Top 10 des métiers les plus stressants du monde

Fatigués, irrités, mais passionnés : reportage sur ce que vivent au quotidien les professionnels des 10 métiers les plus stressants au monde.

femme qui exerce un métier stressant

Certains métiers ne sont pas de tout repos : malgré 5 séances hebdomadaires de yoga et 4 litres d’infusion à la camomille par jour, vous êtes à deux doigts du burn-out. Il ne serait pas étonnant que vous vous trouviez dans le classement 2017 des métiers les plus stressants, établi par CareerCast ! En prime, des professionnels vous présentent le parcours qui les a menés à un de ces 10 métiers, où l’adrénaline est reine.

1. Militaire

Au vu de la situation mondiale un peu tendue actuellement, on comprend que le militaire soit en tête du top 10 des métiers les plus stressants.
Pour faire face au stress post-traumatique, qui est reconnu depuis 1915, le Service de santé des armées a mis en place un dispositif de prise en charge psychique.
D’après les chiffres du ministère de la Défense, presque 250 000 personnes ont tout de même choisi de devenir militaire au service de la France, sans compter les gendarmes. Amour de la patrie ou envie de se rendre utile, les motivations varient.

Nous avons interrogé Maxime, 22 ans et chasseur alpin, sur les conditions d’exercice de son métier : « j’ai choisi l’armée car je voulais servir mon pays, et les chasseurs alpins car je suis un passionné de sports de montagne : cela me permettait de concilier le travail et ma passion ».

Si les conditions paraissent au premier abord assez plaisantes (ski, escalade, alpinisme), le jeune homme ajoute que « le stress est présent dans toute nos missions, que ce soit intérieur ou extérieur, le risque est fort, et l’hypervigilance obligatoire ». Selon lui, « la montagne est un milieu hostile, assez proche du champ de bataille, car le risque y est réel et permanent, en hiver comme en été (avalanches, chutes, etc.) ». Maxime, qui compte passer sous-officier chasseur alpin, conseille aux militaires en devenir « d’apprivoiser le stress au maximum, afin qu’il devienne un stress positif, et donc un atout ».
Comme Maxime, si la profession de militaire vous attire, vous pouvez vous tourner vers l’armée de terre, mais aussi de l’air ou la marine nationale

2. Pompier

2e métier dans la liste des pires professions en termes de pression, le pompier a bien du mérite.

Le stress a plusieurs sources dans ce métier, comme l’explique Mathieu, 23 ans et marin-pompier à l’île Longue (Brest) : « Avoir la responsabilité et la vie d’une personne entre ses mains est sûrement le premier facteur de stress, les gens nous font confiance et il est impossible de les décevoir ». Mathieu, qui est également pompier volontaire à Saint-Thégonnec, ajoute « quand on part en intervention, on ne peut jamais se préparer psychologiquement à ce que l’on va voir.

Lors d’un incendie par exemple, qui est un facteur de stress hyper important, on réalise que l’on prend des risques, car on se retrouve dans un milieu souvent inconnu. La plupart du temps, nous ne sommes pas forcément maîtres de la situation, et une fois dans l’action on perd énormément de moyens : la fumée opaque brouille notre vue, la chaleur engendrée par le feu est étouffante et les bruits nous détournent de notre objectif. De plus, l’envie de sauver des vies et des biens nous donne envie d’agir précipitamment, et tout cela crée un énorme stress pour le pompier ».

Un métier pas facile donc, que Mathieu qualifie de « vocation ». Le jeune homme, comme chaque candidat au métier de pompier dépendant de l’armée, a passé des tests d’aptitudes physiques et psychiques à la suite d'un dossier envoyé en CIRFA. « La concurrence est rude », les examens difficiles et il y a beaucoup de postulants pour très peu de reçus, précise Mathieu.

Pour devenir pompier professionnel, le jeune homme vous livre quelques conseils : « Il faut vouloir se sentir utile et rendre service, avoir l’esprit d’équipe, et puiser sa motivation dans l’adrénaline ». 

3. Pilote d’avion

Piloter un aéronef (avion, hélicoptère) devient automatiquement stressant quand, en plus du pilote, se trouvent à bord des passagers. Toute la pression repose sur les épaules du conducteur, car un seul écart et l’avion peut se retrouver en situation de détresse. Et le ciel n’est pas forcément le lieu le plus rassurant quand on est en danger.

Une enquête publiée en mars 2015 par Environmental Health a démontré qu’un pilote d'avion sur huit souffre de mal-être au travail, notamment à cause du stress.

Cyrine, 29 ans et pilote d’avion pour une compagnie lituanienne, nous raconte son quotidien, rythmé par la pression : « Le plus difficile dans ce métier sont les horaires. On travaille de jour comme de nuit, on n’a pas beaucoup de stabilité et on doit toujours être prêt à être appelé, même au dernier moment.

En moins d’une semaine, on peut se retrouver à passer la nuit dans plusieurs pays différents. Il m’est déjà arrivé de ne plus me souvenir dans quel pays j’étais à mon réveil après une nuit blanche à voler. Il faut aussi savoir supporter la fatigue générée par les décalages horaires. » La jeune femme ajoute que « le manque de stabilité conduit à une vie personnelle plus difficile ».

Pourtant, si ce métier comporte des défauts certains, il n’offre pas moins d’avantages : « Chaque vol est différent, et pour moi c’est ce qui rend ce métier aussi passionnant. » La jeune pilote ajoute « qu’il est très difficile de faire quelque chose d’autre lorsqu’on a goûté au plaisir de voler. J’espère faire ce métier toute ma vie, tant que ma santé le permet ». Car au moindre accident ou au moindre problème physique, la licence de vol peut être perdue.

Pour accéder au métier de pilote, Cyrine a obtenu un diplôme d’aviation théorique (ATPL) en un an puis a volé pendant trois années en apprentissage. Le secteur de l’aviation n’offrant que peu de débouchés en France, la pilote d’avion a passé une licence européenne de vol, qui lui permet aujourd’hui de travailler pour une compagnie étrangère.

4. Policier

Agressions, trafics, émeutes : le policier doit faire preuve d’un sang-froid à toute épreuve. Qu’il travaille dans la sécurité publique, dans la police judiciaire ou en tant que CRS, le policier est soumis à toutes sortes de stress, comme le montre une enquête inédite publiée en 2015 par la police nationale (DRCPN). Les professionnels interrogés disent ressentir un malaise (stress, fatigue, irritabilité) de 7 points sur une échelle de 10 points.

5. Organisateur d’événement

Métier moins dangereux que ceux cités précédemment, l’organisateur d’événement n’en est pas moins stressant pour autant. Ce professionnel est une sorte de couteau suisse qui doit être totalement flexible : réaliser un événement demande de nombreuses compétences et un mental d’acier.

Fanny, 33 ans et wedding planner en Haute-Normandie depuis 2013, nous explique ce à quoi elle est confrontée chaque jour dans son métier :
« Wedding planner, c’est un métier où il faut avoir un seuil de résistance au stress élevé ! Il n’existe pas d’échappatoire. Le direct, les données variables à contrôler, la direction, l’imprévu, des nuits blanches parfois nécessaires pour achever un travail à temps... » font partie des raisons de la pression intense subie par le wedding planner.

Selon la jeune femme, « une des raisons pour lesquelles un couple de futurs mariés décide de s’adresser à un wedding planner est qu’ils veulent déléguer l’anxiété et le stress que génère l’organisation du mariage ».

Fanny, qui aime profondément son métier et souhaite poursuivre dans ce domaine, déclare qu’il n’est « pas possible d’éliminer le stress de cette profession ». De ce fait, elle s’en sert de motivation et « parvient à exploiter l’adrénaline générée pour en faire un avantage ».

Si vous souhaitez exercer cette profession (et que vous avez une bonne résistance au stress), vous devrez passer par une formation événementielle : à savoir que vous pouvez débuter votre carrière dans ce domaine dès l'obtention d'un bac+2

6. Responsable de la communication

Tout comme l’organisateur d’événement, le responsable de la communication doit respecter une demande et des délais qui s’imposent à lui. Du brief à la mise en œuvre de la stratégie de communication, le responsable de la com' doit être disponible à chaque instant et savoir travailler sous une intense pression.

Pourtant, Jérôme, 44 ans et responsable veille et information à l’IMT, voit ce métier d’un autre œil : « Parfois dans ma carrière, j’ai du faire face à des situations stressantes, mais mon métier n’est pas proprement dit stressant tant qu’il y a de la passion, des gens bienveillants et du sens au travail. »

Le professionnel a retracé pour nous son parcours : « Ma première expérience professionnelle s’est déroulée en université (chargé de communication puis responsable communication en région parisienne), puis j’ai rejoint les écoles d’ingénieurs donc j’ai un fort tropisme Enseignement supérieur & Recherche. Ce milieu est très riche intellectuellement parlant et convient parfaitement à mon sens de l’intérêt public. Aujourd’hui encore côtoyer des chercheurs, des étudiants, des créateurs de start-up, ... est un bonheur au quotidien ».

Quand parfois le stress (que Jérôme définit comme « une réponse psychologique et physiologique de l’individu à une situation précise ») s’immisce dans son travail, l’homme utilise une pratique encore trop peu répandue : la méditation.

« J’ai toujours cherché à évaluer si mon environnement de travail me convenait encore et si j’étais toujours à ma place. Soit pour faire évoluer la situation (rapport à la hiérarchie, évolution salariale, conditions de travail, renouvellement de la mission...), soit pour me faire évoluer moi. La méditation s’est d’abord présentée pour aborder différemment des problématiques personnelles. Cela m’a clairement aidé dans des situations au travail, mais c’est désormais lié à un mode de vie et j’anime aujourd’hui des ateliers pour mes collègues, mais aussi dans un cadre associatif. »

Pour devenir responsable de communication, vous pourrez emprunter la même voie que Jérôme : «D’abord un BTS communication, puis une maîtrise en sciences de l’information et de la communication, spécialité Métiers de la communication pour les organisations». Toujours aussi passionné par les études universitaires, l’homme a même repris, à 40 ans, un Master en communication publique en formation continue.

Quand on lui demande comment il voit son avenir, Jérôme répond « on se sait jamais ce qui va se présenter, mais il est clair que travailler dans la communication et dans un milieu aussi stimulant reste d’actualité. Après, il faut essayer d’être à l’écoute de ses propres évolutions, de nouvelles envies peuvent émerger».  

7. Dirigeant d’entreprise

La principale source de stress du dirigeant d’entreprise ? L’avenir de sa structure. Avec la crise économique, la baisse des subventions et les charges patronales, difficile de se lever serein chaque matin.

Romain, 28 ans et entrepreneur depuis l’âge de 23 ans, confirme ces difficultés : « C’est en effet sur le dirigeant que retombent les problèmes les plus importants et c’est lui, qui est, à la fin, responsable des erreurs des sous-traitants, prestataires et salariés. C’est aussi une activité assez solitaire dans le fond puisqu’on ne peut pas toujours parler des problèmes de son entreprise à son entourage, à ses salariés, à ses clients, etc… ».

Le jeune homme, conscient du stress dans son métier, ne manque pourtant pas d’ajouter : « Ce que ne dit pas le classement CareerCast, c’est que cette activité procure un dépassement de soi, une remise en question permanente et des sensations fortes ! C’est un métier passionnant ! L’entrepreneuriat est souvent un chemin à sens unique. Lorsqu’on est tombé dedans, on ne veut plus repartir en arrière ! »

Pour créer son entreprise Kollori, Romain a obtenu un bac+5 : « J’ai eu un Master 1 en Management et Sciences de gestion à l’université Paris I Panthéon Sorbonne, puis un Master 2 en Management Stratégique et Entrepreneuriat à l’université Paris II Panthéons Assas ».

L’entrepreneuriat est un domaine destiné, selon le jeune homme, à ceux qui sont pris de « passion et qui veulent créer quelque chose de nouveau en étant libre de choisir leur voie ».

8. Animateur TV -  Radio 

À première vue, on ne comprend pas vraiment pourquoi l’animateur se retrouve dans ce top. Quand on regarde des émissions comme TPMP, ou qu’on écoute la radio, ça a l’air plutôt sympa ! Mais la réalité semble toute autre.

Alix, 33 ans et animatrice radio, nous parle de son métier :
« C’est un métier stressant, car les animateurs sont souvent en direct et doivent respecter un timing très serré. Les résultats d’audience sont également très stressants. Il y a également le facteur stress de la précarité, nous signons souvent des CDU par saison (CDD renouvelables ad vitam aeternam sans prime de fin de contrat). Les animateurs en CDI sont extrêmement rares. Le côté paillette fait rêver, mais un animateur qui débute touche le plus souvent le SMIC. »

En ce qui concerne l’avenir des animateurs radio, la jeune femme a les pieds sur terre : « Les postes d’animateurs se font plus rares à Paris qu’en province, c’est pourquoi je débute une formation de JRI (journaliste reporter d'images) en novembre. Avec toutes les nouvelles technologies, c’est important d’être polyvalent ».

À tous ceux qui veulent se tourner vers la radio, Alix recommande de passer comme elle par « le studio École de France », car elle est « la plus reconnue dans le métier ».

Pour Cindy, 31 ans, youtubeuse et animatrice TV, la passion semble prendre le dessus sur le stress : la jeune femme se considère comme « une enfant de la télé » et c’est donc naturellement qu’elle s’est tournée vers ce métier.

Pour arriver à ses fins, Cindy a fait de longues études : 6 ans en tout. « Un bac L option théâtre, 2 ans d’école privée (l’éponyme), 1 an de conservatoire d’arrondissement et 3 ans de comédie musicale ! ». Un parcours axé sur la comédie, car rappelons que l’animation est avant tout un spectacle.

Pour la jeune animatrice, ce métier n’est pas « du stress, mais que du plaisir ! ». Comme Alix, Cindy aborde un sujet fâcheux dans le milieu : « Ce qui est particulièrement stressant c’est plutôt l’avant et l’après : ne pas trouver de travail, être dans la précarité (pas de CDI, pas de promesse d’embauche). Mais c’est pareil pour tous les métiers artistiques malheureusement. »

Enfin, la jeune femme ajoute que « ce qui peut être plus stressant à un haut niveau de popularité, c’est que tout ce qu’on fait est décortiqué et critiqué : avec les réseaux sociaux, les insultes sont faciles et il faut avoir les épaules solides pour réussir à passer outre ».

Pour la suite, Cindy envisage de se diversifier : « Je suis en train d’écrire un nouveau spectacle, de faire du montage pour plusieurs associations, j’ai une chaîne YouTube (Cindy Fée des Bons Plans) donc, faire ma vie dans la TV ce n’est pas sûr... on verra ce que la vie me réserve ! »

9. Journaliste

L’année 2017 n’est pas très bonne pour le journaliste : après s’être classé dans le top 10 des métiers sans débouchés, le voilà arrivé dans celui des plus stressants. 

Fabien, 28 ans et journaliste en région parisienne depuis 2014, nous explique pourquoi : « En tant que journaliste tu es généralement soumis à des contraintes de temps (deadline), de nombre de caractères parfois et tu dépends de l’actualité. En gros c’est l’inconnu au quotidien. »

Le jeune homme ajoute : « Les rapports hiérarchiques et/ou les rapports à la concurrence peuvent également être stressants, car on a souvent tendance à considérer le journalisme comme un métier de requins et d’opportunisme (ce qui en soi, n’est pas forcément faux). Pour en revenir à mon cas, il y a des périodes plus ou moins stressantes : les périodes de rush, comme les vacances, où notre rédaction est considérablement réduite. C’est aussi le cas lors de gros événements, comme pour le Festival de Cannes. Enfin, certains aspects du métier peuvent être stressants, comme réaliser une interview, même si pour le coup c’est souvent mêler l’utile à l’agréable ! »

La passion pour le journalisme, Fabien l’a depuis toujours : « J’aime écrire, lire, m’informer et informer depuis que je suis petit ! Mais le déclic qui m’a fait dire : “Je veux être journaliste” est arrivé après les attentats du 11 septembre 2001 je pense. »

Pour devenir journaliste, Fabien est passé par une licence Sciences politiques mention infocom à l’Institut français de Presse. Il a poursuivi en master 1 infocom à Paris III (Sorbonne Nouvelle) et master 2 pro Journalisme culturel.

Aujourd’hui en CDI, « ce qui peut, dans le journalisme, s’apparenter au St Graal », le jeune homme « compte bien poursuivre dans cette voie. Après moins de 3 ans, je ne suis encore qu’un journaliste “junior”, et il me reste plein de choses à apprendre, à expérimenter ». 

10. Chauffeur de taxi

La guerre entre VTC et chauffeurs de taxi dure maintenant depuis plusieurs années. Agression, dégradation de véhicule et entrave à l’exercice de leur métier font partie du quotidien des chauffeurs de taxi. Mais ce n’est pas la seule raison pour laquelle conduire un taxi est une profession stressante !

Dhia, 39 ans et chauffeur de taxi à Paris depuis 2006, nous raconte : « C’est un métier très stressant, qui demande beaucoup de concentration pendant 11 h de conduite, généralement dans les bouchons de Paris. Le chauffeur de taxi doit aussi subir les exigences et les caprices des clients de différents âges et classes sociales, les retards, les entretiens, les vols et les trains à ne pas manquer.

C’est un stress permanent pour satisfaire le client et le transporter à bon port dans de bonnes conditions et surtout sain et sauf ! Et puis, s’ajoute à ceci le risque d’accrochage permanent. »

Dhia ajoute qu’il espère un jour se reconvertir vers « un métier plus souple en termes d’horaires et plus stable en termes de revenu ». Pour devenir conducteur de taxi, il vous faudra passer le permis B, et obtenir la carte professionnelle de taxi qui est délivrée en passant l’examen du certificat de capacité professionnelle. Vous devrez également posséder (ou louer) une licence de taxi, également appelée Autorisation de stationnement (ADS).

Absence des professionnels de la santé

Comme vous aurez pu le constater, les quatre premiers métiers font partie de secteurs où des vies humaines sont en jeu. Cela paraît donc évident que ces professions soient classées les plus stressantes au monde : la pression qu’ont ces professionnels sur les épaules est immense. Pour exercer un tel métier, il semble inévitable que ce soit une véritable vocation : la passion estompe le stress !

Fait plus surprenant, aucune profession du domaine médical n’est cette année représentée dans le classement. Nul doute pourtant que les médecins-urgentistes ou neurochirurgiens font partie des métiers les plus stressants du monde. Les conditions de travail très difficiles en sont la principale raison !

La méthodologie du classement

CareerCast est une entreprise américaine spécialisée dans la chasse à l’emploi. Chaque année, elle propose le classement « most stressful jobs », qui s’établit sur 11 critères et trie 200 professions :

  • Les déplacements
  • Les possibilités d’évolution de carrière
  • La demande physique
  • Les conditions environnementales
  • Les dangers rencontrés
  • Le contact direct avec la clientèle
  • La concurrence
  • Le risque de mort ou de lésions graves
  • Le risque immédiat pour autrui
  • Les délais à respecter
  • Le travail sur le devant de la scène

L’entreprise applique ensuite une note pour chacun de ces facteurs, en fonction de leur importance dans le métier.

Bonus : le top 10 des métiers les moins stressants

Parce qu’on pense aussi à ceux qui privilégient confort et douceur au travail, on vous faire part du classement des métiers les moins stressants. Il a également été établi par CareerCast, en 2017.

  1. Manipulateur en électroradiologie médicale
  2. Chargé de conformité - déontologue
  3. Coiffeur
  4. Audiologiste (métier américain qui a son équivalence en France avec les ORL, audioprothésistes et orthophonistes)
  5. Enseignant permanent à l’université
  6. Secrétaire médicale
  7. Bijoutier
  8. Chercheur en stratégie opérationnelle
  9. Préparateur en pharmacie
  10. Technicien de laboratoire médical

Diplomeo se permet de rajouter les métiers de câlineur professionnel pour animaux, testeur de maillots de bain, zythologue (goûteur de bières) ou encore stagiaire chez Diplomeo.

Stress ou sérénité, maintenant c’est à vous de choisir ! 

Anaïs Duval