Auxiliaire de vie sociale

Tu sais écouter, rassurer et créer du lien même dans les moments difficiles ? En tant qu’auxiliaire de vie sociale, tu deviendras un repère essentiel pour des personnes en perte d’autonomie qui comptent sur toi chaque jour !

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auxiliaire de vie sociale
Le métier en un coup d'œil

💰 Salaire mensuel net : 1 400 € – 1 800 €

🎓 Niveau requis : CAP à bac pro

🔒 Sélectivité : 3/10

Missions et quotidien de l’auxiliaire de vie sociale : bien plus qu’un métier, une présence

Imagine : Madame Dupont, 82 ans, vit seule depuis le décès de son mari. Chaque matin à 8 h, tu sonnes à sa porte avec ton sourire et ta bonne humeur. En tant qu’auxiliaire de vie sociale (ou AVS, ou encore assistant de vie), tu n’es pas juste là pour faire le ménage ou préparer les repas. Tu es sa bouffée d’air frais, celle qui l’aide à garder son autonomie, sa dignité, et surtout… son sourire !

Tu interviens directement au domicile de personnes âgées, en situation de handicap ou temporairement fragilisées par la maladie. L’objectif ? Leur permettre de continuer à vivre chez elles dans les meilleures conditions possibles, en préservant leur autonomie et en créant un lien humain précieux.

🔎 Le métier au quotidien

  • Contact avec le public
  • Métier utile
  • Horaires contraignants
  • Travail physique
  • Métier passion
  • Déplacements requis

Tu commences ta journée en aidant Madame Dupont pour sa toilette quotidienne. Avec douceur et respect de son intimité, tu l’accompagnes dans ce moment parfois délicat. Tu l’aides à s’habiller, en veillant à ce qu’elle se sente bien et à l’aise. Puis vient le petit déjeuner que tu prépares selon ses goûts et ses besoins nutritionnels : après quelques semaines, tu connaîtras par cœur ses préférences entre café et thé, pain grillé ou biscottes !

Ensuite, tu t’occupes de l’entretien du logement : ménage, lessive, repassage, vaisselle. Rien de glamour, certes, mais essentiel pour maintenir un cadre de vie sain et agréable. Tu fais aussi les courses, en t’assurant de respecter le budget et les habitudes alimentaires de la personne. Certains jours, tu l’accompagnes à un rendez-vous médical ou chez le coiffeur, toutes ces petites sorties qui rythment sa semaine et la maintiennent connectée au monde extérieur.

Tu assures également un soutien moral et social en écoutant les confidences, en partageant des moments de discussion autour d’un café, parfois en relisant ensemble de vieilles photos de famille. Tu peux aussi l’aider à remplir des démarches administratives simples, à écrire des courriers ou à gérer son budget quotidien. Ces petites attentions font toute la différence dans la vie d’une personne isolée.

☝️ Ne confonds pas auxiliaire de vie sociale et aide-soignant !

L'auxiliaire de vie intervient principalement à domicile pour l'accompagnement dans les actes de la vie quotidienne, tandis que l'aide-soignant travaille en établissement de santé (hôpitaux, EHPAD) et réalise des soins d'hygiène et de confort sous la responsabilité d'un infirmier.

Tu travailles principalement au domicile des particuliers, mais tu peux aussi intervenir en résidences pour seniors, en foyers ou pour le compte d’associations d’aide à domicile comme les ADMR, les CCAS (Centres Communaux d’Action Sociale) ou des entreprises privées spécialisées. Au quotidien, tu es en contact avec les familles des personnes accompagnées, parfois avec des infirmières, des médecins traitants ou d’autres professionnels du secteur médico-social.

L’auxiliaire de vie sociale exerce souvent avec des horaires décalés : tôt le matin pour les levers, le midi pour les repas, le soir pour les couchers. Les week-ends et jours fériés sont également des moments où ta présence est essentielle, car les besoins des personnes dépendantes ne connaissent pas de pause. C’est un métier physiquement exigeant (porter, soutenir, se baisser régulièrement) qui demande aussi une grande résistance morale face aux situations parfois difficiles.

🎬 Fun fact : les auxiliaires de vie à l'écran

Le métier d’auxiliaire de vie a inspiré plusieurs films touchants ! Intouchables (2011) raconte l’histoire vraie d’un auxiliaire de vie auprès d’un tétraplégique, et reste l’un des plus gros succès du cinéma français. Autre pépite : Still Alice (2014) avec Julianne Moore, qui montre le rôle crucial de l’accompagnement dans la maladie d’Alzheimer. Preuve que ce métier touche les cœurs bien au-delà du quotidien !

Les études pour devenir auxiliaire de vie sociale : un parcours accessible et professionnalisant

🎓 Ce qu'il faut prévoir

  • Coût : entre 0 € et 8 000 €
  • Durée des études : de 9 mois à 3 ans
  • Alternance et stages possibles
  • Concours : non (sélection sur dossier et entretien)

Si tu es encore au lycée et que tu sais déjà que tu veux te diriger vers les métiers de l’aide à la personne, certaines spécialités peuvent t’apporter un bon bagage. La spécialité SVT (Sciences de la Vie et de la Terre) te donnera des bases solides en biologie et sur le fonctionnement du corps humain. Physique-chimie peut aussi être pertinente pour comprendre certains aspects de la santé.

Les bacs pro : une porte d’entrée solide

Si tu préfères faire un bac professionnel, deux options s’offrent à toi. Le Bac pro ASSP (Accompagnement, Soins et Services à la Personne) option « à domicile » te prépare spécifiquement aux métiers de l’aide à la personne à domicile. En trois ans après la troisième, tu alterneras cours théoriques et périodes de formation en milieu professionnel.

Le Bac pro SAPAT (Services Aux Personnes et Aux Territoires), proposé dans les lycées agricoles, offre également une bonne préparation aux métiers du service à la personne, avec une dimension plus large incluant l’animation et le développement local en milieu rural.

Ces bacs pro te permettront d’entrer directement dans la vie active en tant qu’auxiliaire de vie, ou de poursuivre vers un DEAES pour renforcer tes compétences.

Le diplôme phare : le DEAES (niveau CAP)

Le DEAES (Diplôme d’État d’Accompagnant Éducatif et Social) est LE diplôme de référence pour devenir auxiliaire de vie sociale. Créé en 2016, il a fusionné l’ancien DEAVS (Diplôme d’État d’Auxiliaire de Vie Sociale) et le DEAMP (Diplôme d’État d’Aide Médico-Psychologique).

Le DEAES est un diplôme de niveau CAP (c’est-à-dire équivalent au niveau de fin de troisième dans la hiérarchie des diplômes). Pour y accéder, aucun niveau minimum n’est requis : que tu aies arrêté l’école en troisième, que tu aies un bac ou aucun diplôme, tu peux candidater ! La formation se déroule sur 9 à 18, voire 24 mois selon les organismes de formation et ton parcours antérieur.

💡 Bon à savoir

Le coût de la formation varie considérablement selon les établissements : de 0 € dans certains lycées professionnels publics à environ 8 000 € dans les organismes privés. Bonne nouvelle : la formation peut se faire en alternance avec certains établissements de formation, et là, double avantage : formation gratuite + salaire à la clé ! D’autres nombreuses aides existent via France Travail et l’AIF (Aide Individuelle à la Formation), le Conseil régional propose des bourses d’études du secteur social, et tu peux mobiliser ton CPF (Compte Personnel de Formation).

La formation comprend environ 500 heures de théorie et à peu près 800 heures de pratique via des stages en structure ou chez des particuliers employeurs. Elle se compose d’un socle commun et d’une spécialité au choix. Pour devenir auxiliaire de vie, tu devras choisir la spécialité « Accompagnement de la vie à domicile ». Les deux autres spécialités sont « Accompagnement de la vie en structure collective » et « Accompagnement à l’éducation inclusive et à la vie ordinaire » (pour les accompagnants scolaires).

Pour accéder à cette formation, tu dois avoir 18 ans minimum (parfois 16 ans, mais 18 ans au moment de passer les épreuves finales). L’admission se fait généralement sur dossier de candidature, suivi d’un entretien de motivation devant un jury et parfois d’un questionnaire écrit portant sur l’actualité sociale. Pas besoin de diplôme préalable pour candidater, ce qui rend la formation accessible à tous ceux qui ont la vocation !

☝️ Le savais-tu ?

Si tu as déjà de l’expérience dans le secteur de l’aide à la personne (au moins un an, soit 1 607 heures), tu peux faire reconnaître tes compétences par une VAE (Validation des Acquis de l’Expérience). Cette démarche te permet d’obtenir le DEAES ou l’ADVF sans repasser par la case formation complète. Le coût d’une VAE tourne autour de 500 à 1 000 €.

Le titre professionnel ADVF : l’alternative rapide

Envie d’une formation plus express ? Direction le titre professionnel Assistant de Vie aux Familles (ADVF) ! Cette formation, proposée par des organismes comme l’AFPA, se boucle en 6 à 12 mois. Au programme : environ 420 heures de formation qui mêlent théorie et pratique, avec des périodes en entreprise pour te confronter directement au terrain. Niveau diplôme, on reste sur du CAP, comme le DEAES.

Ce qui fait la force de l’ADVF ? Son côté couteau suisse ! Personnes âgées, personnes en situation de handicap, familles avec jeunes enfants… tu seras prêt à intervenir auprès de tous les publics. La polyvalence incarnée !

📌 Récapitulatif des diplômes et formations

  • DEAES (niveau CAP) - Diplôme d'État d'Accompagnant Éducatif et Social, spécialité "Accompagnement de la vie à domicile"
  • Bac pro ASSP - Accompagnement, Soins et Services à la Personne, option "à domicile"
  • Bac pro SAPAT - Services Aux Personnes et Aux Territoires
  • Titre professionnel ADVF - Assistant de Vie aux Familles

Qualités et compétences requises pour l’auxiliaire de vie sociale : entre cœur et technique

Sarah, 22 ans, est en situation de handicap mental et vit seule dans un appartement adapté. Quand tu arrives le premier jour, elle est méfiante et agitée par ce nouveau visage qui est le tien. À toi de déployer des trésors de patience et de bienveillance pour créer peu à peu ce lien de confiance. C’est là qu’intervient ton empathie : cette capacité à comprendre ses angoisses face au changement, à respecter ses rituels, tout en restant professionnel. Jour après jour, tu remarques ce qui la rassure et ajustes ton approche.

Les situations que tu rencontres sont parfois bouleversantes : personnes en fin de vie, familles épuisées, conditions de vie précaires. C’est pourquoi la résistance psychologique est indispensable. Tu dois savoir prendre du recul et te protéger émotionnellement sans pour autant devenir insensible. Trouver ce juste équilibre entre proximité affective et distance professionnelle, c’est tout un art qui s’apprend avec l’expérience.

☝️ Un métier ultra-féminisé

Avec 9 auxiliaires de vie sociale femme sur 10, le métier est l’un des plus féminisés de France ! Le nombre des professionnels masculins augmente progressivement. Et bonne nouvelle : ils sont souvent très appréciés des personnes accompagnées, notamment pour les tâches nécessitant de la force physique.

Le métier sollicite aussi beaucoup ton corps. Aider une personne à se lever de son lit, la soutenir lors de la toilette, porter des courses lourdes dans un immeuble sans ascenseur… La condition physique n’est pas à négliger ! Tu dois être capable de manipuler du poids, de te baisser et te relever de nombreuses fois dans la journée, parfois d’adopter des postures contraignantes. Heureusement, les formations t’enseignent les bons gestes pour préserver ton dos et éviter les blessures.

Enfin, l’organisation est ta meilleure alliée. Entre Madame Dupont à 8 h, Sarah à 10 h 30, les courses de l’après-midi et le coucher de Monsieur Martin à 20 h, ta journée ressemble à un véritable Tetris géographique ! Il faut optimiser tes déplacements, gérer les imprévus (un rendez-vous médical qui déborde, une chute à gérer en urgence), tout en respectant le temps accordé à chaque personne. La ponctualité n’est pas une option : quand quelqu’un compte sur toi pour son lever à 7 h du matin, impossible d’arriver à 7 h 30 !

🔧 3 compétences techniques indispensables

  • Maîtriser les gestes d’hygiène et de soin : connaître les techniques de toilette au lit ou au lavabo, savoir aider une personne à s’habiller en respectant sa pudeur, prévenir les escarres, appliquer une crème ou surveiller une plaie simple
  • Connaître les pathologies courantes : comprendre les spécificités de la maladie d’Alzheimer, de Parkinson, du diabète ou des troubles cardiaques pour adapter ton accompagnement et repérer les signes d’alerte
  • Savoir transmettre les informations : rédiger un compte-rendu de visite clair pour l’infirmière ou la famille, signaler tout changement dans l’état de la personne, utiliser le cahier de liaison ou les outils numériques de suivi

Perspectives d’insertion professionnelle de l’auxiliaire de vie sociale : un secteur qui recrute à tour de bras

Avec le vieillissement de la population française (en 2050, près de 5 millions de Français auront plus de 85 ans, selon le gouvernement), les besoins en professionnels de l’aide à domicile explosent littéralement. En 2025, plus de 63 000 projets de recrutement d’aides à domicile et auxiliaires de vie étaient prévus d’après l’enquête BMO (Besoins en Main-d’œuvre) de France Travail.

Si tu cherches un métier où les opportunités d’emploi ne manquent pas, tu es au bon endroit ! Le secteur de l’aide à domicile recrute à tour de bras et les chiffres parlent d’eux-mêmes. Sur les 12 derniers mois (données T3 2025), 36 080 offres d’emploi ont été diffusées sur francetravail.fr pour le métier d’auxiliaire de vie. Dans le même temps, 13 870 demandeurs d’emploi ont été embauchés. La machine tourne à plein régime !

Le secteur affiche d’ailleurs une difficulté de recrutement très élevée selon France Travail. Traduction ? Les employeurs galèrent à trouver des candidats, ce qui signifie que toi, en tant que jeune talent, tu auras le choix des opportunités. Les principales raisons de cette tension : une inadéquation géographique importante (les offres ne sont pas toujours là où habitent les candidats), des questions de durabilité de l’emploi (beaucoup de contrats courts), un manque de main-d’œuvre structurel, et une intensité d’embauche soutenue qui ne faiblit pas.

Côté diplôme, toujours d’après France Travail, les recruteurs cherchent principalement des profils CAP-BEP (81 % des offres) et Bac (15 % des offres). Seulement 3 % des offres s’adressent à des personnes sans diplôme, ce qui confirme l’importance d’obtenir le DEAES ou le titre pro ADVF pour maximiser tes chances. Bonne nouvelle pour les débutants : 88 % des offres acceptent les candidats avec moins d’un an d’expérience, et seulement 12 % demandent une expérience de 1 à 4 ans. Autrement dit, même en sortie de formation, tu as toutes tes chances de décrocher un poste rapidement !

Maintenant, parlons du type de contrats proposés. La réalité du terrain est un peu moins rose. En 2025, les données France Travail révèlent que 81 % des embauches se font en CDD de moins d’un mois, 7 % en CDD de 1 à 6 mois, 2 % en CDD de plus de 6 mois, et seulement 10 % en CDI. C’est la grande problématique du métier : la précarité des contrats et le temps partiel sont monnaie courante. Beaucoup d’auxiliaires de vie cumulent plusieurs employeurs pour atteindre un temps plein, avec des interventions fractionnées au fil de la journée (matin, midi, soir).

Côté employeurs, tu travailleras majoritairement pour de petites structures : 43 % des embauches se font dans des entreprises de 0 à 9 salariés (souvent des associations locales ou des particuliers employeurs), 20 % dans des entreprises de 10 à 49 salariés, 33 % dans des structures de 50 à 250 salariés (grands réseaux d’aide à domicile, CCAS), et seulement 4 % dans des entreprises de plus de 250 salariés.

Évolutions professionnelles de l’auxiliaire de vie sociale : ne reste pas figée !

Ton diplôme d’auxiliaire de vie sociale te donne accès à de nombreuses passerelles et allégements de formation pour évoluer vers d’autres métiers du secteur sanitaire et social. De nombreux diplômes et concours deviennent accessibles avec des dispenses de certains modules, ce qui facilite grandement ta reconversion ou ton évolution !

Première option : devenir aide-soignante. Avec ton DEAES et un peu d’expérience, tu peux te présenter au concours d’aide-soignant. L’aide-soignant travaille davantage en établissement de santé (hôpitaux, EHPAD, cliniques) et assure des soins plus techniques sous la responsabilité des infirmiers. Le Diplôme d’État d’Aide-Soignant (DEAS) est obligatoire pour exercer, mais tu pourras bénéficier de dispenses de certains modules de formation grâce à ton diplôme d’auxiliaire de vie.

Autre évolution possible : le métier de technicien d’intervention sociale et familiale (TISF). Avec le DETISF (Diplôme d’État de TISF), tu pourras intervenir auprès de familles en difficulté (parents isolés, précarité, handicap) pour les accompagner dans leur organisation quotidienne et leur insertion sociale. Le TISF a un rôle plus éducatif et social que l’auxiliaire de vie.

Tu peux aussi te tourner vers le métier d’aide médico-psychologique (AMP) en EHPAD ou en établissement pour personnes handicapées. L’AMP accompagne les personnes dans les actes de la vie quotidienne, mais travaille davantage sur la dimension relationnelle, l’animation et la stimulation cognitive.

Si tu préfères rester dans l’aide à domicile tout en gagnant en responsabilités, tu peux devenir responsable de secteur ou coordinatrice d’équipe dans une structure d’aide à domicile. Tu encadreras alors d’autres auxiliaires de vie, gèreras les plannings, feras le lien avec les familles et les partenaires médicaux.

Enfin, certaines auxiliaires de vie choisissent de se spécialiser dans l’accompagnement des personnes atteintes de maladies neurodégénératives (Alzheimer, Parkinson) en suivant des formations complémentaires. Cette expertise est très recherchée et permet souvent d’accéder à de meilleures rémunérations.

Le salaire de l’auxiliaire de vie sociale : parlons chiffres

💵 Ça paye combien ?

  • Auxiliaire de vie sociale débutante

    • Salaire net mensuel : 1 400 € – 1 500 €
    • Équivalent brut annuel : 21 000 € – 22 500 €

  • Auxiliaire de vie sociale expérimentée

    • Salaire net mensuel : 1 600 € – 1 800 €
    • Équivalent brut annuel : 24 000 € – 27 000 €

Soyons cash : le salaire d’une auxiliaire de vie sociale n’est pas mirobolant, surtout en début de carrière. D’après Hellowork, le salaire médian est d’environ 21 877 € brut par an, soit 1 450 € net mensuel. En tant que débutante sans expérience à temps plein, tu peux t’attendre à un salaire qui tourne autour du SMIC, soit environ 1 400 à 1 500 € net par mois.

💡 Bon à savoir

Si tu travailles pour des particuliers employeurs, tu peux parfois négocier un taux horaire légèrement plus élevé que dans les structures classiques.

Avec quelques années d’expérience au compteur (profil confirmé), tu pourras atteindre environ 1 600 à 1 670 € net mensuel pour un temps plein. Les auxiliaires de vie les plus expérimentées, avec plus de 5 ans d’ancienneté et des compétences spécialisées (accompagnement de personnes atteintes d’Alzheimer, soins palliatifs), peuvent grimper jusqu’à 1 800 à 1 930 € net par mois à temps plein.

Selon les données de France Travail, 80 % des offres d’emploi proposent un salaire compris entre 1 802 € et 2 275 € brut mensuel (soit entre 1 420 € et 1 790 € net environ). Ton salaire dépendra aussi de ton employeur (public, privé, associatif), de ta région, de ton diplôme et de ton volume horaire. Petit bonus : les horaires décalés (tôt le matin, tard le soir, week-ends, jours fériés) donnent droit à des majorations de salaire prévues par les conventions collectives, un complément bienvenu pour ces créneaux pas vraiment glamour !

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