Une double-compétence à vocation internationale. Les objectifs des Masters of Science (MSc) de l’ISC Paris Business school sont significatifs : former efficacement les étudiants au management et à la gestion de projet, avec un domaine de spécialisation.
En effet, les apprenants ont le choix parmi une large palette de spécialités. À titre d’exemple, on retrouve : l’International marketing, le Supply chain management, le Marketing et Hospitality management ou encore le Marketing et Luxury management.
À partir de la rentrée 2024, ces MSc, qui délivrent des titres RNCP (Répertoire national des certifications professionnelles) de niveau 7, seront accessibles aux étudiants à différents niveaux. Le bac+3, pour une formation en 18 mois et le bac+4, pour une période de 12 mois.
Se confronter aux enjeux internationaux
Au sein de la business school parisienne, les étudiants développent une expertise sur un secteur ou un métier cible. « L’objectif est que le diplôme ait plus de valeur en termes d’employabilité, de développement académique et de reconnaissance académique, au niveau national ou international », explique Julia Guinchard-Nascimento, directrice des programmes Graduate MSc à l’ISC Paris.
C’est la raison pour laquelle les MSc de l’établissement sont tous dispensés en partie ou entièrement en langue anglaise, ce qui favorise un boost à l’international. « Pour la spécialité en International business marketing, on va notamment proposer des modules intitulés doing business in emerging markets ou bien international consumer behaviour », insiste la directrice des programmes Graduate MSc. Des problématiques « liées au monde du marketing » pour des entreprises internationales.
Évidemment, l’ISC Paris bénéficie d’une triple accréditation internationale : AMBA (Association of masters of business administration), AACSB (Association for the Advancement of Collegiate Schools of Business) et BGA (Business Graduate Association). L’établissement est aussi membre de la Conférence des grandes écoles (CGE).
La posture professionnelle et les soft skills : des valeurs prépondérantes
Si le contexte international est naturellement ancré dans les programmes de l’école, le développement personnel comme professionnel jouent aussi un rôle important. Cela passe par plusieurs dispositifs : des coachings sur le leadership et l’écoute active, ainsi qu’une plateforme pédagogique. « On les accompagne dans la rédaction d’un rapport professionnel : il faut qu’ils soient capables d’établir le lien entre leur parcours et qui ils sont, leur formation, l’expérience pro et leurs objectifs », affirme Julia Guinchard-Nascimento.
« On part du principe que l’on forme les managers de demain », poursuit la directrice des programmes. « La capacité à être force de propositions, de porter des projets avec humilité, mais aussi l’autonomie et l’implication sont des qualités essentielles pour nous ». Pour l’école de commerce, le futur manager doit avoir une posture professionnelle et des soft skills qui lui permettront de se développer au quotidien dans le monde professionnel.
Des valeurs qui se retrouvent aussi dans la professionnalisation des étudiants avec la formation en alternance, rythmée par deux jours à l’école et de trois jours sur le terrain. « L’employabilité de nos futurs diplômés c’est ce qui nous intéresse. Nos partenariats autour des entreprises qui nous suivent doivent être cohérents », renchérit la directrice des programmes. « Ils doivent permettre aux étudiants d’être sensibilisés à des sujets sur des enjeux actuels ou futurs pour être mieux armés et se défendre ».
L’expatriation des étudiants : une plus-value dans la dimension internationale
Qui dit dimension internationale, dit forcément mobilité des étudiants. Ces derniers ont la possibilité, dans le cadre de leurs études, de s’expatrier à l’étranger par le biais de la Summer school, organisée par l’établissement. « L’étudiant peut se rendre dans une université partenaire de l’école, afin de suivre un programme pendant trois semaines ».
L’ISC Paris compte un grand nombre d’universités ou d’écoles partenaires en Europe ou aux quatre coins du globe. Voici quelques exemples :
- Universidad Católica de Valencia (Espagne)
- Dublin Business School (Irlande)
- Nottingham Trent University (Royaume-Uni)
- Rabat Business School (Maroc)
- Foreign Trade University (Vietnam)
- Baruch College, Zicklin School of Business (États-Unis)
Outre la summer school ouverte aux étudiants de formation initiale et en apprentissage, les alternants peuvent également opter pour une Mission professionnelle. « Avec l’accord de son entreprise d’accueil, l’étudiant aura la possibilité d’être détaché auprès d’une filière à l’international », précise Julia Guinchard-Nascimento.
« Pas plus de 6 mois de latence entre l’obtention du diplôme et le premier emploi »
Côté insertion professionnelle, l’établissement peut se targuer de disposer d’un taux de réussite satisfaisant pour ses diplômés, avec 80 % sur l’ensemble des MSc. Le pourcentage d’étudiants qui trouvent un emploi après avoir décroché leur précieux sésame tourne également autour des 80 %.
« Notre objectif est qu’il n’y ait pas plus de 6 mois de latence entre l’obtention du diplôme et le premier emploi », prévient la directrice des programmes. « Généralement, nos étudiants mettent moins de 4 mois ».
Enfin, l’ISC Paris évoque un niveau de rémunération moyen qui oscille entre 38 000 et 39 000 euros bruts annuels, soit le niveau médian des écoles membres de la CGE post-diplôme. Puis, l’avantage d’une formation tournée vers l’international fait que la rétribution peut aussi varier en cas de mobilité.
« On ne va pas avoir le même niveau de salaire en fonction du pays dans lequel on va exercer ni du type de poste », indique Julia Guinchard-Nascimento. « Et pour les alternants qui restent dans leur entreprise d’accueil, les niveaux de salaires peuvent aussi être différents ».