Devenir conseiller clientèle particuliers en un an : la méthode DIFCAM

Tu cherches une formation 100 % en alternance avec un CDI à la clé ? Le bac+3 Conseiller Clientèle des Particuliers en Banque Assurance de DIFCAM te forme aux fondamentaux du métier en seulement un an !
— Publié le — Sponsorisé par CFA DIFCAM.
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« Ce parcours est la porte d’entrée dans les métiers de la banque. » Frédérique Butillon, cheffe de projet formations en alternance chez DIFCAM, en est persuadée : le bac+3 Conseiller Clientèle des Particuliers en Banque Assurance est la formation idéale pour celles et ceux qui se voient intégrer rapidement le secteur bancaire.

Et ce n’est pas Théo qui dira le contraire. En CDI au Crédit Agricole en tant que conseiller clientèle particuliers depuis un an et avec un bac+5 en gestion patrimoniale dans le viseur, le jeune homme est conquis par la méthode DIFCAM.

Comme Théo, tu as des projets plein la tête et souhaiterais aller un peu plus loin ? Si tu sors d’un bac+2 dans les domaines de la banque, de l’assurance ou du commerce, ce bac+3 peut très clairement être fait pour toi !

Un bac+3 qui te rend opérationnel en un an chrono

Chez DIFCAM, les apprenants ne perdent pas de temps. Le bac+3 Conseiller Clientèle des Particuliers en Banque Assurance met tout en œuvre pour les rendre opérationnels en agence en seulement 12 à 14 mois. Au programme ? Tous les fondamentaux du métier : culture bancaire, conduite d’entretien, négociation commerciale, droit et responsabilité bancaire, techniques de financement… En bref, tout ce qui fait le quotidien d’un conseiller !

« Si l’on souhaite intégrer cette formation, c’est que l’on a envie de découvrir la banque, y construire son avenir… », confirme la cheffe de projet. Alors que tu sois issu d’un BTS banque, d’un BTS assurance ou d’un BTS NDRC, peu importe : ce qu’il faut, c’est que tu sois motivé à l’idée de travailler dans un secteur où priment les relations humaines !

✍️ Ton admission chez DIFCAM

Deux prérequis pour intégrer le bac+3 : être titulaire d’un bac+2 (BTS) ou d’un bac+3 (licence, bachelor, licence pro, BUT) et avoir moins de 30 ans pour signer un contrat d’apprentissage. Le contrat de professionnalisation reste possible au-delà, sous conditions.

Le mieux dans tout ça ? Le format adopté par le CFA DIFCAM. Exit les heures de cours théoriques à rallonge, bonjour la pratique ! Entre mises en situations réelles, intervenants professionnels et e-learning, les alternants disposent de la combinaison parfaite pour devenir des conseillers bancaires hors pair ! Selon Théo, le profil des intervenants est un des leviers les plus importants pour la réussite. Salariés du Crédit Agricole ou d’autres banques : « Ils sont expérimentés, ce qui m’a permis de gagner énormément de connaissances et de compétences », assure le jeune homme. « On les accompagne au mieux pour qu’ils soient à l’aise en agence », complète Frédérique Butillon.

Et évidemment, si la méthode DIFCAM fonctionne si bien, ce n’est pas sans raison : l’alternance y est bien pour quelque chose !

Une semaine à l’école, trois en agence

Le rythme chez DIFCAM est simple et efficace : une semaine à l’école chaque mois, puis trois en agence. « Le but est que les alternants mettent en application très rapidement tout ce qu’ils apprennent pendant qu’ils sont à l’école », confie la cheffe de projet.

💰 Un cursus rémunéré et sans frais

Le bac+3 Conseiller Clientèle des Particuliers en Banque Assurance se prépare en alternance : tu es salarié pendant les 12 à 14 mois de la formation. Les frais de scolarité sont pris en charge par l’employeur et tu perçois un salaire mensuel en parallèle des cours.

Le parcours de Théo montre à quel point il est possible d’évoluer rapidement grâce à la pédagogie du CFA. Au début de son alternance, le conseiller clientèle particuliers s’occupait essentiellement de l’accueil, des appels ou du courrier et les rendez-vous clientèle se faisaient en binôme avec les conseillers. Jusqu’au jour où il a pris ses marques : « Ma cheffe d’agence m’a fait confiance en me permettant de travailler sur un portefeuille de clients qui n’avait pas de conseiller attitré à ce moment-là », raconte-t-il. Rendez-vous en autonomie, gestion fiduciaire de l’agence, développement commercial : très vite, Théo accède à un vrai poste de conseiller.

Selon l’alumni, on n’a rien sans rien. « Ce métier est très formateur sur le plan personnel et professionnel, mais il faut persévérer et rester tenace pour y arriver », avoue Théo. « C’est un secteur certes exigeant, mais qui apporte des compétences essentielles pour construire une carrière solide », assure-t-il.

Un titre, plusieurs débouchés

Quand tu boucles ton bac+3, tu décroches souvent un CDI en agence. Théo a même été embauché dans l’entreprise où il a fait son alternance : « Il faut consulter ses mails pour définir les priorités, avoir 3 à 4 rendez-vous dans la journée, chercher des opportunités et trouver du temps pour rester proactif », détaille-t-il. Un rythme de conseiller confirmé, à peine sorti d’école !

Mais l’insertion professionnelle directe n’est pas la seule issue. Beaucoup de diplômés enchaînent sur un bac+5 expert en gestion patrimoniale pour se spécialiser. C’est justement le plan de Théo pour la suite : « Je veux me spécialiser en gestion patrimoniale pour évoluer en banque privée et accéder à des métiers tels qu’analyste financier ou gestionnaire d’actifs. »

Attention : il ne faut pas se focaliser sur le bac+5 pour autant, tempère Frédérique Butillon : « Tu peux tout à fait entrer dans le secteur bancaire avec un bac+3 et atteindre un niveau supérieur avec le temps. » Autrement dit, avec 2 à 3 ans d’expérience en agence, tu peux aussi basculer vers d’autres portefeuilles clients (professionnels, agriculteurs), puis évoluer vers des métiers d’expertise comme chargé d’affaires entreprises ou gestionnaire de patrimoine en te formant en interne au fil des années. « Ils peuvent aussi évoluer vers des métiers de management, comme adjoint au directeur d’agence ou directeur d’agence », ajoute la cheffe de projet.

Dans tous les cas, que tu intègres le monde du travail ou que tu poursuives tes études au sein de DIFCAM, l’essentiel est de comprendre le sens de ce métier. « Le client ne vient quasiment plus en agence. Quand il vient, c’est qu’il a un projet de vie », rappelle Frédérique Butillon. Achat immobilier, financement d’études, préparation de la retraite : c’est là que le conseiller entre en scène. Si l’IA et la digitalisation transforment les tâches du quotidien, le cœur relationnel du métier, lui, ne bouge pas.

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