Entretien Exclusif - Jacques Chaniol « Conduire la Business School aux accréditations internationales. »

Jacques Chaniol est le nouveau directeur de l'INSEEC Grande École. Les projets accompagnant cette nouvelle direction sont nombreux. Le premier sur lequel Jacques Chaniol devra se pencher est l'engagement dans le processus d'accréditation AACSB.

interview Jacques Chaniol

Ancien Directeur de l’INSEEC Paris, passé par l’ESCEM notamment lors de la fusion de Tours et Poitier, Jacques Chaniol est aujourd’hui directeur de l’INSEEC Grande École. Cette nouvelle direction est bien entendue accompagnée de nouveaux projets, dont fait partie l’engagement de l’école dans le processus d’accréditation AACSB. Accréditations, dimension internationale, professionnalisation des étudiants, Jacques Chaniol se livre aujourd’hui dans une interview exclusive.

Vous avez été nommé directeur de l’INSEEC Paris le 30 juin dernier. Quel était votre parcours jusqu’à présent ?

Avant de débuter à l’INSEEC, j’étais délégué général de l’association Ecricome depuis 2011, la structure d’organisation des concours pour les écoles comme Neoma, Kedge et ICN. Nous avons travaillé en particulier sur l’ouverture aux littéraires et aux classes préparatoires technologiques. Juste avant cela, j’ai travaillé à l’ESCEM Tours-Poitiers sur le projet de fusion entre les deux écoles, puis sur le développement de la qualité de cette école qui était doublement accréditée (Equis et AACSB). J’ai également enseigné le marketing dans cette école. Entre temps, je me suis amusé à faire une thèse en doctorat à Paris 8 sur les enjeux et déterminants des accréditations internationales en termes de communication et de changement. 

Vous êtes directeur de l’INSEEC Paris en juin de 2014 puis directeur des 3 campus INSEEC Grande École en septembre. Une sacrée promotion en deux mois, quel est votre secret ?

Je crois que c’est un concours de circonstances plus qu’une promotion fulgurante. Nous partageons le même point de vue sur ce que l’on souhaite faire de la Grande École INSEEC Business School avec Catherine Lespine, la Directrice Générale du Groupe INSEEC. Nous voulons ensemble conduire la Business School aux accréditations internationales. Ma nomination s’inscrit dans une démarche de cohérence et de rassemblement de nos trois campus : c’est en effet plus simple d’avoir une direction plutôt que trois.

Vous avez commencé avec l’ESCEM à Tours et Poitiers en 1998. Seize ans après, vous êtes toujours dans l’éducation. Qu’est-ce qui a motivé votre choix de travailler dans ce secteur ? Pensez-vous y consacrer toute votre carrière ou avez-vous d’autres projets pour le futur ?

La formation est un métier formidable. Créer de la connaissance, la transmettre, faire en sorte que les étudiants qui nous rejoignent puissent réussir leurs projets personnels et professionnels grâce à un processus pédagogique est quelque chose de très valorisant. On se sent utile. De plus, la formation en management est mon port d’attache. C’est un métier que j’ai un peu découvert par hasard, mais que j’ai tout de suite aimé. Au-delà de l’aspect pédagogique qui m’a fortement séduit, il y a dans ce monde des écoles de management, qui sont à mon sens de vraies entreprises éducatives, un univers passionnant, complexe, en questionnement permanent avec une concurrence féroce. Je pense que les écoles de management françaises ont plutôt bien résisté et l’INSEEC Business School en est à mon sens un parfait exemple. Elles ont démontré qu’elles avaient toutes leur place dans le dispositif éducatif national, mais qu’elles étaient également capable de parfaitement réussir à l’international. Elles s’inscrivent dans cette compétition à l’heure où la France tente de conserver son rang. Tous ces éléments en font donc un secteur passionnant et stimulant.

« Écrire une nouvelle page de l’INSEEC Business School »

Vous avez donc été nommé à la tête des 3 campus français le mois dernier (Paris, Chambéry et Bordeaux). Quel était véritablement l’objectif de cette nouvelle direction ?

L’INSEEC Business School a été créé il y a 40 ans. Avec Catherine Lespine, nous souhaitons écrire une nouvelle page. Il nous semblait important qu’il y ait une nouvelle équipe qui accompagne ce projet, tout en s’appuyant sur les personnes déjà dans l’école. Le deuxième point était vraiment de travailler sur l’installation d’une école-trois campus. Je parle ici des trois campus français, mais il ne faut pas oublier que nous sommes également présents à l’étranger avec nos propres campus (Londres, Chicago et Monaco). C’est l’une des spécificités fortes de l’INSEEC, car il y a assez peu d’écoles en France qui ont cet avantage. L’objectif est réellement de redonner une dynamique à tout ce potentiel, mais également d’inscrire l’école dans la démarche d’accréditation. Les processus d’accréditations, nationaux ou internationaux, accompagnent le changement. Ils sont extrêmement structurants et permettent de s’interroger, de remettre en question le projet pédagogique. Je trouve que c’est une excellente chose de le faire régulièrement pour une école.

Les projets accompagnant cette nouvelle direction sont nombreux. Vous parliez justement de l’engagement de l’école dans le processus d'accréditation "Association to advance collegiate schools of business (AACSB)". Pouvez-vous nous en dire plus et ce que cela apporte au groupe ? Quand pensez-vous que l’école obtiendra cette accréditation ? 

Nous déposerons notre dossier d’éligibilité avant la fin de l’année 2014. C’est un processus long, mais c’est également ce qui le rend très intéressant. Nous ne sommes pas dans une course effrénée, nous prendrons le temps qu’il faut. Dans le processus américain, on s’engage sur une période de cinq années au maximum. J’ai à la fois une bonne connaissance des accréditations, et maintenant de l’INSEEC depuis le mois de juin, qui me permet de penser que nous pourrions aller un peu plus vite.

Vous aviez réussi à faire labéliser une école consulaire, est-ce plus difficile pour une école détenue par des capitaux privés ?

Pas du tout ! Et je dirai presque bien au contraire ! Moi qui viens du milieu consulaire justement, j’ai découvert dans l’INSEEC une force incroyable que beaucoup d’écoles peuvent envier aujourd’hui : La stabilité juridique et financière. Les questionnements à l’INSEEC sur « la Chambre de Commerce pourra-t-elle continuer à nous financer ? Comment l’école va se placer en fonction des évolutions de statuts de la Chambre de Commerce ? » ne se posent pas. Par ailleurs, cela fait plus de 40 ans qu’il existe et Catherine Lespine en est à la tête depuis plus de 20 ans. Il existe donc une réelle stabilité juridique, financière et au niveau de la gouvernance. Ce sont des éléments extrêmement importants dans le processus d’accréditation. L’INSEEC dispose également depuis plusieurs années d’une équipe de professeurs-chercheurs importante, avec de nombreuses publications si l’on regarde les deux dernières années. Je pense donc que nous n’avons pas à rougir d’autre structures !

Y aura-t-il des nouveautés pédagogiques, l’ouverture de nouvelles formations dans un futur proche ? 

Oui et non. La Grande École, c’est déjà 4 000 étudiants aujourd’hui. Nous avons évidemment des majeures qui sont déjà extrêmement nombreuses. Je dirais qu’il y a plutôt dans les orientations pédagogiques l’idée de renforcer ces majeures, en relation d’une part avec les axes de recherches de notre laboratoire de recherche. Nous avons la chance dans notre école d’avoir des chercheurs qui aiment donner des cours et sont réellement impliqués dans la pédagogie. Dans un second temps, nous souhaitons renforcer nos majeures en fonction de nos implantations : à Bordeaux, tout ce qui tourne autour du vin est extrêmement pertinent, à Chambéry nous avons des spécificités concernant le sport et l’hospitality management et enfin à Paris on peut imaginer se rapprocher de l’univers du luxe. L’autre élément qui concernera les trois campus est le développement d’une politique très forte en matière d’incubateur d’entreprise. On avait déjà porté le projet de manière expérimentale à Paris. Aujourd’hui on compte environ 12 entreprises, portées par les étudiants ou jeunes diplômés. Nous avons décidé d’aller plus loin, de les aider à porter leurs projets d’entrepreneuriat et de leur donner les moyens de lancer leur société en leur mettant à disposition des locaux de près de 400m2 dans le 10e arrondissement. On développera ensuite cet incubateur à Bordeaux puis à Chambéry. Enfin, nous continuerons de renforcer l’aspect international qui fait partie de l’ADN de l’INSEEC.

Et concernant la formation continue des salariés. Est-ce un créneau sur lequel l’INSEEC souhaite se positionner, comme le font de plus en plus de grandes écoles ?

C’est effectivement déjà le cas, et nous allons renforcer deux éléments : d’une part la possibilité d’obtenir le diplôme de la Grande École par la VAE, cette année nous avons déjà une dizaine de personnes inscrites dans un processus de Validation des Acquis de l’Expérience, et dans un second temps ouvrir la possibilité d’obtenir le diplôme Grande École en part time dans le cadre de la formation continue. Cela existe aujourd’hui sur le campus du Chambéry où nous avons une vingtaine de salariés inscrits dans ce programme. Nous voulons développer cette expérience à Paris et à Bordeaux. 

Quelle est la position de l’INSEEC concernant les MOOCs (Massive open online course) ? Elle vient d'ailleurs de lancer un MOOC « Moments de vérité » pour les prépas (culture générale qui s’adresse aux deuxièmes années de CPGE). Est-ce que votre objectif est d’attirer des élèves de prépa ?

Le MOOC est un outil pédagogique extrêmement intéressant. En même temps, ce n’est pas l’alpha et l’oméga de l’enseignement supérieur dans le monde aujourd’hui. Je crois que l’engouement médiatique qu’il y a pu avoir autour des MOOCs a sans doute été un peu excessif et on voit bien que certaines universités américaines sont en train de faire marche arrière. Il n’y a pas vraiment de business modèle derrière le MOOC. Néanmoins, l’INSEEC a voulu travailler autour de ce MOOC par rapport aux étudiants de classes préparatoires. On reste dans la dynamique et la philosophie du MOOC : il est gratuit, n’est pas certifiant, car cela n’a pas d’intérêt par rapport à la cible. Notre objectif est très clair : on ne substituera jamais le cours du professeur de culture générale, mais il s'agit d’apporter un moment de fraicheur, un outil complémentaire. La contre partie est en effet de faire en sorte que l’INSEEC Grande École soit encore plus connue des étudiants de prépa, qu’un lien affectif se créé. Pour nous, les prépas sont des publics très importants. Nous avons d’ailleurs recruté 355 élèves en post-prépa au concours 2014.

L’INSEEC se positionne-t-elle comme une école innovante ? Si oui, par rapport à quoi ? Est-ce dans sa pédagogie ? Dans les outils utilisés ? Le contenu même des formations ?

L’un des risques de l’accréditation est la standardisation. Comme nous sommes extrêmement conscients de ce risque, on ne tombera pas dans ce piège. L’INSEEC a toujours été connue pour innover pédagogiquement. Il y a 40 ans, elles n’étaient pas nombreuses les écoles qui misaient sur la culture générale et les conférences de méthodes pour les jeunes diplômés d’écoles de commerce. Elles n’étaient pas nombreuses non plus a avoir imaginé leurs propres campus à l’étranger. Cette notion d’innovation a donc très vite été incluse dans les valeurs de l’école. Plus spécifiquement, le programme pédagogique de la Grande École s’inscrit dans cette lignée. Cela se fait notamment à travers la mise en place de serious game, d’actions différentes comme la "Nuit de la crise » ou la « Green Week » avec des mises en situation réelle. 

D’après les derniers chiffres, l’INSEEC regroupe aujourd’hui 4 000 étudiants. Quel est l’objectif d’ici à 2020 et quelle est la stratégie pour y parvenir ?

Avec 4 000 étudiants dans la Grande École, on fait déjà partie des plus grosses structures nationales. On peut imaginer que d’ici à 2020 nous aurons probablement 5 000 étudiants. Mais l’objectif ne sera pas forcément de rassembler beaucoup plus d’étudiants. Nous souhaitons plutôt développer la qualité par le biais des accréditations, faire en sorte de renforcer notre sélectivité, continuer à innover, à recruter des professeurs qui soient également chercheurs et s'ouvrir à d’autres publics comme les étudiants internationaux, ce que nous avons déjà commencé. 

Quel message souhaiteriez vous faire passer à de futurs étudiants, ou à des étudiants qui hésiteraient à s’inscrire à l’INSEEC ?

Je pense qu’il y a à l’INSEEC une vraie diversité, notamment par nos trois campus.Nous disposons également d’une offre pédagogique très large et c’est notamment l’avantage d’être dans une grande école. Il y a également la possibilité d’effectuer son cursus en alternance, par le biais de l’apprentissage, du contrat de professionnalisation ou du stage alterné, et cela dès la première année d’étude. Nos parcours à l’international dans nos campus peuvent également être des opportunités intéressantes. Il y a en parallèle une vie associative très développée sur chacun de nos campus. Enfin il y a je dirai cette quasi-certitude d’avoir une école qui, dans 100 ans, sera encore là et qui s’inscrit donc dans la continuité. 

Justement, comment s’organise le volet « professionnalisation » de l’école ?

Je dis souvent pour présenter l’INSEEC Grande École : « Penser et agir, ici et ailleurs ». Penser renvoie à cette notion qui est pour moi très importante de culture générale, de prise de recul, d’ouverture, d’interrogation, de cours de philosophie, d’histoire de l’art… Mais il ne faut pas oublier le mot « agir », et c’est sans doute la différence avec l’université. Il ne faut pas oublier que l’action au sein de la Grande École est vraiment une préoccupation de tous les jours. Notre objectif est donc de transformer des connaissances en compétences en multipliant les opportunités pour que chacun puisse trouver sa voie de professionnalisation. La caractéristique la plus forte à l’INSEEC Business School est l’apprentissage qui est le plus utilisé. Mais il y a également tous les autres contrats d’alternance, l’implication dans la vie associative, dans l’incubateur, l’année de césure, l’intervention de professionnels dans l’école… Notre pédagogie repose sur trois fondamentaux : l’académisme (la recherche, les cours, la connaissance), l’entreprise (la compétence, la professionnalisation, les vacataires professionnels) et l’international.

Alors justement, l’une des principales préoccupations des étudiants est les débouchés professionnels. Vos diplômés s’insèrent-ils rapidement et facilement dans le milieu professionnel ? Quelles sont les stratégies de l’école en matière de rapprochement avec les entreprises ? Quelle est aujourd’hui la bonne recette pour diriger une école qui place ses étudiants sur le marché du travail ?

J’ai placé la notion d’employabilité comme l’un des impératifs pédagogiques pour le nouveau programme que nous sommes en train de développer. Je crois que les Grandes Écoles ne doivent jamais oublier cette notion-là. Elle doit être une préoccupation. Malgré une situation de crise que l’on peut connaitre en France voire même en Europe, nous continuons à avoir une insertion de nos diplômés qui est plutôt très bonne, dans la mouvance de la CGE (Conférence des Grandes Écoles). Nous traitons cette priorité de manière très concrète : nous avons un centre de développement des carrières, un carrier center, avec une équipe de dix personnes qui travaillent à temps plein sur toutes ces préoccupations. Cela intègre donc du coaching d’étudiant, de l’accompagnement, la « Business Week » qui est un forum réunissant 1 000 entreprises, des plateformes stages et emplois, des conférences, des préparations d’entretien en anglais, des CV, de l’utilisation des nouveaux réseaux pro… Ce service met en place une réelle proximité entre les étudiants et le milieu professionnel. La réussite de l’insertion professionnelle ne se fait pas par hasard et la spécialisation de dernière année joue également un rôle très important.

« Les écoles de management françaises ont une grande capacité d’innovation » 

Quelles sont selon vous les forces et les faiblesses des Business Schools françaises dans l’environnement européen et mondial ?

Selon moi, les forces sont sans aucun doute leur agilité et leur capacité d’innovation qu’elles ne cessent de prouver. Les écoles de management françaises ont toujours su s’adapter aux contraintes environnementales et relever des défis. Je pense aussi que nous avons la chance d’avoir un modèle classe préparatoire-grande école. Les classes préparatoires sont un modèle du 21e siècle. Nous avons des profils très intéressants qui sortent de prépas, et qui ne sont pas des clones comme certains aiment dire. Les écoles françaises ont également su ouvrir leurs écoles à d’autres profils, via notamment les admissions parallèles. Les grandes écoles ont également réussi à relever le défi de la diversité sociale. Aujourd’hui à l’INSEEC Business School, nous avons 31% de boursiers, sans compter les apprentis. Donc les grandes écoles font tout aussi bien, voire mieux que l’université.

Néanmoins, les coûts de scolarité augmentent chaque année… Si on reprend les chiffres de l’année 2011-2012 (26 456€) et qu’on les compare à ceux de cette rentrée (30 100€), on constate une augmentation de presque 14%. Si on reste sur cette lignée et que l’on se projette en 2020, les trois années du cursus devraient coûter au total 39 000€. Est-ce que cette augmentation des frais de scolarité s’explique par une amélioration de la pédagogie et de nouveaux moyens mis en oeuvre ?

Je ne suis pas certain que l’on ne soit pas en train d’atteindre, compte tenu de notre culture française, des niveaux maximums pour les frais de scolarité. Les écoles vont donc devoir développer d’autres moyens. Le développement de la formation continue peut justement en être un. Mais effectivement l’augmentation de ces frais s’explique notamment par l'amélioration de la qualité de la pédagogie, avec des équipes plus importantes, des professeurs permanents… Cette qualité pédagogique a un coût. 

Mise à part l’INSEEC, quelles écoles attirent votre attention ? Quelles sont les écoles ou universités, françaises ou étrangères qui vous inspirent ?

Ce qui peut se passer à HEC reste toujours passionnant à regarder, car c’est la number one en France. Il ne faut surtout pas chercher à imiter, copier, mais s’inspirer des questionnements qui se pose à HEC. Une autre école que j’aime beaucoup, car pédagogiquement il s’y passe des choses très intéressantes c’est l’ESCP Europe. Ce sont certes des écoles du haut de tableau, mais il se passe également des choses étonnantes dans des écoles comme l’ESC La Rochelle. Il faut se nourrir de ce qui se passe chez « nos concurrents ». À l’étranger, il y a des universités fascinantes à observer comme celle de Sherbrooke au Canada qui est peu connue où il existe un modèle pédagogique coopératif lié aux entreprises, ou celle de Lancaster en Angleterre dont je suis diplômé qui a cette capacité de former des formateurs au management. 

Paris, Bordeaux, Chambéry, où se situe le coeur de Jacques Chaniol ?

Je ne suis ni bordelais, ni parisien, ni chambérien ! Ces trois campus sont très différents et j’aime des choses différentes dans chacun. À Chambéry, j’aime ce côté plus apaisant et la proximité avec les Alpes, j’aime à l’inverse l’émulation de la vie parisienne et par contre une école sur les bords de la Garonne a elle aussi tout son charme ! Ces trois campus sont tous très différents, mais ils font partie de la même famille.

Et pour finir, si vous n’étiez pas directeur d’école, où vous verriez-vous ?

Et bien, je pense que j’aurai fait un CAP à Ferrandi, l’école française de gastronomie et j’aurais ouvert mon restaurant, car je suis un passionné de gastronomie.

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