Tu veux comprendre ce qu’une école comme le Groupe ESRA peut concrètement apporter à un passionné de l’audiovisuel ? Quoi de mieux que de l’entendre de quelqu’un qui partage la même passion que toi et qui est passé par là ? Jan Belletti, co-fondateur de Sixtine Groupe, studio indépendant spécialisé dans le Content for Brands & Entertainment, raconte en quoi l’ESRA, école supérieure de réalisation audiovisuelle, a été un vrai tremplin pour sa carrière !
Le concret, le marché, le réseau : ce que l’ESRA t’apporte vraiment
La passion de Jan pour l’audiovisuel date de bien avant le jour où il pousse la porte de l’ESRA. Il filme et monte des vidéos assez tôt et commence déjà à en maîtriser la technique. Sauf qu’il manque encore une grosse pièce du puzzle : comprendre comment fonctionne vraiment l’industrie de l’audiovisuel. « Ce que j’ai appris en premier à l’ESRA, c’est à avoir une vraie compréhension du marché. J’étais passionné, mais j’étais très loin de comprendre comment ça marche vraiment », raconte l’ancien étudiant.
Et c’est exactement ce que l’école des métiers du cinéma, du son et de l’animation lui a apporté : une vision complète du marché audiovisuel, de ses débouchés, de ses budgets ou encore de ses circuits de financement. Un vrai accélérateur dans la carrière de l’entrepreneur : « Le travail en équipe, l’importance du devis de production, comment monter un projet, comment le financer… Ce sont des choses auxquelles on ne pense pas forcément, mais qui font partie du métier et que l’ESRA sait transmettre à ses étudiants », poursuit Jan Belletti.
Ce qui a marqué l’étudiant de l’époque ? Les rencontres qu’il a faites au sein de l’école. En effet, c’est avec ses camarades de promo qu’il s’associe et qu’il lance ses premiers projets. Quelques années plus tard, il devient co-fondateur de Sixtine Groupe, studio indépendant spécialisé dans le Content for Brands & Entertainment. « Nos métiers, plus que jamais, sont des métiers de projet, d’équipe. Et ce travail en équipe, c’est un des points clés sur lesquels on insiste à l’ESRA », ajoute l’entrepreneur.
- 4 diplômes visés par l’État de bac+3 à bac+5
- 85 % des diplômés en poste un an après la sortie
- 5 campus : Paris, Nice, Cannes, Rennes, Bruxelles
- Des événements pros toute l’année pour booster ton réseau
Selon Jan, se construire un réseau est essentiel, surtout dans ce secteur d’activité. Et cela passe aussi par les rencontres professionnelles faites au cours de son parcours académique. Au sein du Groupe ESRA, les étudiants ont la chance de bénéficier de l’expertise d’intervenants professionnels en activité, qui leur partagent leurs expériences et leur donnent toutes les armes pour faciliter leur insertion dans ce milieu. « Les pros expliquent concrètement comment le marché fonctionne, ils nous font des retours avérés sur ce qui marche, ce qui est plus difficile, ce à quoi il faut faire attention… C’est très différent de ce qu’on peut apprendre seul », témoigne Jan Belletti.
Résultat : à la sortie de l’ESRA, tu n’as pas qu’un diplôme. Tu as une compréhension du métier, des contacts et peut-être même des amis de promo qui deviendront tes futurs associés ! « Si je devais retenir qu’une chose, c’est vraiment les gens que j’ai rencontrés lors de mon passage à l’ESRA. »
Après l’ESRA, mille chemins s’ouvrent à toi
Si Jan Belletti a choisi d’ouvrir la porte de l’entrepreneuriat en co-fondant son propre studio, sache que les possibilités sont nombreuses une fois diplômé de l’ESRA. Réalisateur, producteur, monteur, ingénieur son, animateur 3D, scénariste, chef de production : ce n’est pas le choix qui manque !
L’avantage ? L’école te met vite les mains dans le cambouis. « Le terrain est très présent aujourd’hui. Mises en situation, productions encadrées, tournages… Les étudiants sont de plus en plus prêts à intégrer le monde professionnel », affirme l’ancien étudiant.
D’après le co-fondateur de Sixtine Groupe, pour se démarquer et arriver à faire sa place dans ce secteur très concurrentiel, il ne faut pas hésiter à montrer qu’on sait où on va. « Ceux qui ont le mieux réussi à l’ESRA, ce sont ceux qui faisaient des projets en parallèle : ils se servaient du matériel et du réseau de l’école pour les concrétiser », assure Jan Belletti.
- Post-bac (bac+3)
- ESRA Cinéma & TV (producteur, réalisateur, monteur)
- ESRA Son (ingénieur du son)
- ESRA Animation (métiers de l’animation 3D : animation, compositing 3D & VFX, gestion & production, modélisation)
- Bachelor Filmmaking
- Post-bac+3 (bac+5)
- DHEC Scénario et Réalisation
- DHEC Production et Distribution
- MFA Filmmaking
Et l’IA dans tout ça ? Jan Belletti y voit une opportunité à saisir : « D’un point de vue créatif, l’impact est énorme, on peut faire des choses incroyables. » Plus de contenus à imaginer, plus d’outils pour les fabriquer : si tu rêves de cinéma, de musique, de jeux vidéo ou encore de motion design, le terrain de jeu est vaste !
Rejoins le Groupe ESRA en cours de route
Tu sors d’un BTS, d’une licence, d’une autre école qui ne te correspond plus ? Ton rêve finalement, c’est d’intégrer une école d’audiovisuel ? Si tu viens seulement d’avoir le déclic, sache que rien n’est perdu. L’ESRA accueille des étudiants en admissions parallèles à plusieurs niveaux : bac+2, bac+3 et bac+4.
« Il y a plein de belles histoires dans nos métiers : des gens qui n’étaient pas du tout issus du secteur, mais qui étaient soit très créatifs, soit très bosseurs, et qui ont eu des parcours de carrière qui n’avaient rien à voir avec le niveau de leurs études ou leur réseau de départ », affirme l’ancien étudiant. Ce n’est donc pas ton diplôme qui compte. Ce que le Groupe ESRA regarde, c’est ta motivation et ton regard sur les métiers de l’audiovisuel.
Et pour candidater en admissions parallèles ? L’école ne passe pas par quatre chemins : une lettre de motivation, un entretien individuel et une épreuve écrite. Tu hésites à te lancer ? Si la passion est là, fonce ! « On n’est jamais aussi bon que quand on est vraiment passionné », garantit l’entrepreneur.





