Technicien de l'intervention sociale et familiale

Grossesse compliquée, décès brutal, hospitalisation, burn-out parental : quand la vie déraille et que le quotidien devient ingérable, le technicien de l’intervention sociale et familiale débarque à domicile pour remettre de l’ordre dans le chaos et redonner espoir aux familles fragilisées !

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technicien de l'intervention sociale et familiale
Le métier en un coup d’œil

💰 Salaire moyen mensuel net : 1 500 € - 2 100 €

🎓 Niveau requis : niveau bac (diplôme d’État)

🔒 Sélectivité : 5/10

L’art d’accompagner au quotidien : rôle et missions du technicien de l’intervention sociale et familiale

Spoiler alert : le technicien de l’intervention sociale et familiale (TISF dans le jargon) n’est pas là pour faire le ménage à ta place. Ce professionnel du secteur social accompagne les familles qui traversent une période difficile, temporaire ou plus durable, en leur apportant un soutien concret et bienveillant. Son terrain de jeu ? Le domicile même des personnes aidées, là où se joue le quotidien avec ses joies et ses galères.

Imagine : une maman vient d’accoucher de jumeaux après une grossesse difficile. Entre les nuits blanches, l’allaitement qui ne se passe pas comme prévu, la gestion de l’aîné jaloux et les montagnes de linge qui s’accumulent, c’est l’effondrement. Le TISF débarque, évalue la situation, et met en place un plan d’accompagnement personnalisé. Il va préparer les repas avec la mère pour lui transmettre des recettes simples et équilibrées, l’aider à organiser les rythmes de sommeil des bébés, montrer comment donner le bain en toute sécurité, et surtout, écouter ses angoisses sans jugement. Ce professionnel ne fait pas à la place de, il fait avec. C’est une nuance fondamentale !

🔎 Le métier au quotidien

  • Salarié
  • Contact avec le public
  • Horaires contraignants
  • Déplacements requis

Au quotidien, le TISF jongle avec plusieurs casquettes. Il apporte un soutien éducatif et technique dans les actes de la vie quotidienne : courses, préparation des repas, entretien du logement, aide aux devoirs des enfants, organisation du foyer… Mais ce n’est que la partie visible de l’iceberg ! Derrière chaque geste du quotidien se cache un accompagnement psychologique et social bien plus profond. Quand il cuisine avec une famille, le TISF en profite pour aborder la gestion du budget alimentaire, transmettre des astuces anti-gaspi, et renforcer les liens familiaux autour de la table. Quand il aide un enfant à faire ses devoirs, il soutient aussi la fonction parentale en montrant comment accompagner la scolarité sans stress.

💡 TISF vs auxiliaire de vie sociale : quelle différence ?

On confond souvent ces deux métiers, pourtant ils ne font pas exactement le même job ! L’auxiliaire de vie sociale (AVS) intervient principalement auprès de personnes âgées ou handicapées pour les actes essentiels de la vie quotidienne (toilette, repas, déplacements). Le TISF, lui, a une dimension éducative et préventive beaucoup plus marquée : il accompagne toute la cellule familiale, transmet des savoir-faire, soutient la parentalité et travaille sur l’autonomie à long terme. En gros, l’AVS aide à faire, le TISF apprend à faire !

Le technicien de l’intervention sociale et familiale intervient également dans le cadre de la protection de l’enfance. Sur demande d’une assistante sociale ou dans le cadre de mesures judiciaires (violences conjugales, négligences, divorce conflictuel), il peut être mandaté pour évaluer la situation familiale, encadrer les droits de visite et veiller au bien-être des enfants. Dans ces contextes délicats, sa présence rassurante permet d’instaurer un climat de confiance et de prévenir les ruptures du lien familial.

Autre mission clé : accompagner vers l’autonomie et l’insertion sociale. Le TISF aide les personnes en difficulté à effectuer leurs démarches administratives (demandes d’aides sociales, dossiers CAF, rendez-vous médicaux), à gérer leur budget pour éviter le surendettement, et à recréer du lien social quand l’isolement guette. Pour une personne âgée en perte d’autonomie, il facilite le maintien à domicile en coordonnant les différents intervenants (auxiliaire de vie, infirmier, kiné). Pour une famille immigrée qui vient d’arriver en France, il aide à comprendre le fonctionnement des institutions et à s’intégrer dans le quartier.

Le TISF exerce principalement auprès d’associations d’aide à domicile (comme l’ADMR), de services sociaux des collectivités locales (CCAS, conseils départementaux), d’organismes sociaux (CAF, Sécurité sociale), de centres médico-sociaux ou encore d’établissements spécialisés (foyers d’accueil, centres d’hébergement et de réinsertion sociale, maisons d’enfants à caractère social). Certains peuvent également intervenir dans des structures d’accueil pour personnes handicapées ou des résidences pour personnes âgées.

💡 L'ADMR, kesako ?

Tu verras souvent cet acronyme dans les offres d’emploi : l’ADMR (Aide à Domicile en Milieu Rural) est le premier réseau associatif français de services à la personne. Créée en 1945, cette fédération compte aujourd’hui plus de 2 600 associations locales réparties sur tout le territoire et emploie plus de 90 000 salariés.

Au quotidien, le TISF collabore avec toute une galaxie de professionnels : assistants de service social, éducateurs spécialisés, puéricultrices, infirmiers, psychologues, référents ASE (Aide Sociale à l’Enfance), conseillers en insertion professionnelle… Le travail en réseau est essentiel pour assurer une prise en charge cohérente et globale des familles. Le TISF participe aux réunions d’équipe, rédige des rapports d’intervention pour suivre l’évolution des situations, et peut être amené à travailler en binôme sur les cas les plus complexes.

Côté organisation, ce métier implique une certaine souplesse horaire : les interventions se font en fonction des besoins des familles, souvent entre 8 h et 19 h, parfois le soir ou le week-end. Les déplacements sont fréquents et le permis B est quasi indispensable. Certains employeurs mettent à disposition un véhicule de service. Impossible de télétravailler ici : le cœur du métier, c’est d’être présent physiquement auprès des familles, de partager leur quotidien et de créer ce lien de confiance qui permet de les faire avancer.

Les études pour devenir technicien de l’intervention sociale et familiale : un diplôme d’État accessible à tous

🎓 Ce qu'il faut prévoir

  • Coût : de 0 € à 10 500 €/an (souvent pris en charge par la Région)
  • Durée des études : 18 à 24 mois
  • Alternance et stages possibles
  • Concours : oui (épreuves de sélection)

Au lycée, si tu pressens déjà que le social t’attire, privilégie des enseignements de spécialité comme SVT (pour comprendre les enjeux de santé publique) ou HGGSP (pour appréhender les problématiques sociétales et les politiques publiques). Cela dit, aucune filière n’est obligatoire : le métier reste accessible à tous les profils motivés, y compris sans le bac !

Certains bacs professionnels constituent une excellente préparation au métier. Le bac pro accompagnement, soins et services à la personne (ASSP) te donnera des bases solides en accompagnement des personnes fragiles, soins d’hygiène et de confort, gestion de la vie quotidienne et soutien à la parentalité. À noter que les titulaires d’un bac pro ASSP bénéficient de dispenses complètes de certaines parties du programme du DETISF.

Le bac pro services aux personnes et animation dans les territoires (SAPAT) est également une voie pertinente. Cette formation polyvalente allie services à la personne et animation territoriale, avec une forte dimension d’accompagnement des publics fragiles (enfants, personnes âgées, personnes handicapées) et de maintien du lien social. Les titulaires du bac pro SAPAT bénéficient également d’allègements dans le contenu de la formation du DETISF.

Le bac techno ST2S (Sciences et Technologies de la Santé et du Social) est aussi très pertinent pour ce métier.

Le DETISF : l’unique sésame pour exercer

Pour devenir TISF, un seul diplôme fait foi : le diplôme d’État de technicien de l’intervention sociale et familiale (DETISF), de niveau 4 (équivalent bac). Ce diplôme est obligatoire pour exercer ! La bonne nouvelle ? Aucune condition de diplôme préalable n’est exigée pour candidater. En revanche, tu devras passer des épreuves de sélection organisées par chaque centre de formation : une épreuve écrite et/ou un entretien oral.

La formation au DETISF dure entre 18 et 24 mois selon les établissements et le parcours choisi (temps plein, apprentissage ou formation continue). Elle représente au total 2 000 heures : 950 heures d’enseignements théoriques en centre de formation et 1 050 heures de formation pratique (soit 33 semaines de stage). Cette alternance entre théorie et terrain permet de confronter les apprentissages à la réalité du métier et de développer les compétences essentielles à l’accompagnement des familles.

Des écoles spécialisées partout en France

Le DETISF se prépare dans des écoles agréées par le ministère des Solidarités, souvent rattachées à des instituts régionaux du travail social (IRTS), à la Croix-Rouge française, à des établissements privés comme Askoria ou l’école Rockefeller, ou encore à des centres de formation d’apprentis (CFA). Tu trouveras des formations un peu partout en France : consulte le site de l’ONISEP pour localiser les établissements près de chez toi.

Côté financement, le coût varie énormément selon les régions et les statuts : de 0 € à 14 000 € par an. Pour les alternants, le coût de la formation est pris en charge du côté de l’entreprise d’accueil. Pour les étudiants et les demandeurs d’emploi, la formation peut également être prise en charge, notamment, pour la région.

💡 Poursuivre ses études après le DETISF : le tremplin vers d'autres métiers du social

Le DETISF n’est pas une impasse, bien au contraire ! Grâce aux dispenses et allègements de formation qu’il offre, tu peux enchaîner sur d’autres diplômes du travail social sans tout reprendre à zéro. Parmi les poursuites d’études les plus courantes :

  • BTS économie sociale et familiale
  • BUT carrières sociales parcours assistance sociale
  • Diplôme d’État de moniteur-éducateur (DEME)
  • Diplôme d’État d’éducateur de jeunes enfants (DEEJE)
  • Diplôme d’État d’éducateur spécialisé (DEES)

Qualités et compétences requises pour le technicien de l’intervention sociale et familiale : l’humain avant tout

Quand tu pousses la porte d’une famille en crise, la première chose qui compte, c’est ta capacité d’écoute et ton empathie. Face à une mère épuisée qui fond en larmes parce qu’elle ne sait plus comment gérer les crises de son ado, ou à un père isolé qui n’arrive plus à payer ses factures, tu dois savoir accueillir la détresse sans jugement. Cette écoute active te permet de comprendre les besoins réels de la famille, au-delà de ce qu’elle exprime verbalement. L’empathie, c’est aussi savoir te mettre à la place de l’autre tout en gardant la juste distance professionnelle. Car oui, il faut éviter de trop s’impliquer émotionnellement au risque de ne plus pouvoir aider efficacement.

Parlons maintenant d’un talent bien particulier : l’adaptabilité. Chaque famille est unique, chaque situation est différente, et ce qui marche chez les Dupont ne marchera pas forcément chez les Martin. Un jour, tu interviens auprès d’une famille monoparentale en difficulté financière dans un appartement de banlieue, le lendemain tu épaules une famille recomposée qui galère avec la garde alternée dans une maison de village. Chaque contexte exige que tu ajustes ton approche, ton langage, tes méthodes. Cette souplesse d’esprit est indispensable, d’autant que les imprévus font partie du quotidien : un enfant malade qui bouleverse le planning, une urgence administrative qui surgit, un conflit familial qui explose en pleine visite…

Dans ce métier, il faut aussi un sacré sens de l’organisation et des responsabilités. Tu gères plusieurs suivis en parallèle, avec des horaires qui s’entrelacent et des déplacements à coordonner. Il faut savoir prioriser les urgences, respecter les temps d’intervention prévus, tenir à jour tes comptes rendus et rapports pour chaque famille, tout en restant réactif face aux situations qui évoluent.

Et puis, parlons peu, mais parlons bien : tu manipules des informations sensibles, parfois lourdes de conséquences (maltraitance, violences, précarité extrême). La rigueur et le respect du secret professionnel ne sont pas négociables. Une simple indiscrétion peut briser la confiance patiemment construite avec une famille, voire mettre en danger des personnes vulnérables.

Enfin, même si ça peut paraître contradictoire, tu dois allier bienveillance et fermeté. Ton rôle n’est pas de materner les familles ni de faire à leur place, mais de les rendre autonomes. Parfois, il faut savoir poser un cadre, dire non, rappeler les règles, encourager les efforts sans cautionner les mauvaises habitudes. Cette posture éducative demande du doigté : comment expliquer à un parent que sa façon de gérer son budget le mène droit dans le mur, sans le braquer ? Comment motiver une personne découragée à reprendre en main son quotidien ? Le tout avec tact, pédagogie et une bonne dose d’optimisme communicatif !

🔧 3 compétences techniques indispensables

  • Connaître les dispositifs sociaux et les institutions : maîtriser les aides de la CAF, les services de l’ASE, les démarches MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées), les circuits de soin… pour orienter efficacement les familles et les accompagner dans leurs droits.
  • Savoir élaborer et suivre un projet d’accompagnement : analyser une situation familiale, poser un diagnostic social, fixer des objectifs réalistes, mettre en place des actions concrètes et évaluer les progrès au fil du temps.
  • Maîtriser les techniques éducatives et les gestes de la vie quotidienne : transmettre des savoir-faire (cuisine, entretien du logement, soins aux enfants), animer des activités d’éveil, gérer les conflits, soutenir la parentalité…

Perspectives d’insertion professionnelle du technicien de l’intervention sociale et familiale : un secteur qui recrute

Le marché de l’emploi pour les TISF affiche une santé robuste. Selon France Travail, pas moins de 6 460 offres d’emploi ont été diffusées en 2025, tandis que 1 550 demandeurs d’emploi ont décroché un poste au cours du dernier trimestre.

Concernant les types de contrats, les chiffres révèlent une réalité nuancée : si 71 % des embauches se font en CDD de moins d’un mois (notamment pour des remplacements ponctuels ou des missions d’urgence), 11 % des recrutements se font en CDI et 14 % en CDD de 1 à 6 mois. Les employeurs sont majoritairement des petites structures : 44 % des embauches se font dans des entreprises de 0 à 9 salariés (souvent des associations locales d’aide à domicile), 24 % dans des structures de 10 à 49 salariés, et 26 % dans des organisations de 50 à 250 salariés. Les gros établissements (+250 salariés) ne représentent que 6 % des recrutements.

Les profils recherchés ? Surprise : 91 % des offres s’adressent à des candidats avec moins d’un an d’expérience, ce qui signifie que les débutants ont toutes leurs chances dès la sortie de formation ! Seulement 8 % des offres demandent entre 1 et 4 ans d’expérience.

Côté diplôme, les recruteurs visent principalement des profils de niveau bac (38 % des offres) et bac+2 (28 % des offres). Le DETISF (niveau bac) est donc pile dans le mille, mais les titulaires d’un BTS économie sociale et familiale ou d’un BTS services et prestations des secteurs sanitaire et social (SP3S) tirent également leur épingle du jeu. Ces formations bac+2 peuvent d’ailleurs constituer un tremplin intéressant pour évoluer ensuite vers des postes de coordination ou pour compléter ton profil avec le diplôme d’État de conseiller en économie sociale familiale (DECESF).

Cette forte demande cache une réalité moins reluisante : les structures galèrent à trouver des candidats et à les fidéliser. Les données France Travail révèlent que l’inadéquation géographique est le premier obstacle au recrutement, suivie de près par la durabilité de l’emploi. Concrètement ? Les postes sont souvent situés en zones rurales ou périurbaines éloignées, là où les transports en commun se font rares et où les jeunes diplômés hésitent à s’installer. Côté stabilité, les contrats courts et les horaires fractionnés découragent certains candidats en quête d’un emploi plus structuré.

Les conditions de travail et l’intensité d’embauche pèsent également dans la balance. Entre les déplacements quotidiens, la charge émotionnelle liée aux situations familiales complexes, et le rythme soutenu des interventions, le métier demande une sacrée dose d’énergie et de résilience.

Évolutions possibles pour un technicien de l’intervention sociale et familiale : rebondir et se spécialiser

Après quelques années d’expérience sur le terrain, tu peux évoluer vers des fonctions de coordination ou d’encadrement. En tant que coordinateur d’équipe ou responsable de secteur, tu supervises les interventions de plusieurs TISF, tu organises la répartition des missions, tu animes des réunions d’analyse de la pratique, et tu assures le lien avec les partenaires institutionnels. Certains deviennent chefs de service ou directeurs d’établissement dans des associations ou des structures médico-sociales, avec une dimension managériale et stratégique plus marquée.

Tu peux aussi choisir de te spécialiser dans un domaine particulier de l’intervention sociale. Par exemple, certains TISF se forment pour intervenir spécifiquement auprès des familles en situation de grande précarité, des personnes en situation de handicap, ou dans le cadre de la protection de l’enfance (accompagnement renforcé des familles sous mesure ASE, encadrement des droits de visite). Cette expertise te permet de développer une vraie valeur ajoutée et d’accéder à des postes mieux rémunérés ou à des missions plus complexes.

Le DETISF ouvre également des passerelles vers d’autres métiers du travail social. Grâce aux dispenses et allègements de formation, tu peux préparer le diplôme d’État de moniteur-éducateur, le diplôme d’État d’éducateur de jeunes enfants (pour travailler en crèche ou en multi-accueil), ou le diplôme d’État d’éducateur spécialisé (pour accompagner des publics en difficulté sociale, scolaire ou comportementale). Certains TISF se tournent vers le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) en préparant le BTS économie sociale et familiale puis le diplôme d’État de CESF, ce qui permet d’élargir les champs d’intervention à l’insertion professionnelle et au logement.

Enfin, après une solide expérience, tu peux aussi devenir délégué à la tutelle (pour protéger juridiquement les personnes vulnérables), conseiller conjugal et familial (pour accompagner les couples en difficulté), ou encore médiateur familial (pour gérer les conflits intrafamiliaux, notamment dans les séparations). Bref, les portes ne manquent pas pour qui veut continuer à se former et élargir ses horizons !

Salaire du technicien de l’intervention sociale et familiale : une rémunération modeste, mais stable

💵 Ça paye combien ?

  • TISF débutant

    • Salaire net mensuel : 1 500 € – 1 650 €
    • Équivalent brut annuel : 22 600 € – 24 900 €

  • TISF expérimenté

    • Salaire net mensuel : 1 900 € – 2 100 €
    • Équivalent brut annuel : 29 100 € – 31 850 €

Selon Hellowork, un technicien de l’intervention sociale et familiale débutant (moins de 2 ans d’expérience) perçoit un salaire annuel brut situé entre 22 812 € et 24 900 €, ce qui correspond à un salaire net mensuel compris entre 1 512 € et 1 651 €. Avec davantage d’expérience, la rémunération peut atteindre 29 181 € à 31 998 € brut par an, soit approximativement 1 935 € à 2 121 € net par mois. Le salaire médian s’établit à 26 400 € brut annuel, soit environ 1 750 € net mensuel.

Les données de France Travail confirment ces ordres de grandeur : 80 % des offres d’emploi proposent un salaire compris entre 1 800 € et 2 200 € brut par mois (soit entre 1 400 € et 1 700 € net).

Ces montants varient selon plusieurs critères : le type d’employeur (fonction publique territoriale, association, établissement médico-social), l’ancienneté professionnelle, le niveau de qualification (diplômes complémentaires, formations continues), et les responsabilités exercées (coordination, encadrement). Les grilles salariales dépendent aussi des conventions collectives applicables : convention collective de l’aide à domicile, convention collective du secteur du handicap, convention collective de l’hospitalisation privée à but non lucratif… Les écarts de rémunération entre ces différentes conventions peuvent être significatifs, avec des salaires plus attractifs dans certains établissements médico-sociaux que dans les petites associations locales.

À ces salaires de base peuvent s’ajouter des primes et indemnités : prime de fin d’année, indemnités kilométriques pour les déplacements (souvent conséquentes vu la mobilité du métier), prime de sujétion pour les horaires décalés (soirées, week-ends), ou encore prime d’ancienneté. Certains employeurs proposent aussi des avantages en nature comme un véhicule de service, une mutuelle d’entreprise avantageuse, ou des formations continues financées.

Les écoles à la une

  • ECORIS - Lyon
    ECORIS - Lyon
    Lyon
    École de gestion et de commerce
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  • CPES
    CPES
    Toulouse
    École de santé
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  • IFA Marcel Sauvage
    IFA Marcel Sauvage
    Mont-Saint-Aignan
    Centre de formation d'apprentis
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  • CFA CERFAL
    CFA CERFAL
    Montrouge
    Centre de formation d'apprentis
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  • Paris BTS
    Paris BTS
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    Paris 10e
    École de gestion et de commerce
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  • IRTS
    IRTS
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    Anzin
    École du secteur social
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  • ENSEIS
    ENSEIS
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    Bourg-en-Bresse
    École du secteur social
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  • ARIFTS - site nantais
    ARIFTS - site nantais
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    Rezé
    École du secteur social
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  • Lycée général et technologique Stéphane Hessel
    Lycée général et technologique Stéphane Hessel
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    Toulouse
    Lycée GT
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  • Lycée professionnel Placide Courtoy
    Lycée professionnel Placide Courtoy
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    Hautmont
    Lycée GT
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  • ITS Tours
    ITS Tours
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    Tours
    École du secteur social
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  • UFR SHS - Metz
    UFR SHS - Metz
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    Metz
    Unité de formation et de recherche
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