Notaire

Faire un métier qui ignore la routine et qui permet de protéger les gens dans toutes les étapes importantes de leur vie, ça te parle ? Alors, ne cherche pas plus loin : celui de notaire coche toutes les cases.

Consulte les formations disponibles
Le métier en un coup d'œil

💰 Salaire mensuel net : de 2 700 € à 19 000 €

🎓 Niveau requis : bac+8

🔒 Sélectivité : 7/10

Les missions et le quotidien d’un notaire : officier public et conseiller juridique

Comme Louis XIV, les notaires pourraient dire « L’État, c’est moi ! ». Pour être tout à fait exact, ils exercent une profession libérale juridique réglementée où ils se voient confier une délégation de puissance publique. En un peu plus clair : les notaires, bien qu’ils travaillent en indépendants, sont des officiers publics et des officiers ministériels. Ils sont nommés par le ministre de la Justice et prêtent serment au nom de l’État.

À ce titre, ils authentifient, datent et conservent les documents officiels importants, tels que les contrats de mariage, les donations ou les ventes immobilières. Pour info, dans le jargon juridique, on appelle cela des « actes authentiques ». En apposant son sceau, le notaire leur confère une valeur légale et incontestable. Autant te dire qu’on est sur du haut level de responsabilité.

🔎 Le métier au quotidien

  • Profession libérale
  • Contacts avec le public
  • Métier utile
  • Métier à haute responsabilité

Authentifier et conserver les actes officiels. C’est LA mission de service public par excellence. Chaque jour, tu apposeras ton sceau sur des documents qui engagent juridiquement les personnes pour des années, voire toute leur vie. Contrat de mariage, testament, donation, vente immobilière… Ton rôle ? Vérifier que tout est conforme à la loi, que les parties ont bien compris ce qu’elles signent et que l’acte ne pourra pas être contesté plus tard. Imagine : un couple vient acheter sa première maison. C’est toi qui t’assures que le bien est libre de toute hypothèque, que les documents cadastraux sont en règle et que la transaction se fera en toute sécurité.

Conseiller les clients dans les moments clés de leur vie. Au-delà de l’authentification des actes, tu seras un véritable conseiller juridique de proximité. Les gens viennent te voir pour des périodes de joie comme un mariage, un PACS, l’achat d’une maison ou la création d’une entreprise, mais aussi pour des moments compliqués comme un divorce ou le règlement d’une succession suite à un décès. Ton job ? Les accompagner, les rassurer et leur proposer des solutions sur mesure adaptées à leur situation personnelle. Cela t’amènera à t’appuyer sur de nombreux domaines du droit : droit de la famille, droit des sociétés, droit immobilier, droit rural…

💡 Un métier très connecté

Fini le temps du bon vieux stylo et du papier ! Aujourd’hui, la signature des actes notariés et leur archivage se font par voie dématérialisée. Les notaires utilisent des logiciels spécialisés ultra-sécurisés pour rédiger leurs actes, les faire signer électroniquement et les conserver dans des bases de données cryptées. La profession s’est massivement digitalisée ces dernières années.

Rédiger des actes complexes en toute rigueur. Rédiger un acte notarié, ce n’est pas juste remplir un formulaire. C’est un travail d’orfèvre juridique qui demande une précision extrême. Chaque mot compte, chaque clause a son importance. Tu dois anticiper tous les scénarios possibles, vérifier que l’acte respecte scrupuleusement la loi et qu’il protège au mieux les intérêts de tes clients. Pour cela, tu ne seras pas seul : le clerc de notaire et les assistants juridiques appuieront ton travail au quotidien.

Gérer ton office notarial. Si tu es à la tête de ton propre office, le management de ton personnel fera partie de tes missions quotidiennes. En tant que chef d’entreprise, tu devras aussi veiller à la bonne gestion et à l’équilibre économique de ton activité. Recrutement, formation des équipes, développement commercial, gestion financière… Tu portes plusieurs casquettes et tu dois savoir passer du droit pur à la gestion d’entreprise.

Les notaires exercent principalement dans des offices notariaux (structures indépendantes ou associées), mais ils peuvent aussi être salariés dans de grandes études. Au quotidien, ils sont en contact avec des clients de tous horizons (particuliers, chefs d’entreprise, collectivités locales), d’autres professionnels du droit (avocats, experts-comptables, agents immobiliers) et bien sûr leur équipe (clercs, assistants, secrétaires).

Le notaire exerce une profession libérale, ce qui signifie qu’il est à son compte tout en étant investi d’une mission de service public. Il est en contact permanent avec le public, souvent dans des moments sensibles ou importants de leur vie. Son métier est socialement utile, car il sécurise les transactions, protège les droits de chacun et prévient les conflits. Enfin, c’est un métier à haute responsabilité : toute erreur peut avoir des conséquences juridiques et financières lourdes.

Les études pour devenir notaire : huit ans pour devenir maître en l’art du droit

🎓 Ce qu'il faut prévoir

  • Coût : entre 1 000 € et 11 000 € par an
  • Durée des études : 8 ans
  • Alternance et stages possibles
  • Concours : non

Être un spécialiste du droit notarial ne s’improvise pas. Si tu t’engages sur cette voie, prépare-toi à des études plutôt longues. Au total, compte huit années après l’obtention du baccalauréat pour décrocher le diplôme qui te permettra d’exercer le métier de notaire. Le cursus se découpe en trois grandes étapes.

Au lycée, si tu te projettes déjà dans ce métier, privilégie des enseignements de spécialité comme histoire-géographie, géopolitique et sciences politiques (HGGSP), sciences économiques et sociales (SES) ou encore humanités, littérature et philosophie (HLP). Ces matières te forgeront une culture générale solide, développeront ton esprit d’analyse et te prépareront aux exigences du droit. Cela dit, aucun bac spécifique n’est obligatoire pour entrer en licence de droit.

La licence en droit (bac+3)

Après l’obtention de ton baccalauréat (général, de préférence), il te faudra débuter par une licence de droit à l’université. La candidature se fait via la plateforme Parcoursup. La sélectivité à l’entrée dépend des universités, mais sache qu’une attention particulière sera portée à tes notes de lycée dans le domaine du français, de l’histoire-géographie et de la philosophie.

Si tu es pris, tu t’engageras alors sur un cursus de trois ans jusqu’à obtenir le diplôme de licence. Au menu de cette formation de juriste : la découverte et l’apprentissage des différentes branches du droit (droit civil, droit constitutionnel, droit administratif, droit pénal, droit des obligations…). Tu apprendras à raisonner juridiquement, à analyser des textes de loi, à rédiger des argumentations solides et à maîtriser le vocabulaire juridique.

Le master en droit notarial (bac+5)

Une fois ta licence en poche, cap sur le master en droit notarial. Ce cursus te permettra ensuite un accès de plein droit pour poursuivre en DESN, qui est l’étape suivante des études de notaire. La formation dure deux ans à l’université et les candidatures se font directement sur la plateforme Mon Master. Le programme du diplôme te permettra d’approfondir ta culture juridique, mais aussi de commencer à acquérir les compétences techniques que doivent maîtriser les futurs notaires : droit de la famille, droit des successions, droit immobilier, fiscalité…

💡 Une autre option

L'accès au DESN est aussi possible avec un master en droit d'une autre mention (droit des affaires, droit immobilier, etc.). Mais dans ce cas, l'admission n'est pas de plein droit et nécessite de te soumettre à une procédure de sélection sur dossier et entretien. Autant dire que le master en droit notarial reste la voie royale !

Le DESN (bac+8)

Le diplôme d’études supérieures de notariat (DESN) est désormais la seule voie pour accéder au métier de notaire (avec le certificat d’aptitudes aux fonctions de notaire, accessible aux personnes ayant déjà une expérience en office notarial). Ce diplôme de l’Institut national des formations notariales (INFN), délivré par différentes universités, se déroule en 24 mois répartis sur trois années universitaires.

La formation se déroule en alternance dans un office de notaire et se découpe en trois grandes périodes : « le notaire : officier public et ministériel », « le notaire : expert juridique » et « le notaire : entrepreneur ». À son issue, tu pourras décrocher le DESN : sésame indispensable pour solliciter une nomination en qualité de notaire auprès du ministère de la Justice.

📌 Récapitulatif des diplômes et formations

  • Licence droit
  • Master droit notarial
  • DESN (diplôme d'études supérieures de notariat)

Les qualités et compétences requises pour être notaire : rigueur, discrétion et pédagogie

Comme le médecin, le notaire est amené à partager l’intimité des individus et des familles. Les deux métiers sont soumis au secret professionnel et au respect de règles déontologiques strictes. Même s’il est amené à être mis au courant d’histoires drôles ou tragiques (enfants cachés, héritage farfelu, trahison de l’associé d’une entreprise…), le notaire est donc tenu à une discrétion absolue. En bref, ce qui se passe dans l’office reste dans l’office… Cette capacité à garder des informations sensibles pour soi, tout en restant professionnel et bienveillant, est essentielle.

La rigueur est une autre qualité indispensable si tu veux exercer ce métier. En tant que juriste, il te faudra connaître avec précision les textes législatifs pour pouvoir les appliquer. Le même sérieux, si ce n’est encore davantage, est à adopter pour authentifier les actes. Imagine : tu rédiges un testament qui déterminera la transmission d’un patrimoine de plusieurs millions d’euros. Une simple erreur de formulation, un oubli de clause ou une interprétation approximative de la loi et c’est toute la famille qui se retrouve en conflit pendant des années. Car toute négligence ou toute erreur, même très légère, est susceptible d’engager ta responsabilité en tant que notaire. C’est-à-dire que si cette erreur cause un quelconque dommage, on pourra t’en demander réparation. Autant dire que la précision est non négociable dans ce métier.

Enfin, impossible de devenir notaire si tu n’es pas pédagogue. Se cacher derrière sa position et imposer un jargon juridique incompréhensible n’est pas envisageable. Au contraire, le notaire doit savoir donner des explications claires et simples en s’adaptant au niveau de chacun de ses interlocuteurs. Que tu aies en face de toi un chef d’entreprise aguerri ou une personne âgée qui n’a jamais eu affaire au droit, tu dois être capable de vulgariser des concepts complexes. Ce n’est qu’à ce prix que tu pourras délivrer un conseil utile et impartial, en permettant à tes clients de comprendre toutes les possibilités offertes et de mesurer leurs conséquences.

🔧 3 compétences techniques indispensables

  • Maîtriser le droit notarial et effectuer une veille juridique : connaître sur le bout des doigts le droit de la famille, le droit immobilier, le droit des successions, le droit des sociétés et la fiscalité, tout en se tenant informé en permanence des évolutions législatives, des nouvelles jurisprudences et des réformes fiscales.
  • Informer les clients sur les procédures légales : expliquer clairement les démarches, les délais, les documents nécessaires et les conséquences juridiques de chaque choix.
  • Maîtriser les logiciels spécialisés : utiliser les outils de rédaction d'actes notariés, les bases de données juridiques et les systèmes de signature électronique.

Perspectives d’insertion professionnelle du notaire : des débouchés solides dans une profession réglementée

La France comptait, en 2023, environ 17 450 notaires officiant dans plus de 8 300 lieux répartis partout en France, selon le Conseil supérieur du notariat. La loi de 2015, dite de « libre installation » des notaires, a simplifié et élargi la possibilité de créer de nouveaux offices notariaux. Elle a aussi interdit l’exercice de l’activité de notaire après 70 ans.

Conséquence de cette évolution législative, les possibilités d’emploi se sont enrichies pour les futurs notaires. Les offices restant des entreprises, ils peuvent cependant souffrir des crises économiques. C’est particulièrement vrai dans le cas des crises immobilières, qui peuvent affecter l’activité de ceux qui tirent une proportion importante de leurs revenus de cette activité.

En dépit de cela, les études de notaires offrent malgré tout de très bons débouchés. En 2022, 94 % des élèves de l’INFN avaient été embauchés par l’office où ils avaient effectué leur stage de notariat à l’issue de leur formation, selon l’Institut national des formations notariales. Plutôt rassurant, non ? La quasi-totalité des notaires exerce en CDI une fois nommés, que ce soit comme notaires salariés ou comme notaires associés. Les contrats précaires sont très rares dans cette profession.

Géographiquement, les offices notariaux sont répartis sur l’ensemble du territoire français, des grandes métropoles aux zones rurales. Paris et l’Île-de-France concentrent une part importante des études, mais les régions offrent également de belles opportunités, notamment dans les zones touristiques ou viticoles où les transactions immobilières et foncières sont nombreuses.

Évolutions professionnelles du notaire : de l’assistanat à la direction d’office

Dans l’attente de ta nomination par le ministère de la Justice, tu pourras commencer à exercer en tant que notaire assistant. Une fois nommé, trois statuts sont possibles : être notaire salarié (tu travailles pour le compte d’un office en échange d’un salaire fixe), être notaire associé (c’est-à-dire te partager un office avec d’autres notaires et partager les bénéfices), ou exercer seul en tant que titulaire d’un office notarial. Pour cette dernière option, sauf à hériter d’un office familial, il te faudra cependant en général attendre le milieu ou la fin de carrière. Ceci en particulier parce qu’avoir son propre office représente un investissement financier conséquent (souvent plusieurs centaines de milliers d’euros).

Au cours de ta carrière, tu pourras aussi te spécialiser dans un domaine d’intervention juridique particulier. La profession a mis en place un système de labellisations, accessible en suivant des formations dédiées. Il est par exemple possible de se spécialiser dans le conseil aux personnes publiques, dans le droit rural, dans le droit de l’environnement ou encore dans le droit des sociétés. Ces spécialisations te permettront de te positionner comme expert dans ton domaine et d’attirer une clientèle ciblée.

Certains notaires choisissent également d’évoluer vers des fonctions représentatives au sein de la profession, en rejoignant les instances ordinales (chambres départementales ou régionales des notaires, Conseil supérieur du notariat). D’autres encore se tournent vers l’enseignement et deviennent formateurs à l’INFN ou chargés de cours dans des universités.

Le salaire du notaire : une rémunération à la hauteur des responsabilités

💵 Ça paye combien ?

  • Notaire débutant

    • Salaire net mensuel : 2 700 € - 3 500 €
    • Équivalent brut annuel : 40 500 € - 52 000 €

  • Notaire expérimenté

    • Salaire net mensuel : 4 600 € - 19 000 €
    • Équivalent brut annuel : 69 000 € - 285 000 €

Les notaires sont réputés gagner très bien leur vie. Et cela n’a rien d’étonnant vu le nombre d’années d’études nécessaires pour accéder à cette profession et le niveau de responsabilité qui pèse sur leurs épaules. Mais on est obligé de nuancer un peu : tous les notaires ne gagnent pas des fortunes, et les revenus varient considérablement selon le statut, la localisation et le type d’activité.

Si tu exerces sous le statut de salarié, ta rémunération devra être au minimum au niveau du salaire prévu par la convention collective du notariat. En 2025, celle-ci prévoit que le salaire minimum d’un notaire est compris entre 3 472 euros bruts et 5 997 euros bruts par mois, soit entre 2 726 et 4 742 euros nets par mois. Le niveau de salaire dépend de critères tels que l’autonomie, l’expérience et le type de tâches effectuées.

L’Apec relève de son côté que la rémunération annuelle brute (fixe + variable) proposée dans les offres d’emploi de notaire est en moyenne de 47 000 euros, soit un salaire d’environ 3 900 euros bruts par mois (environ 3 065 euros nets). Ce montant peut monter jusqu’à 60 000 euros bruts annuels (environ 4 700 euros nets mensuels) pour les profils expérimentés en poste de notaire salarié.

Pour les notaires à leur compte (associés ou titulaires), le niveau de rémunération est plus difficile à déterminer et peut varier considérablement. Les statistiques de l’Unasa (union nationale des associations agréées) donnent une échelle d’idée et révèlent des disparités importantes. Selon ses chiffres pour 2023, le bénéfice net des notaires (une fois toutes les charges retirées) allait de 150 723 euros à 291 441 euros sur une année, soit entre 12 560 et 24 287 euros par mois.

💡 Bon à savoir

Les tarifs des notaires pour certains actes (comme les ventes immobilières) sont réglementés par l'État. On appelle ça des « émoluments ». Ils sont calculés en pourcentage du montant de la transaction et sont les mêmes partout en France. En revanche, pour d'autres prestations (consultations, négociations), les notaires peuvent fixer librement leurs honoraires. C'est sur cette partie « libre » qu'ils peuvent vraiment augmenter leurs revenus !

Ces montants dépendent de nombreux facteurs : la capacité de l’office à proposer des actes non tarifés (c’est-à-dire non encadrés par la réglementation), tels que des prestations de négociations immobilières, des ventes de fonds de commerce ou des consultations juridiques. Le chiffre d’affaires varie aussi selon la localisation de l’office (Paris vs province, zone urbaine vs zone rurale), le type de clientèle (particuliers, entreprises, collectivités) et la spécialisation éventuelle. Les notaires spécialisés dans le droit des affaires ou le conseil aux grandes entreprises peuvent atteindre des rémunérations bien supérieures à la moyenne.

Les écoles à la une

  • Aurlom BTS +
    Aurlom BTS +
    Paris
    École de gestion et de commerce
    Voir l’établissement
  • H3 Campus Paris
    H3 Campus Paris
    Paris
    École de gestion et de commerce
    Voir l’établissement
  • Institut Supérieur du Droit - Campus Paris
    Institut Supérieur du Droit - Campus Paris
    Paris
    École de droit et des métiers juridiques
    Voir l’établissement
  • IFA Marcel Sauvage
    IFA Marcel Sauvage
    Mont-Saint-Aignan
    Centre de formation d'apprentis
    Voir l’établissement
  • ECORIS - Annecy
    ECORIS - Annecy
    Annecy-le-Vieux
    École de gestion et de commerce
    Voir l’établissement
  • ETS Ecole Européenne
    ETS Ecole Européenne
    Paris 17e
    École de gestion et de commerce
    Voir l’établissement
  • Vidal Formation
    Vidal Formation
    Toulouse
    Autre établissement d'enseignement
    Voir l’établissement
  • FACO Faculté libre de Droit
    FACO Faculté libre de Droit
    Paris 6e
    École de droit et des métiers juridiques
    Voir l’établissement
  • ISIFA Plus Values - Ouest
    ISIFA Plus Values - Ouest
    Paris
    École spécialisée
    Voir l’établissement
  • Ecole Pigier - Nice
    Ecole Pigier - Nice
    Nice
    École de gestion et de commerce
    Voir l’établissement
  • MAESTRIS BTS - LYON
    MAESTRIS BTS - LYON
    Aucun avis
    Lyon
    École spécialisée
    Voir l’établissement
  • ICR Institut catholique de Rennes
    ICR Institut catholique de Rennes
    Bruz
    Université
    Voir l’établissement
Afficher plus de résultats

Trouve ton diplôme en 1 min avec Diplomeo !

Notre actualité sur le thème Formation

    Toutes les actualités