L’alternance devient incontournable dans l’enseignement supérieur et apparaît comme un outil efficace pour accéder à l’employabilité sur le marché du travail. Les chiffres du ministère du Travail, du Plein Emploi et de l’Insertion le prouvent : en 2022, 837 000 contrats d’apprentissage ont été signés dans l’Hexagone.
L’École Passerelle des Métiers du numérique (PMN), créée en 2020, propose des formations en alternance dans le domaine de l’informatique, à partir de la deuxième année de bachelor ainsi qu’en mastère. Ces formations octroient des titres RNCP (Répertoire national des certifications professionnelles).
Tandis que la rentrée approche à grands pas, il reste encore quelques places disponibles dans l’établissement pour se professionnaliser dans un secteur dynamique, qui ne connaît pas la crise. Zoom sur ces cursus !
Du développement web à la data : des disciplines variées pour trouver chaussure à son pied
L’école PMN regroupe quatre familles, appelées « univers », autour de l’informatique et du numérique. Premièrement, le développement web, avec un bachelor spécialisé dans ce domaine et des cursus spécialisés en mastère. « Nous avons des rentrées mastères pour des concepteurs DevOps et des leads Developer Full-stack », précise Frédéric Rouby, directeur de l’établissement.
En quête d’une formation dans le domaine du cloud et de la sécurité ? L’école PMN propose un bachelor Admin Cloud SysOps. À partir du bac+3, l’établissement propose le mastère expert systèmes cloud et le mastère chef de projet cybersécurité.
Côté digital, l’alternance est possible dès le bachelor en se spécialisant en tant que growth hacker ou en mastère avec les parcours chef de projet digital & smartdata ou en mastère growth marketing manager.
Enfin, l’univers data s’articule autour de l’intelligence artificielle et les objets connectés. Il regroupe les mastères data engineer et data analyst, pour exercer ces métiers très porteurs dans la vie active.
Au-delà du projet professionnel et de la motivation, à l’école PMN, les soft skills sont particulièrement recherchées. « C’est beaucoup de mind set », affirme Laura Ros, directrice des admissions de l’établissement. « Des lacunes en compétences techniques peuvent se rattraper, contrairement à un bon état d’esprit. Les entreprises qui recrutent en alternance accordent aussi beaucoup d’importance au mind set », ajoute-t-elle.
Un accompagnement personnalisé et des ateliers pour trouver son entreprise
Une fois inscrits dans l’établissement après étude de dossier et entretien de motivation, les étudiants bénéficient de dispositifs d’accompagnement personnalisés. « C’est très bien d’être admis dans l’école, mais il faut les aider à trouver une entreprise », avertit le directeur. Cela passe par des ateliers collectifs d’aide à la rédaction de CV et de lettre de motivation, la prise en main de LinkedIn et la recherche d’emploi.
Mais l’école PMN aiguille ses apprenants lors de toutes les étapes du processus de recrutement. Dès qu’un jeune décroche un entretien, il fait des simulations, participe à des coachings, afin d’obtenir un poste », explique Laura Ros. « On va vraiment analyser leur parcours et leur indiquer ce qu’ils doivent mettre en avant », renchérit Frédéric Rouby.
L’École passerelle des métiers du numérique compte un grand nombre de partenaires pour aider les jeunes à trouver une alternance. Parmi eux, on retrouve des sociétés du CAC 40 comme la Société Générale ou Veolia, des TPE-PME, mais aussi des entreprises de services du numérique (ESN).
« Les ESN sont des prestataires de services qui, pour le compte d’entreprises, vont mettre en œuvre des projets. Cela peut être de la digitalisation, de la data, des systèmes sur le cloud ou le développement d’applications spécifiques », indique le directeur de l’école PMN. « Nos élèves interviennent dans tous ces domaines ».
Des enseignements adaptés aux besoins des entreprises
À l’école PMN, les programmes sont en adéquation avec les attentes du marché de l’emploi. « Au niveau master, on va plus loin sur tout ce qui est pilotage de projets et les technologies demandées par les recruteurs, qui vont non seulement les prendre en apprentissage, mais les recruter ensuite », explique le directeur. « En cybersécurité, ils vont faire de l’administration système en mission, avec un aspect sécurité, alors qu’un DevOps va faire beaucoup de développement », poursuit-il.
« Tous nos programmes sont validés par les managers de nos entreprises partenaires et ce sont des programmes qui plaisent beaucoup aux étudiants », révèle la directrice des admissions. Les enseignements sont prodigués par des formateurs qualifiés et issus de la vie professionnelle. L’objectif est que les étudiants bénéficient d’une formation complète et opérationnelle. « C’est ce qui fait notre marque de fabrique », insiste Laura Ros.
Un pari gagnant, car les entreprises n’hésitent pas à recontacter les responsables pédagogiques pour embaucher un autre jeune issu de l’école lorsque l’apprentissage s’est bien passé. « Ils ont envie de retrouver des étudiants motivés. En entreprise, il faut que leurs missions soient en conformité avec ce qu’ils étudient chez nous », révèle Frédéric Rouby.
Une fois son précieux sésame en poche, le jeune diplômé peut exercer une large palette de professions. Un développeur web, par exemple, pourra évoluer vers d’autres métiers à responsabilités. « Au bout de 5 ans, certains ont créé des start-ups, d’autres s’orientent vers les métiers de la banque », indique le directeur, avant d’ajouter : « Avec une première expérience réussie, on évolue vers différentes professions et c’est aussi la vertu des métiers du numérique ».
L’école PMN peut se targuer de bénéficier d’un taux d’insertion professionnelle satisfaisant : à 91 % post-diplôme. Le chiffre grimpe à 96 % au bout de trois mois, pour un salaire moyen de 40 000 euros bruts annuels. Quant au taux de réussite des étudiants, il se situe autour de 90 % après un niveau master 2.
Il est encore possible d’intégrer une première année de Bachelor informatique ou digital, une troisième année de bachelor ou un mastère, sans tarder, car la course contre la montre est engagée ! « Il faut vite candidater et s’inscrire. Mais pas de panique, il reste des offres d’alternance à pourvoir en septembre ! », conclut Laura Ros.