée à l’écrit comme à l’oral. Mobiliser une culture générale large pour contextualiser un problème. Maîtriser la langue avec précision et pas seulement l’orthographe, mais le registre, la nuance, la formulation juste selon l’interlocuteur. Ce sont des compétences que beaucoup de recruteurs, de jurys d’admission et de responsables de master cherchent activement et que les profils dits scientifiques ne possèdent pas toujours.

Profil littéraire et projet à construire ?

L’autocensure, dans ce contexte, serait dommage. Pas parce que tout est accessible et convient à tout le monde, mais parce que le profil littéraire est bien plus polyvalent que sa réputation ne le laisse entendre, et que la bonne combinaison formation + projet + dossier peut ouvrir des portes qu’on n’imaginait pas franchir.

 

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