8 universités en lice pour devenir les meilleures du monde !

Le programme d’Investissements d’avenir (PIA) a sélectionné huit universités françaises qui pourraient bien faire partie de ce qui se fait de mieux en termes d’enseignement supérieur mondial. En plus de la notoriété à en tirer, elles bénéficieraient d’une

PIA universités

Le programme d’Investissements d’avenir (PIA) a sélectionné huit universités françaises qui pourraient bien faire partie de ce qui se fait de mieux en termes d’enseignement supérieur mondial. En plus de la notoriété à en tirer, elles bénéficieraient d’une dotation de 15 millions d’euro par an, pendant 10 ans !

Faire partie de l’élite mondial

Les universités françaises ne cessent de se démarquer. Alors qu’elles grimpent au sein des classements internationaux et côtoient les établissements les plus prestigieux de la planète, voila que huit d’entre elles viennent d’être choisies par le jury du programme d’investissements d’avenir pour faire partie de l’élite mondiale. Il s’agit du second programme (PIA2) qui consiste en un appel à projets permettant de faire partie des meilleurs pôles pluridisciplinaires d’excellence de l’enseignement supérieur et de recherche mondiale. A la clé, une vraie notoriété mais surtout un très gros chèque.

Une vingtaine de projets ont été présentés fin avril au jury, présidé par Jean-Marc Rapp, professeur à l’Université de Lausanne et ancien président de l’Association européenne des Universités, qui a choisi d’en garder huit. Aucune région ne se démarque, les initiatives retenues concernent les universités de Lille, Grenoble Alpes (UGA), Côte d’Azur (UCA-Nice), Paris-Est, Montpellier Languedoc Roussillon, Loraine, Clermont Auvergne et Bourgogne Franche-Comté

Deux catégories de projets

Cette « compétition » récompensera deux types de projets, les « Initiatives d’excellence » (IDEX) et les « Initiatives-Sciences-Innovation-Territoires-Economie » (I-SITE).

Les IDEX sont « comme pour le premier programme d’investissements d’avenir, des universités de recherche de rayonnement mondial disposant d’une puissance et d’un impact scientifique de tout premier plan dans de larges champs de la connaissance » comme l’explique les responsables. Par exemple, Grenoble a centré son projet sur 4 axes socio-économiques majeurs comme la santé et la technologie et le numérique.

Les I-SITE font quant à eux leur apparition cette année et concernent les universités qui «valorisent des atouts scientifiques thématiques plus concentrés, distinctifs, reconnus sur le plan international, et qui en font un levier d’entraînement et un point d’appui de leur stratégie de développement et de partenariat avec le monde économique». Paris-Est a ainsi présenté son projet « FUTURE » dans lequel elle espère devenir un acteur européen et international sur le thème de « l’homme et la ville ».

Résultat en janvier prochain !

Trouvez la bonne école en fonction de votre profil

Retour en haut de page