Le top des écoles d'informatique françaises en 2026

Découvre le classement 2026 des écoles d'informatique en France selon le Figaro, l'Étudiant, l'Usine Nouvelle, Eduniversal ou encore QS. Palmarès, tendances et salaires.
Mis à jour le / Publié en janvier 2017
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EPITA, Grenoble INP-Ensimag, Télécom Paris, 42… Si tu tapes « école d’informatique » dans un moteur de recherche, ces noms reviennent en boucle, mais rarement dans le même ordre. Un classement place l’Ensimag sur la première marche, un autre lui préfère Télécom Paris, et un troisième couronne l’EFREI. De quoi perdre le fil, surtout quand ton orientation en dépend.

C’est qu’il ne faudrait pas oublier que chaque palmarès ne mesure pas la même chose. L’un scrute les salaires à la sortie, l’autre la recherche académique, un troisième les performances brutes en programmation. Pour t’y retrouver, Diplomeo a compilé et décrypté les principaux classements 2026 des écoles d’informatique en France et dans le monde. L’objectif ? Te donner les clés pour comparer, nuancer et choisir en connaissance de cause.

Après le bac, un bac+2 ou un bac+3, tu cherches ton école d’informatique ? 💻

Le classement des écoles d’ingénieurs en informatique selon le Figaro Étudiant 2026

Le Figaro Étudiant publie chaque année son propre palmarès des écoles d’ingénieurs spécialisées en informatique. Pour départager les établissements, le média évalue plusieurs critères : sélectivité à l’entrée, taux d’enseignants-chercheurs, part de diplômés en thèse, rayonnement international et insertion professionnelle, notamment via les salaires de sortie et le réseau d’anciens.

Précision importante : le Figaro ne classe ici que les écoles dont le premier domaine de rattachement du diplôme déclaré à la CTI (Commission des titres d’ingénieur) relève de l’informatique, de l’ingénierie logicielle ou des systèmes d’information. Les généralistes comme Polytechnique ou CentraleSupélec, qui proposent des spécialisations en informatique mais ne s’y rattachent pas en premier lieu, n’y figurent donc pas.

En 2026, Grenoble INP-Ensimag conserve la tête du classement, soit une position qu’elle occupe depuis plusieurs éditions. L’EPITA remonte à la deuxième place et Télécom Nancy fait son entrée sur le podium.

RangÉcoleNote /20VilleCoût 1re annéeSalaire à la sortie
1Grenoble INP - Ensimag17,6Saint-Martin-d’Hères628 €43 000 €
2EPITA16,9Le Kremlin-Bicêtre12 790 €43 800 €
3Télécom Nancy16,3Villers-lès-Nancy628 €41 000 €
4ENSIIE15,9Évry-Courcouronnes628 €42 100 €
5CY Tech15,8Cergy, Pau3 658 €40 700 €
6ESIEE Paris15,7Noisy-le-Grand8 680 €41 600 €
7 ex aequoENSAI15,5Bruz2 650 €42 600 €
7 ex aequoESIEA15,5Laval, Ivry-sur-Seine11 700 €46 600 €
9 ex aequoECE15,3Paris, Bordeaux11 990 €43 700 €
9 ex aequoEfrei15,3Villejuif10 750 €44 100 €

Source : classement du Figaro Étudiant, publié en 2026.

Ce qui saute aux yeux, c’est l’écart entre les frais de scolarité et les salaires de sortie. L’ESIEA affiche le salaire annuel brut le plus élevé du tableau (46 600 €) pour un coût de première année de 11 700 €, tandis que l’ENSAI propose un ratio encore plus avantageux avec un salaire de 42 600 € pour 2 650 € de frais annuels. Si le budget est un critère déterminant dans ton choix, les écoles publiques du classement (Ensimag, Télécom Nancy, ENSIIE, ENSAI) méritent une attention particulière. Leurs droits d’inscription tournent autour de 628 €, soit le tarif réglementé du cycle ingénieur.

Combien gagnent les diplômés d’écoles d’ingénieurs ? 💰

Écoles d’ingénieurs : le classement Diplomeo 2026 selon le salaire à la sortie

Le classement des écoles d’ingénieurs en informatique selon l’Étudiant 2026

L’Étudiant adopte un spectre plus large que le Figaro pour son classement des écoles d’ingénieurs en « Informatique et systèmes ». Le média ne se limite pas aux écoles spécialisées, il intègre aussi des établissements généralistes qui proposent des filières solides en informatique. Résultat, 87 écoles d’ingénieurs figurent dans l’édition 2026, contre une vingtaine seulement chez le Figaro. 14 critères « classants » et une soixantaine d’indicateurs complémentaires sont pris en compte pour évaluer la recherche, l’international, l’ouverture sociale et l’insertion professionnelle.

Le classement réserve quelques surprises par rapport à l’édition précédente. Télécom Paris s’empare de la première place, suivie de l’ENSAE et de l’INSA Lyon : trois profils très différents (télécoms, statistiques et généraliste). L’Ensimag, première au Figaro, se retrouve ici au 5e rang, tandis que l’ISAE-SUPAERO, école surtout connue pour l’aérospatial, décroche la 4e position grâce à la montée en puissance de ses formations en données et en systèmes embarqués.

RangÉcole
1Télécom Paris
2ENSAE
3INSA Lyon
4ISAE-SUPAERO
5Grenoble INP - Ensimag
6Télécom SudParis
7 ex aequoPolytech Nice Sophia
7 ex aequoEfrei Paris
9 ex aequoToulouse INP - ENSEEIHT
9 ex aequoINSA Toulouse
9 ex aequoESIEE Paris
12UTC

Source : classement de l’Étudiant en Informatique et systèmes, publié le 29 janvier 2026.

Les méthodologies ne sont pas les mêmes 💡

Un même établissement peut occuper des positions très différentes d’un classement à l’autre, et ce n’est pas un hasard. L’Efrei, par exemple, se retrouve 7e ex aequo chez l’Étudiant et 9e au Figaro. Télécom Paris, première ici, n’apparaît pas dans le palmarès du Figaro, tout simplement parce que son premier domaine CTI ne relève pas de l’informatique au sens strict retenu par le Figaro. Moralité : avant de comparer deux écoles, compare d’abord les méthodologies des classements.

Le top des écoles du numérique selon l’Usine Nouvelle 2026

L’Usine Nouvelle, média spécialisé dans l’industrie et les technologies, publie chaque année un palmarès global des écoles d’ingénieurs dont elle extrait un classement dédié au numérique, à l’électronique et aux télécommunications. Son approche met l’accent sur les relations entreprises, l’ouverture internationale et la capacité des écoles à placer rapidement leurs diplômés sur le marché de l’emploi.

L’édition 2026 fait la part belle aux écoles privées post-bac : l’EFREI, l’ESILV et l’ESIEA se partagent la première place. Pour Sylvain Julhes, responsable du pôle Attractivité, Compétences et Emploi chez Numeum (le syndicat qui représente les entreprises du numérique en France), « ce type d’établissement forme des profils immédiatement professionnels » et dispose d’« une forme d’agilité pédagogique qui leur permet de s’aligner très rapidement aux exigences des entreprises ».

RangÉcole
1 ex aequoEFREI
1 ex aequoESILV
1 ex aequoESIEA
2INSA Lyon
3Arts et Métiers
4 ex aequo3iL Ingénieurs
4 ex aequoGrenoble INP - Phelma
4 ex aequoINSA Rennes
4 ex aequoIMT Nord Europe
5 ex aequoENSEM
5 ex aequoTélécom Nancy

Source : palmarès de l’Usine Nouvelle, publié le 20 mars 2026.

Bon, il est vrai que ce classement mélange des profils assez différents : des écoles 100 % informatique (EFREI, 3iL) côtoient des généralistes qui proposent des parcours numériques parmi d’autres (Arts et Métiers, INSA Lyon). Ce n’est pas un défaut. C’est plutôt le reflet d’un marché où la frontière entre école d’informatique et école d’ingénieurs avec une forte composante numérique s’estompe d’année en année. Mais cela signifie aussi que tu dois regarder au-delà du rang et vérifier si le programme de l’école correspond réellement à ton projet, qu’il s’agisse de cybersécurité, d’intelligence artificielle, de data science ou de développement logiciel.

Le classement Eduniversal 2026 des écoles d’informatique et du numérique

Eduniversal, société de conseil spécialisée dans l’enseignement supérieur, publie un classement qui se distingue des précédents sur un point : il sépare les écoles accessibles post-bac de celles qui recrutent après une classe préparatoire ou un bac+2. Si tu sais déjà par quelle voie tu veux entrer dans le supérieur, cette distinction a de quoi t’aider à y voir clair.

Post-bac, prépa, admission parallèle : les trois voies d’accès à une école d’ingénieurs 🔎

Toutes les écoles d’ingénieurs ne se rejoignent pas au même moment. Trois portes d’entrée existent, et chacune engage un rythme et une durée de formation différents :

  • Directement après le bac (5 ans). Tu intègres l’école dès la sortie du lycée, via Parcoursup et un concours post-bac. Le cursus dure cinq ans : les deux premières années forment un cycle préparatoire intégré et les trois suivantes constituent le cycle ingénieur, avec spécialisation progressive.
  • Après une classe préparatoire scientifique (3 ans de cycle ingénieur). Tu passes d’abord deux ans en CPGE (MPSI/MP, MP2I/MPI, PCSI/PC…), puis tu rejoins une école via un concours commun. Le cycle ingénieur dure alors trois ans. C’est la voie qui ouvre l’accès aux écoles les plus sélectives.
  • En admission parallèle après un bac+2 ou bac+3 (3 ans ou 2 ans de cycle ingénieur, selon ton niveau et ton dossier). Tu es titulaire d’un BTS, d’un BUT, d’une licence ou d’un bachelor ? De nombreuses écoles recrutent sur dossier et entretien, parfois via un concours dédié, pour une intégration directe en première ou en deuxième année du cycle ingénieur.

Le palmarès s’appuie sur trois principaux critères : la notoriété de la formation auprès des recruteurs, le salaire du premier emploi et la satisfaction des étudiants de la promotion sortante. Il rassemble, dans un même tableau, des écoles d’ingénieurs habilitées par la CTI et des écoles spécialisées délivrant un titre RNCP de niveau 7.

Les écoles d’informatique post-bac selon Eduniversal 2026

En 2026, l’EPITA conserve la première place, une position qu’elle occupe depuis plusieurs éditions. L’Efrei remonte au deuxième rang (elle gagne une position par rapport à l’année précédente), devant CPE Lyon qui rétrograde d’un cran.

RangFormationÉcole
1Diplôme d’ingénieurEPITA
2Diplôme d’ingénieurEfrei Paris Panthéon-Assas Université
3Diplôme d’ingénieur en électronique, télécom et informatiqueCPE Lyon
4Diplôme d’ingénieur CTIESIEA
5Diplôme d’ingénieurISEP
6Programme Grande ÉcoleEpitech Technology
7Cycle ingénieur3iL Ingénieurs
8Grande ÉcoleHETIC
9Programme Grande ÉcoleESGI
10Ingénieurs Sup Galilée spécialité InformatiqueSup Galilée — Université Sorbonne Paris Nord

Source : classement Eduniversal 2026 des écoles d’ingénieurs et écoles spécialisées en Informatique et Numérique, volet post-bac (top 15, réduit ici aux 10 premières positions).

Pas passé par la prépa ? Ce n’est pas un mur 🧱

Admissions parallèles en école d’ingénieurs : mode d’emploi

Les écoles d’informatique post-prépa selon Eduniversal 2026

Le volet post-prépa réserve quelques surprises. L’EPITA conserve la première place, mais l’ENSIIE (spécialisée dans le calcul intensif et les données massives) se hisse au deuxième rang, devant CPE Lyon. L’Ensimag, première au Figaro et omniprésente dans les autres classements, n’apparaît qu’au 9e rang chez Eduniversal. C’est un décalage qui s’explique par la méthodologie. Eduniversal évalue la notoriété auprès des recruteurs et la satisfaction étudiante, pas le volume de recherche académique ni la sélectivité brute du concours d’entrée.

RangFormationÉcole
1Diplôme d’ingénieurEPITA
2Diplôme d’ingénieur spécialité informatique, mathématiques et organisation des entreprisesENSIIE
3Diplôme d’ingénieur en électronique, télécom et informatiqueCPE Lyon
4Diplôme d’ingénieur spécialités informatique et mathématiques appliquéesCY Tech
5Diplôme d’ingénieur CTIESIEA
6Ingénieurs Sup Galilée spécialité InformatiqueSup Galilée — Université Sorbonne Paris Nord
7Cursus ingénieur informatique / sciences du numériqueCESI
8Diplôme d’ingénieurISEP
9Diplôme d’ingénieurGrenoble INP - Ensimag
10Ingénieur numériqueESAIP La Salle

Source : classement Eduniversal 2026 des écoles d’ingénieurs et écoles spécialisées en Informatique et Numérique, volet post-prépa.

Les meilleures universités en informatique dans le monde et en France selon QS 2026

Les classements précédents se concentrent sur les écoles d’ingénieurs françaises. Le QS World University Rankings by Subject élargit le regard. Il répertorie chaque année les meilleures universités du monde par discipline, dont l’informatique et les systèmes d’information. Sa méthodologie croise la réputation académique, la perception des employeurs, l’impact des publications de recherche et le taux de citations.

En 2026, le MIT conserve sans surprise la première marche mondiale. Les universités américaines dominent le haut du tableau, mais la montée en puissance de l’Asie se confirme. Singapour place deux universités dans le top 10 (NUS au 4e rang ex aequo et NTU au 9e). C’est une performance qu’aucun autre pays hors des États-Unis ne peut revendiquer.

Top 10 mondial QS 2026 Computer Science & Information Systems

Le MIT trône au sommet pour la énième année consécutive, avec un score de 94,9 sur 100. Stanford et Carnegie Mellon complètent un podium 100 % américain, mais la suite du tableau raconte une autre histoire. NUS (Singapour) et Oxford partagent la 4e place, NTU Singapore s’installe au 9e rang, et les deux universités suisses (ETH Zurich et l’EPFL, juste derrière au 15e rang mondial) confirment que l’excellence en informatique n’est plus l’apanage d’un seul continent. À noter aussi : Harvard, souvent associée au droit ou à la médecine, se classe 7e en informatique.

RangUniversitéPaysScore
1Massachusetts Institute of Technology (MIT)États-Unis94,9
2Stanford UniversityÉtats-Unis92,9
3Carnegie Mellon UniversityÉtats-Unis90,9
4 ex aequoNational University of Singapore (NUS)Singapour89,8
4 ex aequoUniversity of OxfordRoyaume-Uni89,8
6University of California, BerkeleyÉtats-Unis89,1
7Harvard UniversityÉtats-Unis89,0
8University of CambridgeRoyaume-Uni88,5
9NTU SingaporeSingapour88,1
10ETH ZurichSuisse85,9

Source : QS World University Rankings by Subject 2026 Computer Science & Information Systems, publié le 25 mars 2026.

Et les universités françaises en informatique ?

En filtrant le classement QS par pays, on obtient le positionnement des établissements français dans la discipline informatique spécifiquement. Sorbonne Université prend la tête des universités françaises en informatique, au 52e rang mondial, devant l’Institut polytechnique de Paris (56e). L’Université Paris-Saclay (73e) et l’Université PSL (76e) complètent le quatuor de tête.

Rang mondialUniversité
52Sorbonne Université
56Institut polytechnique de Paris
73Université Paris-Saclay
76Université PSL
201-250IMT Atlantique
201-250Université Grenoble Alpes
251-300Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
251-300Université Paris Cité
301-350INSA Lyon
301-350Grenoble INP

Source : QS World University Rankings by Subject 2026 Computer Science & Information Systems, filtre France, publié le 25 mars 2026.

Que Sorbonne Université devance PSL en informatique peut surprendre quand on sait que, dans le classement mondial QS toutes disciplines confondues, c’est l’inverse : PSL se classe 28e au niveau international, contre 72e pour Sorbonne. L’explication tient aux critères disciplinaires. Le classement par matière évalue l’impact des publications en informatique, la réputation spécifique auprès des employeurs du secteur tech et le H-index des chercheurs de la discipline, et non la notoriété globale de l’université. Sorbonne Université, forte de son laboratoire d’informatique (LIP6) et de ses effectifs de recherche en IA et en systèmes, tire son épingle du jeu sur ces indicateurs précis.

Autre fait notable : l’INSA Lyon et Grenoble INP, deux poids lourds du paysage des écoles d’ingénieurs en informatique en France, se retrouvent dans la tranche 301-350 au classement QS. Ce n’est pas un signe de faiblesse, mais le reflet d’une méthodologie qui favorise les grandes universités de recherche pluridisciplinaires par rapport aux écoles d’ingénieurs spécialisées, dont les effectifs et les volumes de publications sont naturellement plus restreints.

Le classement CodinGame 2026 des écoles de code dans le monde

Tous les classements précédents évaluent des institutions, avec leurs moyens, leur recherche et leur réseau. Celui de CodinGame adopte une logique radicalement différente. Il mesure ce que les étudiants savent faire, lignes de code à l’appui. La plateforme organise régulièrement des compétitions de programmation ouvertes aux développeurs et aux étudiants du monde entier. Le classement de chaque école repose sur la moyenne des scores de ses meilleurs participants.

L’édition la plus récente (Winter Challenge 2026, intitulé « SnakeByte ») a réuni des développeurs issus de centaines d’écoles et universités à travers le monde. Cette année, c’est l’école marocaine 1337 (membre du réseau 42) qui s’empare de la première place, confirmant la montée en puissance des établissements basés sur l’apprentissage par les pairs (peer learning).

L’University of Wroclaw (Pologne) prend la deuxième position, et 42 Paris, qui dominait le classement les années précédentes, se retrouve troisième.

RangÉcoleLieu
11337Maroc
2University of WroclawPologne
342 ParisFrance
442 NiceFrance
5Ensimag (Grenoble INP)France

Source : résultats du Winter Challenge 2026 « SnakeByte » de CodinGame, publiés en mars 2026.

Ce classement ne mesure que l’algorithmique pure. C’est-à-dire, pas le travail en équipe, ni le management de projet ou la culture technique au sens large, et les résultats dépendent de qui s’inscrit au challenge. Mais il donne une photographie utile du niveau brut des étudiants, et le fait que des écoles gratuites et ouvertes sans condition de diplôme (42, 1337) tiennent tête à des universités établies depuis des décennies mérite qu’on s’y arrête.

Avant de trancher, pose-toi les bonnes questions : est-ce que tu vises la recherche ou l’opérationnel dès la sortie ? Un cursus post-bac en cinq ans ou un cycle ingénieur après une prépa ? Une école publique à 628 € l’année ou un établissement privé avec un réseau entreprises intégré ? Les réponses t’orienteront vers le bon classement à regarder en priorité, et surtout vers l’école qui colle à ton projet, pas à celui du voisin.

 

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