Les solutions pour réussir sa rentrée à l’université

Premier appartement, cours en amphi et liberté absolue : lors de votre passage à la fac, de grands changements s’annoncent dans votre vie ! Diplomeo vous livre ses conseils pour réussir à coup sûr votre entrée à l’université.

Crédit Diplomeo

En septembre, vous vous préparez à entrer à l’université : mieux vaut vous prévenir tout de suite, ce que vous aller y trouver n’a rien à voir avec tout ce que vous connaissez actuellement au lycée. Pour être sûr de réussir votre rentrée à l’université, et au passage, votre année, suivez le guide !

S’intégrer dans la vie étudiante

L’isolement : c’est certainement la chose la plus effrayante quand on arrive à l’université. « Mais je ne connais personne ! » : pour vous rassurer, dites-vous que tout le monde est exactement dans la même situation. Plusieurs solutions s’offrent à vous pour pallier cette perte de repères.

Vous pouvez notamment vous tourner vers les journées de prérentrée. La plupart des universités organisent cet événement. Quelques jours avant la véritable rentrée scolaire, les établissements universitaires accueillent les nouveaux étudiants : c’est ainsi l’occasion de visiter le campus, de rencontrer le corps enseignant et le personnel administratif, mais aussi d’anciens élèves (alumni). Ces derniers auront toujours de bons conseils à vous livrer quant à la vie sur le campus et le déroulement des études.

Vous pourrez aussi, lors de cette semaine d’intégration, rencontrer des étudiants de votre filière, mais d’un niveau supérieur : parmi eux se trouve peut-être votre futur parrain! Le parrain universitaire est une sorte de pilier, de référence dans votre quotidien d’étudiant : c’est la personne vers qui vous vous tournerez si vous rencontrez un problème, tant au niveau des cours que de votre vie à la fac en général.

Enfin, sachez que les étudiants qui se rendent à la prérentrée sont souvent dans le même cas que vous : ils ne connaissent rien (ou pas grand-chose) de ce nouvel univers. Profitez-en pour aller à leur rencontre et faire connaissance : à plusieurs, on se sent toujours rassurés.

Les journées d’intégration sont aussi le moment idéal pour s’intéresser à la vie associative : sans postuler en tant que futur président du BDE, vous pouvez voir quelles associations sont présentes sur le campus, et dans laquelle vous pourriez vous investir :

  • Associations d'alumni
  • Associations par filières (droit, médecine, philosophie, etc.)
  • Associations culturelles (cinéma, théâtre, arts plastiques, musique, etc.)
  • Associations politiques
  • Associations sportives
  • Associations humanitaires et solidaires (lutte contre les discriminations, entraides, récolte de fonds pour les pays démunis, etc.)
  • Associations d'information : radio du campus, journal de la fac
  • Accueil Erasmus
  • BDE (bureau des étudiants)
  • Associations bénénvoles pour soutien scolaire

En résumé, la prérentrée est une occasion à ne pas rater pour se créer de nouveaux repères et quelques contacts qui peuvent s’avérer être très utiles pour la suite de votre année. Et puis, après cette semaine d’intégration, vous arriverez beaucoup plus serein le jour J.

Organiser son travail

C’est la deuxième chose que vous devrez impérativement faire en arrivant à l’université : trouver votre rythme de travail (et le conserver). C’est d’ailleurs d’autant plus important si, en parallèle de vos études, vous gérez un job étudiant, voire une famille.

Même si à l’université, l’emploi du temps est plus léger qu’en école spécialisée ou en BTS, cela ne veut pas dire que vous aurez tout le reste du temps pour vaquer à vos loisirs. En fait, la fac nécessite de fournir un énorme temps de travail personnel, du moins aussi important que celui que vous passez en classe. Les enseignements abordés en cours demandent un approfondissement à la maison, par des lectures, des recherches, et des entraînements. Donc, si vous avez 25 heures de cours hebdomadaires, il vous en faudra autant chez vous.

Et à l’université, plus personne ne sera derrière vous pour vous pousser à travailler et à vérifier si vous avez fait vos devoirs. Vous devrez être autonome. Prévoyez donc un planning de vos tâches, qui prend également en compte vos activités extérieures à l’université. Surtout, faites en sorte que votre travail soit réparti de manière régulière, et ne vous laissez pas tenter par la procrastination : faire l’impasse sur quelques jours de travail peut s’avérer irrattrapable.

Une mauvaise note à cause d’un devoir préparé « vite fait », peut en cacher une autre (que vous étiez pourtant « sûr d’avoir grave réussi »), et ainsi de suite. De plus, le nombre de notes à l’université est assez bas : hormis les partiels et parfois le contrôle continu, vous n’aurez pas trente-six possibilités de rattraper des échecs. Un niveau moyen n’est pas envisageable dans les études supérieures : si en première année, il y a des centaines d’étudiants, en troisième année, deux tiers auront quitté les bancs de l’école. Pour faire partie de ceux qui restent, donnez-vous en les moyens.

Ne pas oublier de prendre soin de soi

Certes, depuis le début de cet article, on ne cesse de vous dire de « travailler, travailler et encore travailler ». Mais ne vous oubliez pas parmi toutes vos fiches et vos bouquins de révisions !

Réussir son entrée dans la vie universitaire ne signifie pas se couper de toute vie sociale pendant les premiers mois. Apprenez seulement à vous imposer des limites et trouvez le juste milieu : ne sortez pas tous les jours, mais ne refusez pas non plus toutes les sorties qu’on vous propose. Elles sont utiles pour tisser des liens dans ce nouveau milieu, et à la fac, moins on est isolé, mieux on réussit.

Prenez du temps pour voir votre famille et vos proches. Allez au cinéma, visitez une expo, posez-vous dans un parc. Pensez aussi à faire du sport ! C’est le moyen idéal pour vous vider la tête. Enfin, alimentez-vous correctement : si vous vivez toujours chez vos parents, profitez bien des repas qu’ils vous concoctent le soir. La vie étudiante et le premier appartement viennent souvent chambouler les habitudes culinaires des jeunes.

Budget serré, fatigue, manque de motivation, pas assez de temps : les plats préparés et les pizzas s’empilent alors dans votre cuisine. Mauvais plan ! Sur internet, vous pouvez trouver de nombreux sites de recettes spéciales étudiantes, rapides et peu couteuses, qui seront à la fois bonnes pour votre santé, votre porte-monnaie, et vos papilles.

Anaïs Duval