Une formation complète et professionnalisante pour s’armer au mieux dans un secteur en plein essor. Le mastère Chef de Projet Cybersécurité de l’école PMN donne des bases solides à ses étudiants pour répondre aux besoins croissants des entreprises en matière de sécurité informatique, tant d’un point de vue technique que sur un aspect managérial.
Ce cursus, co-construit avec de grandes entreprises de l’industrie informatique, comme Capgemini, délivre la certification officielle CSNA Stormshield. Il forme des professionnels polyvalents et opérationnels, avec des connaissances approfondies sur les technologies et les pratiques de sécurité des réseaux. Zoom sur cette formation qui ouvre des opportunités variées, stimulantes et bien rémunérées dans le domaine de la cybersécurité.
Une formation “ancrée dans le réel”
D’un point de vue pédagogique, le mastère Chef de Projet Cybersécurité permet une compréhension approfondie des systèmes d’information et une capacité à anticiper, détecter et répondre aux menaces de sécurité. “Les étudiants bénéficient d’un aspect managérial, qui leur donne une bonne culture de la gestion des risques et des politiques de sécurité à appliquer ; mais aussi d’un côté plus technique, portant sur l’efficacité des systèmes de sécurité”, explique Marc Benattar, directeur et créateur de la filière. Le consultant a lancé ce cursus il y a deux ans, qu’il s’attache à diriger “dans une démarche de chef d’entreprise”.
"Les formateurs sont des grands noms dans le domaine cyber”, Léo, étudiant en deuxième année en cybersécurité
Dès lors, ce sont des professionnels du terrain, conseillers ou ingénieurs qui accompagnent les étudiants dans leur formation. À cela s'ajoutent l’apprentissage ou le stage, ainsi que les projets concrets, qui permettent une immersion complète dans le domaine de la sécurité informatique. “On a des cours très techniques, comme les pen tests - des tests d’intrusion sur des structures ou des réseaux - ou des cours plus GRC - gouvernance, risques et conformité - sur de la gestion de projet ou de la gestion des risques”, témoigne Léo, étudiant en deuxième année en cybersécurité.
“Les formateurs sont des grands noms dans le domaine cyber, ils ont une belle expérience”, apprécie le jeune homme de 24 ans, actuellement en alternance dans une entreprise d'infogérance en tant qu’assistant RSSI. Ce dernier est amené à faire aussi bien de la gérance que de la gestion technique. “En plus du cours et de la théorie, il y a toujours les anecdotes qui permettent de mettre en pratique tout ce qu’ils nous montrent : c’est ancré dans le réel”, résume-t-il.
🔎 Un cursus à suivre en alternance ou en formation initiale Le mastère Chef de Projet Cybersécurité peut être suivi en formation initiale ou en alternance (soit sur les deux années de formation, soit sur seulement une année). Selon leurs profils, les étudiants peuvent également intégrer cette formation en première ou deuxième année. Pour suivre ce cursus, il faut justifier au minimum d’un bac +3 dans le domaine de l’informatique. |
Près de 20 métiers accessibles
Cette approche large du spectre de la cybersécurité forme des professionnels polyvalents, fiables et créatifs, qualités incontournables dans ce domaine. “Le but de la formation n’est pas d’être expert dans chacun des domaines étudiés”, souligne Léo. “Mais on va quand même assez loin pour que l’on puisse dialoguer avec les différents experts que l’on rencontre en entreprise”.
“Les diplômés pourront travailler en tant que chef de projet sur des sujets d’organisation, de procédures, de méthodes ; ou bien travailler en tant qu’ingénieur, en définissant des dispositifs de sécurité adaptés aux organisations ou encore en administrant des systèmes de sécurité” Marc Benattar, directeur du mastère Chef de Projet Cybersécurité
À l’issue de cette formation, les étudiants peuvent s’orienter vers une large palette de métiers dans différents types de structures. “Les diplômés pourront travailler en tant que chef de projet sur des sujets d’organisation, de procédures, de méthodes ; ou bien travailler en tant qu’ingénieur, en définissant des dispositifs de sécurité adaptés aux organisations ou encore en administrant des systèmes de sécurité”, abonde Marc Benattar.
Le directeur souligne qu’il existe “près de 20 métiers recensés par l’ANSSI” (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information) en lien avec la cybersécurité. Quant à Léo, il a signé un CDI avec son entreprise actuelle, où ce passionné de sécurité des réseaux compte bien “faire ses armes” pour commencer sa carrière.