Les diplômés conserveront leur bourse à la sortie de l'université !

Mercredi, les syndicats étudiants et lycéens dont l’UNEF, étaient reçus au ministère de l’Éducation nationale afin d’aborder de nouvelles mesures dont une semblerait pouvoir redonner foi en l’avenir à un tiers des nouveaux diplômés.

Des boursiers plus sereins

Parmi le tumulte de la lutte contre la loi du travail, se dessinent des perspectives plus ensoleillées, ou tout du moins moins brumeuses, pour les jeunes partant en quête d’un premier emploi après l’université. Le prolongement des bourses après la fin des études est notamment d’actualité.

Les bourses, essentielles pour de nombreux étudiants

Ces aides sur critères sociaux permettent de plus en plus aux étudiants de sortir la tête hors de l’eau. Alors que certains bénéficient de la simple exonération des droits d’inscription des universités françaises ainsi que de la sécurité sociale, ces bourses peuvent aller jusqu’à 5 545 euros par an versés en 10 mensualités.

Réparties en neuf échelons, le montant perçu est déterminé en fonction des ressources des parents, du nombre d’enfants à charge du foyer et l’éloignement entre le domicile et le lieu d’études.

Nombreux sont les étudiants pour qui leurs études et le prolongement de celles-ci sont conditionnés par la perception de cette bourse mensuelle.

En quoi consistera cette mesure ?

Par cette nouvelle mesure, les bourses universitaires seront prolongées au cours de quelques mois succédant la fin des études des étudiants. Un coup de pouce leur permettant d’appréhender la sortie du système universitaire de manière plus détendue. Cette aide pourra aller jusqu’à 530 euros par mois. Selon les Échos, le délai de versement des bourses n’est pas encore précisément défini et fait bien l’objet du débat. 

Celui-ci s’étendrait de 2 à 6 mois et sera accordée si et seulement si les étudiants passent la porte de Pôle emploi pour une inscription. Cette mesure, à laquelle l’UNEF met un point d’honneur, pourrait également concerner les bacheliers.

La jeunesse française, plus déterminée que jamais, ne semble pas avoir fini de faire changer les choses pour les diplômés sur le marché du travail !

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