Les parents font des études de leurs enfants une priorité dans leurs dépenses

D’après une récente étude de HSBC, les parents privilégient grandement le financement des études de leurs enfants dans leurs dépenses. Combien d’entre eux contribuent aux études de leurs têtes blondes ? Que sont-ils prêts à sacrifier ? Zoom sur les chiffres.

Présents jusqu'à l'obtention du diplôme...

HSBC a récemment publié la troisième édition de l’étude nommée « The Value of Education », afin de mesurer le comportement des parents français et du monde par rapport au financement des études de leurs enfants. À quel point les parents investissent-ils leur argent dans les études de leurs enfants et comment ? Sont-ils prêts à faire des sacrifices ? Diplomeo vous donne tous les chiffres clés de l’étude HSBC.

Une aide parentale écrasante

Sur 10 parents français, 9 d’entre eux contribuent à financer les études de leurs enfants : un chiffre peu étonnant de nos jours, où les jeunes dépendent matériellement de leurs parents assez tard dans le début de leur vie d’adulte. Mais d’où provient l’argent dépensé pour ces études ? D’après le rapport, les parents en France sont moins nombreux à puiser dans leur épargne que la plupart des autres pays, comme les pays d’Asie (Indonésie, Inde, Singapour, Chine,…) et anglophones (CanadaÉtats-UnisAustralieRoyaume-Unis) pour payer les études des enfants. De fait 86 % des chefs de famille les subventionnent à partir de leur revenu, et moins de 20 % grâce à leur épargne.

Un sacrifice assumé

L’enquête de la banque met également en avant que les parents sont prêts à faire de lourds sacrifices pour que leurs enfants arrivent au bout de leurs études et réussissent : 46 % d’entre eux sont prêts à s’endetter pour cette raison et 70 % considèrent que c’est un investissement plus important que la contribution à leur épargne retraite. Presque la moitié d’entre eux avouent même qu’à cause du financement des études de leur progéniture, il leur est plus difficile d’honorer leurs autres engagements financiers.

L’esprit paternel

Belle surprise : les pères sont plus nombreux que les mères à être convaincus que les études priment sur les dépenses liées au foyer, aux remboursements des prêts immobiliers et aux assurances. Qui a dit que les hommes étaient moins investis que les femmes dans l’éducation des enfants ?

Retour en haut de page