Une meilleure insertion pour les diplômés des grandes écoles en 2016 !

Les nouvelles sont bonnes pour les diplômés des grandes écoles ! C’est la conclusion que l’on peut tirer de la toute nouvelle enquête de la Conférence des grandes écoles 2016 sur l’insertion des jeunes diplômés. Insertion, salaires, types de contrats, il semblerait que ces diplômés soient dans une bonne passe...

La course des diplômés vers l'emploi !

Alors que les grandes écoles sont particulièrement sélectives, il est naturel de se demander si l’acceptation d’un étudiant dans l’une d’entre elles leur assure nécessairement une bonne insertion professionnelle. À cette interrogation, l’enquête de la CGE apporte des réponses chiffrées. Zoom sur la nouvelle situation professionnelle des diplômés des grandes écoles. 

Des chiffres positifs pour les diplômés de cette année

Les critères d’insertion de la promotion de 2016 semblent révéler une progression significative du niveau d’emploi des diplômés des grandes écoles qu’il s’agisse des écoles de commercede management ou bien d’ingénieurs. Les trois indicateurs importants de cette enquête sont les suivants :

  • le taux net d’emploi à 6 mois est en forte hausse : il atteint les 83,1 % en 2016 contre 80,6 % l’année dernière.
  • le CDI est toujours d’actualité : 76,9 % des contrats des jeunes actifs sont des CDI contre 73,8 % en 2015.
  • les salaires subissent une nette progression : si le salaire brut annuel moyen hors primes était de 32 962 euros en 2015 il est désormais de 33 542 euros en 2016.

Des tendances qui se confirment, des idées qui s’infirment

Quand on se penche sur la situation des jeunes diplômés et diplômées dans le milieu du travail, force est de constater qu’une tendance se confirme : hommes et femmes continuent à faire face à de nombreuses inégalités. En effet :

  • 69,3 % de femmes sont en CDI contre 81,8 % des hommes
  • 90 % des hommes ont le statut de cadre contre 78,1 % des femmes

Alors que l’on n’a de cesse de dire que la France est de plus en plus touchée par la fuite des cerveaux, l’enquête CGE présente la situation des expatriés à l’étranger : 16,6 % des diplômés français travaillent à l’étranger en 2016 contre 17,6 % l’année précédente. De leur côté, 63,3 % d’étudiants étrangers commencent leur carrière en France.

Enfin, on remarquait cette année que la création d’entreprises attirait de plus en plus de jeunes diplômés, et dans les faits, c’est bien le cas ! 4,1 % des diplômés s’inscrivent dans une démarche de création d’entreprises.

Si certains problèmes demeurent, la situation des diplômés des grandes écoles se voit toutefois attribuer de nouvelles couleurs vives !

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