Quels métiers exercer si j’aime les langues ?

Tu veux pratiquer les langues étrangères dans ta vie professionnelle, mais tu ne sais pas vers quel métier te tourner ? Retrouve ici quelques idées de professions pour t’aider à trouver ta voie !
Mis à jour le / Publié en juillet 2018
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Anglais, espagnol, italien, portugais, allemand, peu importe la ou les langues que tu maîtrises, une chose est sûre : tu veux exercer un métier qui te permette de pratiquer les langues étrangères chaque jour.

Heureusement pour toi, il existe un tas de professions où les langues vivantes sont essentielles. Tu as plusieurs métiers dans le viseur et as du mal à faire ton choix ? Voici un panorama de quelques postes où tu n’auras pas de mal à mettre en avant tes capacités linguistiques !

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Professeur de langues vivantes étrangères

En plus d’aimer les langues vivantes, tu souhaites aussi transmettre cette passion ? Pourquoi ne pas devenir enseignant de langues vivantes étrangères ! Un métier de passion pour partager et donner le goût des langues aux plus jeunes générations.

Le métier de professeur de langues

Le professeur de langues, comme son nom l’indique, c’est celui ou celle qui enseigne les langues vivantes étrangères (anglais, allemand, espagnol, italien) à des enfants, des adolescents et des adultes. Il exerce donc dans les établissements scolaires du secondaire (collèges et lycées) et même de l’enseignement supérieur (universités, écoles spécialisées, etc).

Ce sont des professionnels qui doivent donner envie à leurs élèves ou étudiants de s’intéresser aux langues étrangères et à les aider à la comprendre, la parler et l’écrire. Trois mots d’ordre : enseigner, communiquer et partager. Une mission qui n’est pas une mince affaire !

Quelles études pour devenir prof de langues ?

Le bac+5 est le niveau minimum requis pour accéder à ce métier. Pour devenir enseignant, il faut tout d’abord passer par une licence LLCER (ou autre licence dans le domaine des langues), dont l’option correspond à la langue que tu souhaites enseigner (une licence d’anglais, une licence d’allemand, une licence d’espagnol, etc.).

Après avoir validé ton diplôme de niveau bac+3, il faut se diriger vers un master Métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation (MEEF), mention second degré (pour exercer en collège et en lycée). Ensuite, tu passeras le certificat d’aptitude au professorat du second degré (CAPES) dans la langue vivante choisie.

À ce jour, en France, les langues vivantes étrangères du CAPES sont : l’allemand, l’anglais, l’arabe, le chinois, l’espagnol, l’italien et le portugais. En 2025, plus de 1000 places sont ouvertes au concours externe du CAPES de professeur de langue vivante étrangère : 101 en allemand, 770 en anglais, 5 en arabe, 4 en chinois, 273 en espagnol, 18 en italien et 5 en portugais.

L’emploi

Le professeur de langues vivantes travaille souvent dans les établissements scolaires et dépend donc de l’Éducation nationale. Il peut être amené à travailler dans les centres de langues ou de la formation continue. Le salaire moyen d’un débutant est d’environ 1800 euros nets mensuels.

Guide touristique

Impossible de parler de métiers qui mettent en avant les langues étrangères sans parler du secteur du tourisme. En effet, la quasi-totalité des professions du domaine nécessite d’avoir des compétences linguistiques importantes et de maîtriser au moins deux langues vivantes. Et qui de mieux pour le prouver que le guide touristique ?

Le métier de guide touristique

Passionné de voyages et d’histoire, ce professionnel a une culture générale hors du commun. Patrimoine, secrets, anecdotes : les lieux culturels n’ont aucun secret pour ce professionnel. Qu’il se trouve devant la Tour Eiffel, le Lac de Côme, le Taj Mahal ou la Statue de la Liberté, il doit être capable d’informer les touristes et de transmettre toutes les connaissances qu’il a au sujet d’un monument, d’une œuvre d’art ou d’une architecture.

Le guide touristique travaille donc sur des lieux culturels variés, incluant des sites naturels. En effet, il peut aussi être amené à animer une randonnée et à raconter ce qu’il s’est passé sur une île il y a plusieurs milliers d’années. Ce professionnel guide tout type de personnes : aussi bien des jeunes vacanciers que des retraités en quête de découverte ! Afin de satisfaire le public auquel il fait face, le guide accompagnateur se doit de maîtriser plusieurs langues afin de se faire comprendre et de pouvoir répondre aux questions des voyageurs.

Ce métier est à ne pas confondre avec ceux de guide-interprète et guide-conférencier. Mais, ce sont aussi deux professions où les langues étrangères sont dominantes !

Quelles études pour devenir guide touristique ?

Bien qu’il ne soit pas obligatoire de détenir un diplôme pour exercer, la profession n’étant pas réglementée, il est préférable de suivre un cursus dans le domaine du tourisme pour favoriser son insertion professionnelle.

Ainsi, on peut te conseiller un BTS tourisme, suivi d’une licence pro métiers du tourisme, si tu souhaites te spécialiser et obtenir un diplôme de niveau bac+3.

L’emploi

Le métier de guide touristique est difficile d’accès. Généralement, la meilleure façon d’y accéder est le bouche-à-oreille, pour se faire connaître auprès des agences de voyages. Tu peux aussi réaliser ce métier en autoentrepreneur, mais, encore une fois, il faudra te démarquer auprès des offices de tourisme pour te faire une place.

Aussi, cet expert est très sollicité en été. Il faut donc pouvoir assumer les périodes plus creuses ou faire un autre job à côté. Côté salaire, un débutant peut percevoir environ 90 euros bruts par jour, repas et hébergement compris.

Hôtesse de l’air/steward

Relativement facile d’accès, si tu parles une ou plusieurs langues étrangères et que tu disposes des compétences nécessaires pour l’exercer, le métier d’hôtesse de l’air est une excellente option pour les amateurs de voyages !

Le métier de steward ou hôtesse de l’air

Aussi appelés Personnels Navigants Commerciaux (PNC), les hôtesses/steward assurent la sécurité des passagers et le respect des règles qui régissent un vol, de l’embarquement à l’atterrissage de l’avion. Le PNC est placé sous la responsabilité du commandant de bord.

Le travail du PNC commence lors du briefing qui a lieu avant chaque vol. Chaque membre de l’équipage découvre les personnes qui vont l’accompagner lors du voyage. Cet équipage est bien souvent composé de personnes de nationalités diverses. Les hôtesses et stewards font connaissance et le commandant de bord distribue les missions à chacun. Par exemple : certains membres d’équipage sont en charge de l’arrière de l’avion, d’autres de l’avant, etc.

Avant le vol, leur mission est de vérifier le bon fonctionnement des équipements de sécurité. Ainsi, le PNC s’assure que tout est bien fixé et que l’interphone marche. Les stocks de produits destinés à être vendus sont également inspectés tout comme ceux de restauration. Le personnel navigant s’occupe également de préparer la cabine avant la réception des passagers, la nettoie, récupère les objets oubliés, etc.

Une fois prêts à recevoir les clients, ils les accueillent et les aiguillent jusqu’à leur place dans l’avion. Avant le décollage, les hôtesses/stewards informent les passagers des procédures à suivre en cas d’urgence et sur l’utilisation des équipements de sécurité. Le tout, en anglais ou dans une autre langue étrangère.

Le rythme de travail de cette profession est très fatigant et bien souvent, les rythmes sont totalement décalés de ceux des métiers “ordinaires”. Être dans les airs tous les jours, ça ne t’intéresse pas ? Dans la même veine, tu as le métier d’agent d’escale.

Quelles études pour devenir hôtesse de l’air ou steward ?

De nombreuses écoles de tourisme permettent d’accéder au métier d’hôtesse de l’air. Le BTS tourisme est par exemple un diplôme qui permet d’accéder à la formation. Généralement, les compagnies apprécient une première expérience dans les secteurs hôteliers ou commerciaux.

Une formation est cependant indispensable avant d’envisager ce métier : le CCA (Cabin Crew Attestation). Ce certificat permet d’exercer dans toutes les compagnies aériennes européennes et internationales. Les étudiants doivent également parler un anglais courant et donc passer le TOEIC.

L’emploi

Ces professionnels sont employés par les compagnies aériennes. Chacune d’elles organise des sélections à différentes périodes, donnant ainsi une chance à de nombreux candidats. Ces derniers doivent passer plusieurs tests écrits : certains psychotechniques, d’autres sur les règles de sécurité, etc.

Après plusieurs années d’expérience, les membres du PNC peuvent évoluer vers le métier de chef de cabine. Le salaire d’une hôtesse de l’air ou d’un steward varie selon la compagnie dans laquelle ils travaillent. Généralement, il varie entre 2000 euros brut en début de carrière jusqu’à 3500 euros en fin de carrière.

Commercial export

Si le commercial export n’est pas forcément le premier professionnel auquel on pense quand on parle de langues, celui-ci est pourtant un grand pratiquant des langues étrangères.

Le métier de commercial export

Professionnel de la vente, le commercial export vend des produits ou des services sur les marchés internationaux pour une entreprise. Avant tout, il va argumenter et négocier auprès de nouveaux clients ou d’anciens clients. Pour cela, il voyage à travers le monde et la maîtrise de l’anglais est bien souvent impérative.

Son rôle est de constituer le portefeuille de clients étrangers pour les développer et donc leur être bénéfique. De la prospection à la fidélisation, il doit donc assurer la relation client dans son ensemble. Il s’assure de leur satisfaction et peut avoir à suivre les commandes du début à la fin. Il va alors encadrer l’exportation, le passage aux douanes, le transport et l’assurance du bien.

Son travail peut l’amener à participer à des salons internationaux pour prospecter auprès de nouveaux clients. Face à la concurrence, il va également effectuer une veille régulière afin de se tenir au courant de ce qu’il se vend sur le marché, mais également des personnes ou entreprises qui peuvent être des clients potentiels.

Quelles études pour devenir commercial export ?

Il n’y a pas de formation spécifique pour accéder à ce métier. Cependant, le domaine du commerce international est sans doute la meilleure passerelle vers ce métier. Ainsi, les étudiants voulant devenir commercial export peuvent suivre un BTS commerce international ou un bachelor du même intitulé.

Ces diplômes sont souvent proposés par les écoles de commerce, accessibles sur concours d’entrée. Elles proposent d’ailleurs des cursus de niveau bac+5 permettant également de développer des compétences commerciales.

L’emploi

Le commercial export doit d’abord travailler en tant que commercial. Après plusieurs années d’expérience, une zone export va lui être attribuée, dans laquelle seront concentrées ses activités. Il est généralement employé par de grandes entreprises et peut évoluer vers le métier de chef de zone export puis de directeur export.

Le salaire d’un débutant est d’à peu près de 2200 euros bruts. Celui-ci est complété par des primes sur objectifs.

Traducteur

Amoureux des langues par excellence, le traducteur est chargé de traduire différents types de textes.

Le métier de traducteur

Ce professionnel travaille principalement pour l’édition même si ses secteurs d’activité sont divers. Sa principale mission consiste à traduire des ouvrages et écrits destinés au grand public. Il peut traduire du français vers une autre langue ou inversement. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le traducteur ne retranscrit pas seulement des livres, mais également d’autres types de textes tels que des guides, des articles de presse, des interviews, etc.

Il peut se spécialiser dans un domaine qu’il apprécie (cuisine, informatique, médecine, sciences, etc.), dans ce cas-là, il doit maîtriser un vocabulaire spécifique à son sujet de prédilection. La maîtrise de l’anglais est bien souvent indispensable pour exercer ce métier, en plus d’une ou plusieurs autres langues étrangères. Ce métier peut être une activité additionnelle à une autre activité principale comme celles de professeur ou d’écrivain.

Quand il doit traduire un écrit, il procède de manière méthodique. En premier lieu, il étudie ce qu’il va traduire, identifie les spécificités et caractéristiques du style de l’auteur, analyse le vocabulaire utilisé ainsi que la syntaxe. Une fois étudié, le texte fait l’objet d’une traduction que le traducteur retravaillera une fois terminée.

Ce professionnel des langues peut être recruté pour travailler dans d’autres milieux professionnels comme le cinéma. Il va alors avoir des missions différentes et être en charge de la rédaction des sous-titres ou de doubler les voix des acteurs. Il peut également s’occuper de la préparation d’une émission de télévision.

Quelles études pour devenir traducteur ?

Il existe quelques écoles et instituts spécialisés dans la traduction. Elles proposent des formations de niveau bac+5 donnant accès à la profession. Certains masters de traduction sont également proposés par plusieurs universités.

L’emploi

Souvent indépendant, le traducteur peut travailler pour une agence spécialisée. Il est très rare que cette organisation les embauche en tant que salariés préférant faire appel aux professionnels libéraux. Certaines grandes institutions comme les ministères et les grandes entreprises font appel à des traducteurs. Dans ce cas-là, il y a plus de chances d’être salarié.

Les sociétés de production audiovisuelle et les maisons d’édition font également appel aux services des traducteurs. Un traducteur touche entre 2000 et 3000 euros bruts par mois, voire plus selon son statut.

Interprète

Faire de la traduction, passer d’une langue à une autre, au premier abord, l’interprète ne semble pas si loin du traducteur. Mais tu vas voir qu’ils n’exercent pas les mêmes fonctions et que les compétences de chacun sont très différentes !

Le métier d’interprète

C’est bien connu, l’interprète est très souvent confondu avec le traducteur, bien qu’ils n’ont pas les mêmes missions. Le métier de traducteur, comme nous l’avons vu plus haut, consiste à traduire des ouvrages, des sous-titres exclusivement à l’écrit et destinés au grand public. L’interprète a des fonctions distinctes : il traduit des conversations, des conférences, des discours ou des débats à l’oral.

Son travail peut se révéler extrêmement difficile puisqu’il doit pouvoir traduire en direct les propos d’un interlocuteur, parfois de façon simultanée alors que la personne est en train de parler. Il doit aussi être capable, quand il traduit des propos, de retransmettre le ton, le niveau de langage et les émotions de l’interlocteur qui s’exprime. Un exercice périlleux !

Quelle formation pour devenir interprète ?

Le bac+5 est le niveau minimum requis pour accéder à ce métier. Les étudiants qui souhaitent devenir interprète doivent suivre une licence langues, littératures et civilisations étrangères ou régionales ou une licence langues étrangères appliquées. Une fois leur diplôme en poche, ces derniers peuvent se réorientent vers des dipômes d’interprétariat à partir du master 1 (bac+4), avec des masters comme : le master professionnel langages, cultures et sociétés, un master mention traduction et interprétation ou le master interprétation de conférence.

L’entrée dans le marché difficile peut s’avérer épineuse puisque les recrutent exigent de l’expérience. Il ne faut donc pas négliger cela et multiplier les expériences professionnelles dès les premières années d’études supérieures. Privilégier l’alternance est une bonne option.

L’emploi

L’interprète peut travailler pour une agence de traduction, une entreprise, un fonctionnaire européen et international, mais aussi par une organisation internationale. Le salaire moyen d’un interprète varie entre 2000 et 3000 euros bruts mensuels.

Linguiste

Le linguiste est un professionnel qui pousse l’étude de la langue à un autre niveau. Mécanismes, histoire, étymologie, rien ne lui échappe.

Le métier de linguiste

La linguistique, c’est l’approche scientifique des langues. Ainsi, ce professionnel étudie les langues, mais aussi les langages. Son travail intervient sur la structure des mots, mais pas seulement. Il décrit les différentes langues, leur trouve des spécificités ou au contraire, des similarités. De manière générale, le linguiste étudie la phonétique et la phonologie des langues, la place des mots dans les phrases ou contextes ainsi que leur signification.

Son travail permet de définir ce qu’est le langage humain et souvent, il permet de mettre en relation la linguistique avec d’autres domaines comme la philosophie, la sociologie ou encore la psychologie. Ainsi, il met en lumière le rôle des langues dans les différentes sociétés du monde et de l’histoire.

Il se peut également qu’on fasse appel à lui dans le cadre du développement d’outils informatiques. Il va alors être responsable de développer la communication entre l’homme et la machine. À l’écrit comme à l’oral avec la conception d’outils de correction orthographique ou de traduction.

Quelles études pour devenir linguiste ?

Le bac+5 est le niveau minimum pour accéder à ce métier. Les étudiants peuvent en premier lieu suivre une licence LLCER ou LEA. Une fois titulaires d’un diplôme de niveau bac+3, ils peuvent s’orienter vers un master sciences du langage ou encore en traitement automatique des langues. De nombreux masters de linguistique sont proposés à travers la France et l’offre est différente d’un établissement à l’autre.

L’emploi

Souvent, l’informatique représente le plus grand employeur de linguistes dans le cadre du développement de nouvelles technologies. On parlera alors d’ingénierie informatique. Les linguistes peuvent également être recrutés par les sociétés d’édition. Le salaire d’un linguiste débutant est d’environ 2000 euros bruts.

Ambassadeur

L’ambassadeur est un professionnel qui voyage. Nommé par le président de la République (rien que ça), il est en poste dans un pays étranger souvent accompagné de sa famille.

Le métier d’ambassadeur

Haut fonctionnaire, l’ambassadeur peut travailler dans un consulat aussi bien que dans une ambassade ou ses fonctions sont différentes. Il assure la gestion de ces structures et de leur personnel. Interlocuteur privilégié des ressortissants français à l’étranger, à travers toutes les personnes dont il a la charge, il est surtout un éminent représentant du ministère des Affaires étrangères français.

En ambassade, il intervient sur les affaires diplomatiques, politiques et économiques alors qu’au sein d’un consulat, son travail est plus administratif. Ses missions de gestionnaire l’amènent par exemple à distribuer les passeports et les visas aux personnes autorisées. Il organise également les mariages et les élections à l’étranger. Loin des cocktails et des petits fours auxquels on peut l’associer, il exerce en quelque sorte le rôle d’un maire à l’étranger.

En tant que diplomate, les questions politiques le concernent grandement. En plus de représenter son pays à l’étranger, il exerce des fonctions commerciales et appuie les décisions de l’État français directement dans le pays auquel il est affilié. L’ambassadeur défend les intérêts commerciaux de son pays et peut être amené à intervenir durant des négociations. Il informe son gouvernement sur l’état du pays dans lequel il est résident tout comme l’inverse. Il entretient des relations avec l’administration de ce même pays afin de relayer le positionnement de l’état français sur différents sujets.

Son métier implique également qu’il assure le rayonnement culturel de son pays d’origine, ainsi, il peut être amené à inaugurer des centres culturels français à l’étranger, etc.

Quelles études pour devenir ambassadeur ?

Ce professionnel de l’administration publique doit bien souvent passer par le temple de cette même discipline : l’École Nationale de l’Administration (ENA). Accessible avec un bac+3, les étudiants doivent généralement être titulaires d’un diplôme d’un institut d’études politiques pour postuler.

L’emploi

Profession prestigieuse, l’ambassadeur évolue au sein d’une ambassade et d’un consulat, mais travaille également pour des organismes internationaux tels que l’ONU, l’Union européenne ou l’OTAN. Le seul employeur des ambassadeurs est l’État français. Le métier assure un salaire d’environ 7500 euros par mois pour un ambassadeur expérimenté.

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