Lila Bret : « Le Meilleur Pâtissier m’a permis de devenir une machine de guerre »

Lila Bret, 27 ans, est arrivée en finale de l’émission Le Meilleur Pâtissier, sur M6. Cette jeune amatrice de pâtisserie originaire de Fréjus revient sur son parcours et parle de ses ambitions, pour Diplomeo.

Lila Bret est arrivée en finale du Meilleur Pâtissier, sur M6. © Marie ETCHEGOYEN/M6

Depuis longtemps, Lila Bret est passionnée par la pâtisserie. En 2016, elle s'est lancée dans l’émission « Le Meilleur Pâtissier », sur M6. Diplomeo revient sur l’itinéraire de cette jeune diététicienne qui a toujours rêvé de devenir pâtissière.

Son parcours dans l'émission Le Meilleur Pâtissier

Lila Bret, vous êtes arrivée en finale du Meilleur Pâtissier, que retenez-vous de cette expérience ?

C’est une expérience assez extraordinaire. Nous sommes 12 candidats retenus sur un nombre très important de participants. Professionnellement parlant, c’est un contexte qui est vraiment particulier : on découvre l’univers de la télévision en participant à un concours de pâtisserie. Une situation à laquelle je n’avais jamais été confrontée !

Que retenez-vous de votre concours du Meilleur Pâtissier ? 

Une rencontre extraordinaire avec les pâtissiers invités. Ça a été pour moi un moment privilégié puisqu’après les émissions, nous avions des masterclass avec les très grands pâtissiers qui étaient invités. Ces moments ont été les plus beaux du concours !

« Je m'étonne de réussir à faire des gâteaux aussi rapidement ! »

Ce concours m’a également appris à travailler rapidement. J’étais déjà organisée mais Le Meilleur pâtissier m’a permis de devenir une machine de guerre. Des fois, je m’étonne de réussir à faire des gâteaux aussi rapidement !

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De la diététique à la pâtisserie

Vous vous êtes fait remarquer dans cette émission par la qualité de vos pâtisseries. Pourtant, vous étiez tous des amateurs. Avez-vous suivi des formations pour progresser ?

Par le biais de mon BTS Diététique, oui. Dans cette formation, il y a une épreuve qui s’appelle techniques culinaires dans laquelle j’ai suivi des cours de cuisine. J’ai donc pu apprendre quelques bases. Sinon, cela a été par mes propres moyens. Je suis autodidacte, j’ai vraiment appris par moi-même.

Il m’est arrivé une fois de suivre un atelier à l’école Ducasse, mais ce n’était pas vraiment de l’apprentissage. 

« Je suis autodidacte, j'ai appris par moi-même »

Pour participer au Meilleur Pâtissier, nous devons être amateurs, aucun d’entre nous n’a donc suivi de formation dédiée à la pâtisserie

Maintenant que l’émission est terminée, souhaitez-vous suivre une formation en pâtisserie ?

Oui, je vais passer mon CAP pâtisserie en candidat libre à la fin de l’année scolaire pour pouvoir exercer dans ce domaine.

Vous êtes actuellement diététicienne, pourquoi est-ce que vous avez envie de vous réorienter vers la pâtisserie ? 

Je n’exerce plus en tant que diététicienne depuis septembre dernier. C’est à cette époque que j’ai décidé de me lancer en pâtisserie. J’ai décidé d’arrêter parce qu’il y a très peu de débouchés en diététique, et encore moins dans le Sud (NDLR : Lila Bret habite Fréjus). Ça faisait trois ans que je travaillais dans une enseigne dans laquelle je n’avais aucune perspective d’évolution possible.

« Avant, j'aidais des personnes en situation de surpoids ou d'obésité. »

Je me suis donc demandé ce que j’allais faire, et vu que j’ai toujours été passionnée en pâtisserie, je me suis orientée naturellement vers ce domaine, avant même de m’inscrire au concours du Meilleur Pâtissier

Entre la diététique et la pâtisserie, il y a comme un fossé. Vous parliez pâtisserie au travail ? 

Je travaillais dans l’amincissement, j’aidais les personnes en situation de surpoids et d’obésité ! La pâtisserie était donc un sujet que j’évitais le plus possible, sur mon lieu de travail !

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Son amour pour la pâtisserie et ses ambitions

Quelles sont les pâtissiers qui vous inspirent ?

Mon Dieu de la pâtisserie, c’est Christophe Felder ! Je l’ai rencontré en dédicace et j’ai réussi à faire des macarons grâce à sa recette. C’est quelqu’un qui a marqué mon parcours de pâtissière. 

Ensuite, Denis Matyasy, qui est un pâtissier varois, a été mon « papa » lors d’un concours de macarons.

Puis, il y a Christophe Roussel, chez qui j’ai fait un concours. Une personne extraordinairement généreuse !

Ce sont mes trois mentors.
Qu’est-ce qui vous passionne dans la pâtisserie ?

Je ne sais pas réellement ce qui m’a permis de rentrer dans la pâtisserie. Ça a commencé lorsque je m’occupais de faire les gâteaux d’anniversaire. Ce qui me plaît par-dessus tout, c’est qu’en pâtisserie, il y a toujours à apprendre. Du coup, je ne me lasse pas. Je suis une grande consommatrice.

Je suis amatrice, j’ai appris par mes propres moyens, et il y a encore plein de choses qui me sont inconnues, je trouve ça génial ! 

Quels sont vos objectifs, vos envies, vos rêves ?

La première étape est de passer mon CAP pâtisserie. Ensuite, je souhaite ouvrir un laboratoire privé dans lequel je vais pouvoir m’exprimer et répondre à des demandes pour des événements comme des mariages, anniversaires, etc. 

Je veux également réussir à monter un atelier de pâtisserie. J’ai commencé il y a quelques semaines et je me régale. J’adore transmettre, je m’éclate et j’aimerais réussir à pérenniser ça.

« Je veux vivre d'amour et de gâteaux. »

Sur du long terme, on verra, j’aimerais ouvrir un salon de thé. J’ai beaucoup d’ambitions et j’aimerais pouvoir tout faire. 

Mon objectif est de réussir à vivre de la pâtisserie. Je veux vivre d’amour et de gâteaux (NDLR : c’est aussi le nom du blog de Lila Bret). L’amour je l’ai, il ne me manque plus que de parvenir à faire de la pâtisserie mon métier ! Et le plus important : je veux rester passionnée, toujours.

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