Analyste financier

Tu aimes jongler avec les chiffres, scruter les marchés et dénicher les opportunités en or ? Deviens analyste financier et transforme ta passion pour la finance en métier stratégique où chaque décision compte !

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analyste financier
Le métier en un coup d'œil

💰 Salaire mensuel net : de 2 300 € à 4 600 €

🎓 Niveau requis : bac+5

🔒 Sélectivité : 7/10

Les missions de l’analyste financier : décrypter, anticiper et conseiller

Imagine : tu débarques au bureau à 7 h du matin, encore un peu dans le brouillard, et hop, les écrans s’allument. Les marchés asiatiques viennent de clôturer, Wall Street a fermé il y a quelques heures, et toi, tu dois déjà analyser l’impact de ces mouvements sur les entreprises que tu suis. Bienvenue dans le quotidien d’un analyste financier où chaque seconde compte et où tes recommandations peuvent faire gagner (ou perdre) des millions !

En tant qu’analyste financier, tu es le Sherlock Holmes de la finance. Ton job ? Éplucher les données financières des entreprises, décortiquer leurs bilans comptables, analyser leurs performances et anticiper leurs évolutions futures. Tu ne te contentes pas de lire des chiffres : tu les interprètes, tu les contextualises, tu les compares avec ceux de la concurrence. L’objectif ? Déterminer si une action va flamber ou s’effondrer, et conseiller les investisseurs en conséquence.

🔎 Le métier au quotidien

  • Salarié
  • Métier de bureau
  • Horaires contraignants
  • Métier stressant
  • Métier à haute responsabilité

La veille est ton pain quotidien. Dès le matin, tu dévores la presse économique spécialisée (Financial Times, Les Échos, Bloomberg…), les rapports annuels des entreprises et les communiqués de presse pour dégoter la moindre info susceptible d’impacter les marchés. Une entreprise annonce un rachat ? Une banque centrale modifie ses taux ? Un nouveau concurrent débarque ? Tout ça, c’est du grain à moudre pour tes analyses. Tu assistes aussi à des réunions avec les dirigeants d’entreprises (directeurs financiers, PDG) pour comprendre leur stratégie, leurs projets de développement et leurs ambitions. Ces échanges te donnent des insights précieux que tu ne trouveras jamais dans un simple bilan comptable.

Une fois toutes ces infos collectées, place à l’analyse pure et dure ! Tu utilises des modèles financiers ultra-pointus pour évaluer la santé d’une entreprise : ratios de rentabilité, flux de trésorerie, endettement, perspectives de croissance… Tu compares tout ça avec les performances de ses concurrents et les tendances du secteur. Spoiler alert : Excel et toi, vous êtes meilleurs amis, mais tu jongles aussi avec des outils d’analyse financière comme Bloomberg Terminal, FactSet ou encore des bases de données ESG (environnement, social, gouvernance) pour évaluer la durabilité des entreprises.

Ensuite, tu rédiges des notes de synthèse et des rapports pour les traders, les gérants de portefeuille ou les clients institutionnels. Ces documents doivent être ultra-clairs, concis et percutants : personne n’a le temps de lire un pavé de 50 pages. Parfois, tu dois réagir en urgence à une actualité imprévue (une faillite, une cyberattaque, un scandale…) et pondre une note express en quelques heures. C’est là que ta réactivité et ton sang-froid font toute la différence.

💡 Le savais-tu ?

Les « quants » (analystes quantitatifs) sont les rockstars de la finance moderne ! Ces profils ultra-spécialisés en mathématiques et en statistiques créent des algorithmes complexes pour prédire les mouvements de marché. Certains gagnent des salaires à six chiffres dès leurs premières années. Si tu es un fou de maths et de finance, c’est peut-être ta voie !

Tes journées sont longues et intenses. Le travail du matin est particulièrement dense, car c’est là que les marchés sont les plus actifs. Tu peux commencer à 7 h et finir vers 19 h, voire plus tard en période de clôture des marchés ou de publications de résultats trimestriels. Le stress fait partie du package : une erreur d’analyse peut coûter très cher à ton entreprise ou à tes clients.

Tu travailles principalement en bureau, au sein d’une banque d’investissement, d’une société de gestion d’actifs, d’un cabinet de conseil financier ou dans le service financier d’une grande entreprise. Tu es en contact régulier avec des traders, des gérants de portefeuille, des directeurs financiers et parfois des clients institutionnels (fonds de pension, compagnies d’assurance). Tu peux aussi te déplacer dans de grandes villes, à commencer par Paris, voire à l’étranger (Londres, New York, Francfort), pour rencontrer des dirigeants d’entreprise ou intervenir en salle de marché. Le télétravail ? Possible, mais souvent partiel, car la proximité avec les équipes et l’accès aux salles de marché restent essentiels.

Les études pour devenir analyste financier : cap sur le bac+5 et les grandes écoles

🎓 Ce qu'il faut prévoir

  • Coût : entre 0 € et 20 000 €/an
  • Durée des études : 5 ans
  • Alternance et stages possibles
  • Concours : non (sauf pour certaines grandes écoles)

Au lycée, si tu sais déjà que tu veux te diriger vers la finance, privilégie des enseignements de spécialité comme mathématiques (indispensable !), SES (sciences économiques et sociales) ou HGGSP (histoire-géographie, géopolitique et sciences politiques). Ces matières te forgeront un socle solide en analyse, en raisonnement logique et en culture économique. Cela dit, d’autres parcours sont possibles : certains analystes financiers viennent de filières scientifiques (physique-chimie, SVT) ou même de prépa littéraire avec une spécialisation ultérieure en finance.

Pour candidater aux formations post-bac, direction Parcoursup ! Tu pourras y postuler pour des BUT (bachelors universitaires de technologie), des licences ou des prépas économiques et commerciales (ECG). Pour les masters, c’est sur Mon Master que ça se passe. Les écoles de commerce accessibles directement après le bac peuvent recruter via concours, autant sur Parcoursup qu’en dehors de la plateforme avec leurs propres processus de sélection.

🔎 Comment intégrer une business school directement après le bac ?

Les concours post-bac pour intégrer une école de commerce

Les premiers pas : licence ou classe préparatoire (bac+2 à bac+3)

Pour te lancer dans la finance, deux grandes voies s’offrent à toi après le bac : l’université ou la classe préparatoire. Ces formations constituent le socle de base avant de poursuivre vers un bac+5, quasi indispensable pour devenir analyste financier.

À l’université, tu peux décrocher une licence en économie et gestion, une licence en administration économique et sociale (AES) ou une licence mention mathématiques, voire maths et informatique appliquées aux sciences humaines et sociales (MIASHS). Ces cursus de trois ans te donneront des bases solides en analyse financière, en économie et en gestion. Certaines licences proposent des parcours spécialisés en finance d’entreprise ou en marchés financiers dès la troisième année.

Tu peux aussi viser un BUT gestion des entreprises et des administrations (GEA), parcours gestion comptable, fiscale et financière. Ce diplôme en trois ans, dispensé en IUT (institut universitaire de technologie), alterne cours théoriques et stages pratiques. C’est une bonne option si tu préfères une approche plus concrète et professionnalisante dès le début.

Si tu vises les grandes écoles de commerce, la CPGE (classe préparatoire aux grandes écoles) ECG (économique et commerciale voie générale) est la voie royale. Pendant deux ans, tu vas bosser comme un acharné sur les mathématiques, l’économie, la culture générale et les langues vivantes. L’objectif ? Décrocher les concours d’entrée aux grandes écoles. C’est intense, exigeant, mais ça te forge une rigueur intellectuelle et une capacité de travail qui feront toute la différence dans ta carrière.

☝️ Tu te poses la question ?

La prépa, ça sert à quoi ?

Quelle que soit la voie choisie, tu devras ensuite poursuivre en master ou en école de commerce pour atteindre le bac+5 exigé par les recruteurs.

Le passage obligé : master universitaire ou programme grande école (bac+5)

Pour devenir analyste financier, un bac+5 est quasi incontournable. Plusieurs voies s’offrent à toi, chacune avec ses avantages.

Le master universitaire en finance : c’est la voie classique et la plus accessible financièrement. Tu peux te tourner vers un master finance, un master monnaie, banque, finance, assurance ou encore un master économie de l’entreprise et des marchés. Ces formations de deux ans après un bac+3 te permettent d’acquérir des compétences pointues en analyse financière, gestion de portefeuille, marchés de capitaux, produits dérivés et modélisation financière.

💡 Et si tu viens de prépa ?

Après une CPGE, tu peux tout à fait rebondir vers un master universitaire. Deux options s’offrent à toi : intégrer une L3 (licence 3) pour valider ton bac+3 avant de continuer en master, ou rejoindre directement un master si tu as fait une prépa en trois ans (ce qu’on appelle une « cube » ou « 5/2 » ). Dans ce cas, certaines universités acceptent les étudiants de prépa directement en M1 grâce aux équivalences.

L’accès se fait sur dossier via Mon Master, et certains masters sont très sélectifs (notamment ceux des grandes universités parisiennes comme Paris-Dauphine, Paris 1 Panthéon-Sorbonne ou Toulouse School of Economics). Gros avantage : les frais d’inscription restent modestes (environ 250 € par an dans le public).

Les diplômés d’écoles de commerce et de management sont très prisés des recruteurs. Ces écoles proposent des spécialisations en finance, banque d’investissement ou gestion d’actifs en dernière année de cursus. L’accès se fait soit après une prépa économique et commerciale (voie ECG) en passant les concours BCE ou Ecricome, soit via des admissions parallèles après un bac+2/bac+3. Certaines écoles proposent aussi des programmes post-bac accessibles directement sur Parcoursup ou via leurs concours propres.

🔎 Admissions parallèles

Guide complet, concours, calendrier

Attention, ces formations sont payantes : compte entre 10 000 € et 20 000 € par an pour un programme grande école (PGE). En contrepartie, tu bénéficies d’un réseau alumni puissant, de partenariats avec les plus grandes entreprises et d’une reconnaissance internationale.

Autre possibilité : le diplôme d’ingénieur avec une spécialisation finance ou le diplôme d’IEP

Les profils d’ingénieurs complétés par une spécialisation en finance sont également très recherchés, notamment pour les postes de « quants » (analystes quantitatifs). Si tu es passionné de maths et de modélisation, cette voie peut te correspondre. Tu peux compléter ton diplôme d’ingénieur par un mastère spécialisé en finance (bac+6).

Les diplômés de Sciences Po avec une spécialisation en économie et finance, sont également appréciés des recruteurs. Ces cursus offrent une culture générale solide et une approche pluridisciplinaire de l’économie et des marchés.

La cerise sur le gâteau : les mastères spécialisés et certifications (bac+6)

Après ton bac+5, tu peux encore pousser ta spécialisation avec un mastère spécialisé en banque et ingénierie financière, en analyse financière internationale ou en techniques financières. Ces formations d’un an sont labellisées par la Conférence des grandes écoles (CGE) et très reconnues par les professionnels. Tu les retrouves dans les business schools.

💡 Bon à savoir

Le Centre de formation des analystes financiers (dépendant de la Société française des analystes financiers) propose des formations complémentaires pour les jeunes diplômés recrutés dans les services d’analyse financière. C’est un excellent moyen de te perfectionner et de développer ton réseau professionnel dès tes premiers mois en poste.

Tu peux aussi viser des certifications internationales ultra-prestigieuses comme le CFA (Chartered Financial Analyst). Cette certification en trois niveaux est reconnue mondialement et demande un investissement conséquent (plusieurs milliers d’euros et des centaines d’heures de révision), mais elle te propulsera vers les postes les plus prisés.

📌 Récapitulatif des diplômes et formations

  • Licence économie et gestion / administration économique et sociale (AES) / mathématiques / mathématiques appliquées aux sciences sociales (MIASHS)
  • BUT gestion des entreprises et des administrations (GEA)
  • CPGE économique et commerciale voie générale (ECG)
  • Master finance / Master monnaie, banque, finance, assurance / Master économie de l'entreprise et des marchés
  • Diplôme d'école de commerce - programme grande école
  • Diplôme d'ingénieur avec spécialisation finance
  • Diplôme d'IEP (Sciences Po) avec spécialisation économie et finance
  • Mastère spécialisé en banque et ingénierie financière
  • Certification CFA (Chartered Financial Analyst)

Les qualités et compétences requises pour devenir analyste financier

Pour briller en tant qu’analyste financier, l’esprit analytique est ton arme secrète. On ne te demande pas juste de lire des chiffres, mais de les décortiquer, de les contextualiser et d’en tirer des conclusions pertinentes. Quand tu vois un bilan comptable, tu dois être capable de repérer les signaux faibles : une dette qui enfle discrètement, une marge qui se dégrade, un flux de trésorerie qui sent le roussi. C’est un peu comme résoudre une enquête policière, sauf qu’au lieu de chercher un coupable, tu cherches des opportunités d’investissement ou des risques à éviter.

🍿 Analyste financier à l'écran : glamour ou réalité ?

Tu veux te projeter dans le métier ? Industry (HBO) suit de jeunes diplômés dans une banque d’investissement londonienne : c’est intense, compétitif et ça donne un aperçu réaliste (quoique dramatisé) de l’ambiance des salles de marchés. Billions (Showtime) plonge dans l’univers impitoyable des hedge funds avec des duels stratégiques haletants. Côté cinéma, Margin Call reste LA référence pour comprendre la crise de 2008 vue de l’intérieur. Moins de champagne dans la vraie vie, plus d’Excel et de Bloomberg, mais l’adrénaline est bien réelle !

Tu vis et respires au rythme des marchés, et ça peut être stressant. Une annonce surprise d’un PDG, une crise géopolitique, un krach boursier… tout peut basculer en quelques secondes. Ta capacité à garder ton sang-froid et à prendre des décisions rapides sous pression est cruciale. Tu dois jongler entre plusieurs analyses en parallèle, gérer des deadlines serrées et éviter les erreurs qui pourraient coûter des millions. Si tu pètes un plomb dès qu’un imprévu surgit, ce métier risque de te transformer en boule de stress !

Enfin, la curiosité intellectuelle est ce qui te maintiendra au sommet. Les marchés financiers évoluent en permanence : nouvelles réglementations, innovations technologiques (fintech, blockchain, IA), tendances ESG (investissement responsable), géopolitique… Si tu ne restes pas en veille constante, tu seras vite dépassé. Les meilleurs analystes financiers sont des bêtes de lecture : ils dévorent la presse spécialisée, suivent les publications de recherche académique, assistent à des conférences et ne cessent jamais d’apprendre. C’est ce qui peut faire la différence entre un analyste moyen et un analyste d’exception.

🔧 3 compétences techniques indispensables

  • Maîtriser les outils d'analyse financière : Excel (fonctions macro, tableaux croisés dynamiques, modélisation), Bloomberg Terminal, FactSet, bases de données ESG (Sustainalytics, MSCI ESG)
  • Connaître la finance d'entreprise et les marchés de capitaux : ratios financiers, valorisation d'entreprise (DCF, multiples), produits dérivés, analyse des flux de trésorerie
  • Savoir synthétiser et communiquer : rédiger des notes de synthèse claires et percutantes, présenter tes analyses à l'oral devant des traders ou des clients institutionnels, vulgariser des concepts complexes

Perspectives d’insertion professionnelle de l’analyste financier : des opportunités à saisir

Le métier d’analyste financier reste très recherché sur le marché du travail, notamment dans les grandes places financières comme Paris, Londres ou Francfort. Les recruteurs privilégient les profils bac+5 (master en finance, diplôme d’école de commerce ou d’ingénieur) et la concurrence est rude pour décrocher les meilleurs postes.

💡 Buy-side vs Sell-side : quelle différence ?

Dans le jargon de la finance, on distingue deux types d’analystes financiers. Le buy-side analyst travaille pour des investisseurs institutionnels (fonds de pension, sociétés de gestion d’actifs, hedge funds) et conseille les gérants de portefeuille sur les titres à acheter ou vendre pour leurs propres portefeuilles. Ses analyses restent confidentielles et internes. Le sell-side analyst bosse pour des banques d’investissement ou des courtiers et produit des rapports de recherche qui sont vendus et distribués aux clients buy-side. Ses recommandations (« acheter », « vendre », « conserver ») sont publiques.

Beaucoup d’embauches se font en CDI au sein de grandes entreprises (banques d’investissement, sociétés de gestion, cabinets de conseil), mais les CDD et les missions en intérim existent aussi, notamment pour des postes de junior analyst ou d’analyste en début de carrière.

Géographiquement, l’Île-de-France concentre la majorité des opportunités (Paris et La Défense en tête), mais d’autres grandes villes comme Lyon, Toulouse, Nantes ou Bordeaux recrutent également, surtout dans les sièges sociaux de grands groupes ou les filiales de banques internationales. Et si tu rêves de dépaysement, le métier d’analyste financier offre de belles opportunités à l’international ! Londres, New York, Singapour, Hong Kong, Francfort ou Dubaï sont autant de places financières mondiales où tu peux faire carrière. Les grandes banques d’investissement et les fonds d’actifs proposent régulièrement des mobilités géographiques et la maîtrise de l’anglais (indispensable) te permettra de candidater partout dans le monde.

Évolutions professionnelles de l’analyste financier : que faire après ?

Après quelques années à décortiquer des bilans et à rédiger des notes de synthèse, tu peux gravir les échelons et devenir analyste financier senior ou responsable de l’analyse financière. À ce poste, tu supervises une équipe d’analystes, tu coordonnes les travaux de recherche et tu valides les recommandations avant qu’elles ne soient transmises aux clients. C’est une évolution naturelle si tu apprécies le management et que tu veux prendre de la hauteur sur les dossiers.

Tu peux aussi basculer vers la gestion de portefeuille (ou portfolio management) et devenir gérant d’actifs. Là, tu ne te contentes plus de conseiller : tu décides directement où investir l’argent de tes clients (particuliers fortunés, fonds de pension, compagnies d’assurance). Responsabilité maximale, rémunération à la clé, mais aussi stress garanti !

💡 Bloomberg Terminal : ton meilleur ami

Le Bloomberg Terminal est l'outil indispensable de tout analyste financier qui se respecte. Cette plateforme ultra-puissante te donne accès en temps réel aux cours de bourse, aux actualités financières, aux données historiques et à des milliers d'indicateurs. Maîtriser ses raccourcis clavier et ses fonctions avancées, c'est comme parler le langage secret de Wall Street. Pendant tes études ou tes stages, profite de chaque occasion pour t'y former : c'est un vrai plus sur ton CV !

Autre option : rejoindre une salle des marchés en tant que trader ou salesman. Les analystes financiers connaissent déjà les rouages des marchés, ce qui facilite la transition. En tant que trader, tu achètes et vends des titres pour le compte de ta banque ou de tes clients. En tant que salesman, tu joues le rôle d’intermédiaire entre les traders et les clients institutionnels.

Si tu préfères la finance d’entreprise, tu peux évoluer vers un poste de directeur financier (DAF) ou de contrôleur de gestion. Là, tu quittes le monde des marchés pour te concentrer sur la stratégie financière interne d’une entreprise : budgets, investissements, optimisation des coûts. C’est une évolution appréciée par ceux qui veulent moins de pression et un meilleur équilibre vie pro-vie perso.

Enfin, certains analystes choisissent de se spécialiser dans l’analyse ESG (environnement, social, gouvernance) ou de devenir consultants indépendants en créant leur propre cabinet de conseil.

Le salaire de l’analyste financier : une rémunération à la hauteur des responsabilités

💵 Ça paye combien ?

  • Analyste financier débutant

    • Salaire net mensuel : 2 300 € - 3 300 €
    • Équivalent brut annuel : 35 000 € - 50 000 €

  • Analyste financier expérimenté (5 à 10 ans)

    • Salaire net mensuel : 4 000 € - 4 600 €
    • Équivalent brut annuel : 60 000 € - 70 000 €

La rémunération d’un analyste financier varie fortement selon ton profil académique, ton employeur, ton secteur d’activité et ta localisation géographique. Selon Hellowork, le salaire médian d’un analyste financier s’établit à 44 000 € brut annuels, soit environ 2 915 € net par mois. C’est 30 % de plus que le salaire moyen en France, signale Hellowork, ce qui témoigne de l’attractivité du métier !

Pour un profil junior (avec moins de 2 ans d’expérience), le salaire brut annuel se situe entre 25 250 € et 32 500 €, ce qui correspond à un salaire mensuel net entre 1 670 € et 2 155 €. Avec un profil plus expérimenté (5 ans et plus), cette rémunération peut atteindre 55 000 € à 62 500 € brut par an, soit 3 630 € à 4 130 € net par mois, voire davantage selon les circonstances.

La SFAF (Société Française des Analystes Financiers) confirme cette tendance et élargit la fourchette salariale. En début de carrière, un analyste financier peut s’attendre à un salaire annuel brut compris entre 35 000 € et 50 000 € (soit 2 320 € à 3 315 € net mensuels). Cette amplitude reflète les écarts entre les grandes institutions financières, les fonds de gestion d’actifs et les cabinets de conseil qui offrent des rémunérations plus élevées, et les PME ou le secteur public qui proposent des salaires plus modestes.

Avec cinq à dix ans d’expérience, ton salaire peut bondir significativement. Selon la SFAF, un profil confirmé peut espérer une rémunération annuelle comprise entre 60 000 € et 70 000 € brut (soit 3 970 € à 4 635 € net par mois). Les analystes financiers les plus expérimentés, notamment ceux occupant des postes à responsabilité ou ayant développé des spécialités rares (analyse ESG, produits structurés, fusions-acquisitions), peuvent même dépasser les 100 000 € bruts annuels (soit plus de 6 620 € net mensuels).

Les disparités géographiques jouent aussi un rôle majeur. La SFAF précise qu’à Paris et en Île-de-France, où se concentrent les sièges des grandes banques et des fonds d’investissement, les salaires sont généralement supérieurs de 10 à 20 % par rapport aux autres régions. En contrepartie, le coût de la vie y est également plus élevé, ce qui peut nuancer cet avantage.

Le secteur d’activité influence également ta rémunération. Selon la SFAF, les analystes qui travaillent dans les secteurs en forte croissance (technologie, énergies renouvelables) ou dans les grandes banques d’investissement bénéficient souvent de packages salariaux plus attractifs que ceux qui exercent dans des entreprises de taille moyenne ou dans le secteur public.

💡 Primes, bonus et avantages : le vrai game changer

Au-delà du salaire de base, la SFAF souligne que les analystes financiers bénéficient souvent de primes de performance et de bonus qui peuvent représenter 20 à 30 % de la rémunération annuelle totale, voire davantage dans les grandes banques d’investissement. Ces primes sont généralement liées aux performances individuelles, aux résultats de l’équipe ou aux bénéfices de l’entreprise.

Dans certaines structures, notamment dans les fonds d’investissement et les start-ups technologiques, tu peux aussi recevoir des stock-options (options d’achat d’actions de l’entreprise) qui peuvent considérablement augmenter ta rémunération globale si l’entreprise performe bien. D’autres avantages complètent souvent le package : 13ᵉ mois, mutuelle d’entreprise avantageuse, épargne salariale, plan de retraite, formations continues financées, tickets restaurant et parfois même une voiture de fonction pour les postes de direction.

Les écoles à la une

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    Montpellier
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    Paris 14e
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    Aubervilliers
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  • ISC Paris
    ISC Paris
    Paris 17e
    École de gestion et de commerce
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