8 Français sur 10 ont une bonne opinion des grandes écoles

Selon une étude réalisée par TNS Sofres, 8 Français sur 10 ont une opinion positive sur les grandes écoles. Diplomeo décrypte la totalité des résultats.

Les grandes écoles ont une bonne image.

Les Français aiment les grandes écoles ! Selon un sondage réalisé par TNS Sofres et communiqué récemment par la Conférence des grandes écoles (CGE), 8 Français sur 10 déclarent avoir une bonne opinion des grandes écoles. « Côté entreprises, ce sont 9 recruteurs sur 10 qui ont une bonne opinion des grandes écoles », précise le communiqué diffusé par la CGE. Une excellente nouvelle pour les grandes écoles de commerce et d’ingénieurs.

Les Français veulent des formations professionnalisantes

La raison de ce succès est simple. Tout d’abord, une grande majorité des personnes interrogées (72 %) considère qu’une formation sélective offre un diplôme mieux reconnu sur le marché du travail. Ainsi, parmi les jeunes de 16 à 20 ans ayant participé à l’enquête, 38 % font prioritairement confiance au BTS et 36 % aux grandes écoles pour assurer l’accès à l’emploi.

D’ailleurs, 60 % des participants pensent que l’insertion professionnelle doit être la priorité d’une formation dans l’enseignement supérieur. Ainsi, les formations professionnalisantes proposées par la plupart des écoles de commerce et d’ingénieurs post-bac rassurent les jeunes, comme leurs parents.

En outre, l’enquête de TNS Sofres met en valeur les principaux points appréciés par les Français au sein des grandes écoles françaises :

  • des cours de qualité (90 %)
  • une reconnaissance à l’international (86 %)
  • un accompagnement et un suivi des étudiants (83 %)
  • une adaptation au monde actuel (73 %)
  • une facilité à trouver un travail à la hauteur des compétences (73 %)

Certains freins subsistent

Le sondage pointe toutefois certains problèmes. Tout d’abord, la moitié des 16–20 ans seulement pense que les grandes écoles sont accessibles. D’ailleurs, seul un étudiant sur quatre entrant dans une grande école n’a qu’une mention assez bien ou pas de mention du tout au bac. Autocensure intellectuelle ? C’est ce que pense la CGE qui souhaite effectuer un important travail sur le sujet. « Notre objectif est de faire en sorte que sur l’ensemble du territoire, dans chaque famille, aucune jeune femme, aucun jeune homme, ne puisse écarter les grandes écoles de son choix par manque d’informations, par autocensure intellectuelle, ou par méconnaissance des différentes voies d’accès, du coût réel de la formation et des dispositifs d’aide » a affirmé Anne-Lucie Wack, présidente de la CGE.

Autre frein que peuvent connaître certains élèves qui souhaitent intégrer une grande école : le coût. Ainsi, 49 % des personnes interrogées pensent que la différence principale entre les universités et les grandes écoles est le coût et 55 % seulement pensent que les grandes écoles permettent une mixité sociale des étudiants. Dans son communiqué, la CGE rappelle donc que « 63 % des grandes écoles sont publiques, de même que plus de 90 % des prépas » et que « plus de la moitié » de ces établissements accueillent « plus de 30 % de boursiers ». Une bonne nouvelle pour ceux qui souhaitent se lancer dans une formation au sein d’une grande école !

Retour en haut de page