Étudiants : quels changements pour la rentrée 2020 ?

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Avant que vous entamiez votre rentrée, Diplomeo vous dresse la liste de ce qui va changer… et le programme est chargé !

Étudiants : quels changements pour la rentrée 2019 ?

Crédit Diplomeo

Alors que la fin de l’année scolaire 2019-2020 s’est terminée de façon particulière (fermeture des universités, cours à distance, suppression de l’examen final du baccalauréat), la rentrée 2020-2021 s’annonce elle aussi très spéciale en raison de la crise sanitaire causée par l’épidémie de coronavirus, qui par effet domino, a engendré une crise économique. Diplomeo vous propose de faire le point sur ce qui change dans votre quotidien d’étudiant cette année. 

Le quotidien des étudiants chamboulé

Préparez-vous à quelques changements dès le mois de septembre cette année !

Le coût de la vie étudiante de plus en plus élevé

L’année dernière et les années précédentes, le coût de la vie des jeunes était déjà en constante augmentation. Cette année, la flambée continue. En effet, selon l’enquête 2020 de l’UNEF (Union Nationale des Étudiants de France) publiée en août, le coût de la vie étudiante a augmenté de 3,21 % en an. D’après l’enquête de la FAGE (Fédération des Associations Générales Étudiantes) sur le même sujet, ce coût serait 3,69 % supérieur par rapport à l’an passé.

Hausse généralisée des prix 

La hausse du coût de la vie étudiante cette année est notamment due à une inflation globale des forfaits téléphoniques et internet, de transports, de loisirs, mais aussi des prix des produits d’alimentation, des produits d’hygiène et d’entretien tout comme ceux des vêtements ou encore des loyers et des charges.

Alors que l’an passé, l’UNEF mettait en avant des chiffres inédits dans l’enseignement supérieur à propos de la différence du coût de la vie entre les hommes et les femmes, le fossé s’est encore creusé cette année. Tandis qu’à la rentrée 2019, le coût de la vie était déjà 118 % plus élevé chez les étudiantes que chez les étudiants, cette année, faute de mesures prises par le gouvernement, les dépenses quotidiennes sont 123,32 % plus chères pour les femmes que pour les hommes. Cette différence s’explique notamment par la précarité menstruelle touchant les femmes, mais également par la « taxe rose ».

Légère augmentation des frais d’inscription 

Même si les frais d’inscription dans l’enseignement supérieur public ont été gelés en raison de la crise sanitaire alors qu’ils devaient initialement augmenter, les dépenses obligatoires pour les étudiants augmenteront tout de même très sensiblement cette année. En cause ? Le fait que la CVEC (Cotisation Vie Étudiante et de Campus) reste indexée à l’inflation, faisant passer son coût de 91 € en 2019 à 92 € cette année. 

Malgré les revendications syndicales en faveur de la fin des différenciations entre étudiants européen et extraeuropéens, les frais d’inscription pour les étudiants étrangers extraeuropéens demeureront, cette année encore, entre 261,46 % et 339,92 % plus élevés que pour les étudiants français

Un nouveau poids dans le porte-monnaie

En 2020, une dépense supplémentaire vient assombrir le tableau pour les étudiants. En effet, l’État a annoncé qu’il ne fournira pas de masques gratuits pour cette rentrée, sauf aux plus fragiles et aux plus précaires. La majorité des étudiants devront donc prendre à leur charge cette dépense.  Selon les projections réalisées par l’UNEF, le coût de l’achat des masques pour un étudiant s’élèvera à 230,40 € par an.

Coup de pouce pour soutenir les plus précaires

Si le coût de la vie étudiante est encore en hausse cette année, des mesures ont été annoncées pour aider les étudiants les plus précaires à garder la tête hors de l’eau.

Repas à 1 € pour les étudiants boursiers

Maigre consolation pour les étudiants : le prix du restaurant universitaire n’augmente pas cette année et reste fixé à 3,30 €. Pour les boursiers, le prix du restaurant passe même à 1 €

Revalorisation des bourses sur critères sociaux

Pour tenter de faire face à l’augmentation du coût de la vie étudiante pour cette année 2020-2021, le CROUS (Centre National des Oeuvres Universitaires et Scolaires) a décidé de revoir à la hausse le montant des bourses étudiantes. Déjà augmentées de 1,1 % à la rentrée 2019, les bourses seront une nouvelle fois réévaluées à hauteur de 1,2 %.

Si vous êtes boursier, la demande se réalise en ligne, et est à remplir en amont de l’inscription à l’université. Consultez le nouveau montant de votre aide en fonction de votre échelon.

Échelon  Montant annuel  Montant mensuel 
0 bis 1 032 euros 103,20 euros
1 1 707 euros 170,70 euros
2 2 571 euros 257,10 euros
3 3 292 euros 329,20 euros
4 4 015 euros 401,50 euros
5 4 610 euros 461,00 euros
6 4 889 euros 488,90 euros
7 5 679 euros 567,90 euros

Pour rappel, depuis 2018, les bourses sont versées chaque cinquième jour du mois pour que les étudiants puissent s’organiser plus facilement. 

Mise en place de la CSS

En ce qui concerne les frais liés à la santé, sachez que depuis le 1er novembre 2019 la CMU-C (couverture maladie universelle complémentaire) et l’ACS (aide au paiement d’une complémentaire santé) ont été remplacées par la Complémentaire santé solidaire. Cette dernière est une aide qui permet de payer vos dépenses de santé. Pour le moment, seuls les étudiants boursiers des plus hauts échelons peuvent y prétendre. Si vous y êtes éligible et que vous poursuivez des études dans l’enseignement supérieur, la Complémentaire santé solidaire peut désormais vous permettre de compléter vos remboursements.

Des mesures sanitaires pour limiter la propagation du virus

Cet été, le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation a publié une circulaire détaillant les mesures sanitaires en vigueur pour la rentrée 2020 afin d’enrayer l’épidémie de Covid-19. 

Respect des distanciations sociales

Parmi les mesures prises par le gouvernement pour limiter la propagation de la Covid-19,on retrouve notamment la limitation de l’accès aux sites universitaires afin que la distanciation sociale puisse être respectée dans les salles de cours, réduisant ainsi la capacité d’accueil des TD et des cours magistraux. Cette distanciation devra aussi être respectée dans tout le campus. Il faudra donc veiller à éviter les regroupements. Les étudiants seront également obligés de porter un masque de protection sur les campus et pendant les cours.

Les lieux de vie commune s’adaptent

Les horaires des cours, des bibliothèques universitaires et des restaurants universitaires vont être aménagés afin de limiter une concentration d’élèves trop importante. Pour remédier à cette baisse de la capacité d’accueil physique, une partie des cours devront être suivis de manière dématérialisée. Afin de limiter la propagation du coronavirus dans les universités, des tests de dépistage auront aussi lieu sur les campus.

Les soirées étudiantes dans le viseur

Afin d’enrayer la diffusion du coronavirus en France, la ministre de l’Enseignement a demandé l’interdiction des week-ends et des soirées d’intégration cette année. 2020 sonnera donc comme la rentrée de l’innovation pour les associations étudiantes qui vont devoir repenser l’intégration des nouveaux venus d’une manière différente, avec des gestes barrières renforcés. 

Enseignement supérieur : plus de places pour faire face à la crise

Le contexte inédit de l’année 2020 a chamboulé en profondeur l’enseignement supérieur. Non seulement il a provoqué une réorganisation matérielle dans les campus, mais aussi la nécessité d’accueillir de manière imprévisible davantage de jeunes en formation.

Des places ouvertes en formation pour les bacheliers à la rentrée

Le fort taux de réussite lors du baccalauréat 2020 (8 % d’étudiants en plus à l’université) demande aux établissements de l’enseignement supérieur d’être en mesure de pouvoir accueillir tous les néo-bacheliers. Ce sont donc 30 000 places supplémentaires qui seront disponibles dans les formations universitaires et 5 700 places pour les BTS qui sont proposées sur Parcoursup pour ces élèves, notamment dans le domaine du numérique, du développement durable, du paramédical et de la santé.

D’ailleurs, de nouveaux parcours dans le secteur du soin ont été mis en place afin de répondre aux besoins dans le secteur de la santé. Ainsi, 16 000 formations supplémentaires dans les filières sanitaires et sociales ont été ouvertes.

Des formations supplémentaires pour les jeunes diplômés

Afin de faire face à l’arrivée massive des 700 000 jeunes diplômés sur le marché de travail en pleine crise sanitaire, le gouvernement vient aussi de créer 200 000 places supplémentaires en formation. L’idée est avant tout de permettre aux étudiants diplômés l’année passée de poursuivre leurs études afin de désengorger le marché de l’emploi. Ces années complémentaires leur permettront par ailleurs d’acquérir des compétences complémentaires. 

Allongement du CAP pour les élèves en difficulté 

Pour les élèves en difficulté à l’issue de leur première année de CAP, la deuxième année du diplôme pourra désormais être étalée sur 2 ans. L’élève suivra alors un programme d’enseignements de 18h par semaine au lieu des 36 prévues. Ce nouvel aménagement permettra aux élèves en difficultés de profiter d’un meilleur suivi individualisé. 

Des parcours personnalisés pour les décrocheurs entre 16 et 18 ans

Pour les jeunes qui n’ont pas pu entrer dans le cadre scolaire, le gouvernement vient de mettre en oeuvre un programme de 4 mois leur permettant de se projeter, en leur faisant découvrir des métiers pour construire leur projet professionnel. Ce programme leur donnera la possibilité d’acquérir des compétences et de se confronter à la réalité du monde du travail. 

Des formations numériques pour les jeunes non qualifiés

Si la crise de la Covid-19 est venue mettre en lumière la fracture numérique, les jeunes ont désormais la possibilité de se tester et de se former aux compétences digitales attendues sur le marché du travail grâce à la mise en place du « Pass numérique vers l’emploi »

Objectif : favoriser l’insertion professionnelle des jeunes

Si beaucoup d’efforts ont été concentrés sur la formation des jeunes, l’objectif, à terme, est avant tout de sécuriser leur avenir professionnel. Pour accompagner ceux qui se frottent déjà au monde de l’emploi, le gouvernement a pris plusieurs mesures favorisant leur insertion professionnelle

Une aide pour les entreprises qui recrutent des apprentis

Alors que la crise économique liée à l’épidémie de la Covid-19 laisse craindre une baisse du nombre d’entrées en apprentissage à la rentrée, la ministre du Travail a annoncé au mois de juin que les entreprises de moins de 250 salariés qui embauchent des apprentis bénéficieront désormais d’une aide financière

Cette prime s’élève à un montant de 5000 € si l’entreprise recrute un apprenti âgé de moins de 18 ans. Si l’apprenti est majeur, l’employeur percevra une aide à hauteur de 8000 €. Initialement prévue pour les jeunes intégrant un cursus du CAP jusqu’au niveau bac+3, cette prime a finalement été élargie à tous les étudiants jusqu’au niveau master

Autre mesure prise par le gouvernement pour faciliter la recherche d’entreprise des apprentis dans ces circonstances exceptionnelles : la prolongation de la période préliminaire en CFA jusqu’à 6 mois (au lieu de 3 mois) avant la signature du contrat d’apprentissage. 

Durant l’été, les entreprises se sont quant à elles dites prêtes à prendre leurs responsabilités face à cette situation exceptionnelle. Dans une tribune sur France Info regroupant vingt patrons de quelques-uns des plus grands groupes et organisations français, les chefs d’entreprise ont déclaré avoir « besoin des jeunes, de leurs talents, de leurs convictions, de leurs visions, de leur énergie et de leurs diversités dans tous les sens du terme ».

Instauration d’une compensation des charges

Aussi, pour faciliter l’entrée dans la vie professionnelle des jeunes diplômés, le gouvernement a instauré une compensation des charges à hauteur de 4 000 € pour tout jeune de moins de 25 ans recruté jusqu’à janvier 2021 en CDD de trois mois minimum ou en CDI afin d’aider les entreprises qui hésitent à recruter dans ce contexte particulier. 

Des dizaines de milliers de contrats civiques supplémentaires

La mise en place du plan « Un jeune, une solution » prévoit la création de 100 000 nouvelles missions de service civique. Venant s’ajouter aux 140 000 missions effectuées chaque année depuis 2018, l’objectif de ces missions supplémentaires est d’accompagner les jeunes de 16 à 25 ans au sortir de la crise de la Covid-19. Même s’ils ne garantissent pas un emploi à son issue, il s’agit d’une bonne expérience qui peut être valorisée auprès des recruteurs. Le service civique peut également représenter une bonne alternative pour les jeunes qui n’auraient pas obtenu de proposition d’orientation sur la plateforme Parcoursup ou pour ceux désireux d’acquérir une expérience professionnelle.

Un renforcement des systèmes d’accompagnement déjà en place

Le gouvernement a également annoncé sa volonté d’accompagner les jeunes éloignés de l’emploi en construisant 300 000 parcours d’insertion. Ces parcours seront notamment accessibles via les dispositifs d’inclusion durable dans l’emploi tels que :

  • le parcours emploi compétences (PEC)
  • le contrat initiative emploi (CIE)
  • l’insertion par l’activité économique (IAE)
  • la garantie jeunes (GJ)
  • le parcours d’accompagnement contractualisé vers l’emploi et l’autonomie (PACEA)
  • l’accompagnement intensif jeunes (AIJ)
  • le Sésame (emploi dans le sport et l’animation pour les métiers de l’encadrement)

La mutation des diplômes se poursuit

Si cette rentrée 2020 est déjà chargée à cause de la crise sanitaire, elle l’est encore plus, car c’est aussi une année charnière dans la transformation de bon nombre de formations. 

Top départ pour le nouveau bac général

Le baccalauréat se transforme considérablement depuis trois ans. La transition engagée par la réforme du bac 2021 arrivera à son terme. Cette année, les élèves actuels de terminale décrocheront donc le fameux sésame sous sa nouvelle forme. 

Alors que l’année dernière les élèves de première avaient la possibilité de choisir trois spécialités parmi les 12 proposées, ces derniers, désormais en terminale, n’en gardent que deux. Le temps d’enseignement de ces deux matières passe de 4 heures à 6 heures par semaine. En cette rentrée 2020, les élèves de terminale ont également eu la possibilité d’opter pour trois nouvelles spécialités facultatives en plus des quatre déjà disponible en première (droit et grands enjeux contemporain, mathématiques complémentaires, mathématiques expertes).

Autre nouveauté pour les élèves de terminale cette année : ils seront les premiers à expérimenter le nouveau programme de philosophie

Cette nouvelle année sera l’occasion de se prêter à une nouvelle évaluation commune pour les disciplines du socle commun, après les deux passées en classe de première. Pour rappel, la moyenne de ces trois séries d’évaluations composera 30 % de la note finale du baccalauréat 2021. L’examen final, quant à lui, représente désormais 60 % de la note finale du bac. Les bulletins scolaires, eux, compteront pour 10 % du total. 

Le bac pro continue sa mue

Le bac professionnel continue sa mutation. Tandis que la rentrée 2019 était marquée par la mise en place de la seconde professionnelle et de ses quatre premières familles de métiers, six nouvelles familles accessibles dès la seconde seront ouvertes cette année :

  • Métiers des industries graphiques et de la communication
  • Métiers de l’alimentation
  • Métiers de la beauté et du bien-être
  • Métiers des études et de la modélisation numérique du bâtiment
  • Métiers de l’aéronautique et Métiers de l’hôtellerie-restauration 

Les cinq dernières familles de métiers feront leur apparition à la rentrée 2021. Pour rappel, une trentaine de spécialités restent trop spécifiques pour entrer dans une famille (notamment les métiers du cuir ou de la bio-industrie de transformation). Quatre familles de métiers sont quant à elles uniquement proposées dans les lycées agricoles : Alimentation-Bio-Industrie-Laboratoire, Conseil-Vente, Nature-Jardin-Paysage-Forêt et Production.

L’objectif de la mise en place de cette seconde professionnelle est de permettre aux élèves de découvrir la famille de métier qui leur convient, les aider à acquérir des savoir-faire communs aux métiers d’un même secteur et les laisser sélectionner en connaissance de cause leur spécialité en fin d’année. 

La PACES laisse place au PASS et à la LAS

Comme promis par le président de la République en 2018, un nouveau système d’admission en études de santé est mis en place en cette rentrée 2020. Celui-ci est fixé dans chaque faculté en fonction des besoins territoriaux, notamment dans le but de lutter contre les déserts médicaux. Les établissements en études de santé proposent maintenant deux types de cursus :

  • le PASS (Parcours Accès Santé Spécifique) : dont l’admission se fait via Parcoursup de façon non sélective. Il remplace la PACES et correspond désormais à la première année MMOP (Médecine, Maïeutique, Odontologie et Pharmacie)
  • la LAS (Licence Accès Santé) : dont les parcours peuvent différer en fonction de l’offre des universités. Cette licence permettra aux étudiants d’accéder aux places restantes en 2e année de MMOP. La LAS représente donc une deuxième chance de poursuivre des études de santé si l’étudiant échoue au PASS, car désormais, aucun redoublement n’y sera autorisé.  

Sciences Po et Parcoursup : une grande réforme des concours

Les élèves souhaitant intégrer Sciences Po à l’issue de leur classe de terminale pourront désormais le faire via Parcoursup. Les épreuves écrites qui permettaient de sélectionner auparavant une partie des lycéens candidats sont donc supprimées. La nouvelle procédure d’admission prendra en compte le dossier des élèves, leurs notes aux épreuves du bac, un essai écrit de motivation et un entretien oral.  

Le DUT fait peau neuve

Annoncée en juillet 2019, la création d’une licence professionnelle de technologie permettant d’allonger la scolarité des Instituts Universitaires de Technologie (IUT) à trois ans a été entérinée cet été. Par conséquent, à la rentrée 2021, le Diplôme Universitaire de Technologie (DUT) se transformera en Bachelor Universitaire de Technologie (BUT). Cette nouvelle appellation s’appliquera à toutes les spécialités des DUT actuels. Cependant, ce cursus bac+3 ne viendra pas remplacer totalement le DUT. Effectivement, le diplôme de niveau bac+2 sera maintenu sous sa forme actuelle pour faire office de « diplôme intermédiaire » avant le grade de licence Le BUT s’inscrit dans le cadre européen LMD.

Le DNMADE continue de croître

L’an passé le DNMADE (Diplôme National des Métiers d’Art et de Design) était venu signer l’arrêt définitif des classes préparatoires de MANAA (Mise à Niveau en Arts Appliqués). Cette année, le DNMADE prend de l’ampleur puisqu’il va remplacer les six spécialités arts appliqués du BTS lors de la session d’examen 2021. 

Nouveau grade pour les bachelors

Depuis longtemps réclamés par la CGE (Conférence des Grandes Écoles), certains bachelors peuvent désormais se voir attribuer le grade de licence, à condition de remplir le cahier des charges des grades universitaires de licence et de master publié en février 2020. L’obtention de ce grade de licence va permettre aux formations de bachelor éligibles de s’intégrer dans le groupe LMD et de faciliter la poursuite d’études des étudiants inscrits dans ces cursus.  

Lorenzo Vanoli

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