À l’iaelyon, l’ambition est claire : développer des formations connectées aux défis des entreprises. L’école universitaire d’excellence en management mise donc sur l’apprentissage par expérience et sur une dynamique étudiante particulièrement vivante tout au long du parcours, que ce soit en licence ou en master !
Junior Entreprise, stages et alternance, cas pratiques, rencontres avec des professionnels… L’iaelyon met tout en œuvre pour que les étudiants apprennent en faisant, et le parcours d’Hedi Laggoune, étudiant en master ingénierie financière et transaction et ancien président de la Junior Entreprise de l’école, en est la preuve !
Une vie étudiante au plus près du terrain
Hedi a suivi son cursus 100 % en formation initiale, de la première année de licence gestion et management jusqu’à son master ingénierie financière et transaction. Et pourtant, son parcours est jalonné d’expériences professionnelles concrètes. À son compteur : des missions signées avec Air Liquide, Saint-Gobain et Leroy Merlin, le management d’un pôle de dix personnes et la présidence d’une Junior Entreprise classée dans le top 30 français.
Mais comment trouver le temps de faire tout ça quand on est étudiant à plein temps ? C’est là toute la singularité de l’iaelyon. Selon Hedi, l’école laisse à chaque étudiant la liberté de développer ses propres ambitions en parallèle du cursus : « Pour se démarquer, il faut transformer ce temps disponible en expériences valorisables par rapport à un profil 100 % académique. »
Pour ce faire, Hedi rejoint assez rapidement iaelyon Junior Conseil, la Junior Entreprise de l’école. Le principe est simple : un cabinet de conseil étudiant qui prospecte, signe et pilote de vraies missions pour des entreprises. En trois ans, l’étudiant y grimpe tous les échelons : chargé d’affaires, responsable de pôle, puis président. « Je devais vendre à des clients des prestations que je n’avais même pas encore vues en cours. Je les retrouvais dans mon cursus plusieurs mois après en me disant : ça, je l’ai déjà vu, je l’ai même vendu à un client. » Problématiques marketing, stratégies financières, business plan… « C’est un coup d’avance considérable », garantit l’étudiant.
Et la JE n’est qu’un point d’entrée. Hedi enchaîne en master avec le Finance Club: deux à trois cas pratiques par mois pour développer son savoir-faire, des rencontres entreprises, des événements networking… Un vrai réseau qui se construit tout au long du cursus, sans passer par la case alternance !
Or, l’apprentissage par expérience ne s’arrête pas là. À l’iaelyon, pour les étudiants qui ne font pas le choix de l’alternance, les stages sont obligatoires en deuxième et troisième année de licence (possibles dès la première année), mais aussi en première et deuxième année de master. Au total, ce sont jusqu’à cinq stages différents avant même d’entrer sur le marché du travail. « Ça fait pas mal d’exposition au monde professionnel avant même de chercher un CDI », affirme Hedi. Sans oublier le module bénévolat pour toute la promo de licence gestion et management, qui totalise 26 000 heures d’engagement associatif chaque année.
- 7 000 étudiants, dont 1 200 en apprentissage
- 30 % d’étudiants boursiers en licence
- 88 % d’insertion à 6 mois, salaire moyen de 38 k€/an (46 k€ pour le Master IFT)
- 6 licences générales, 10 licences pros et 50 parcours en master
- 27 masters dans le top 10 des meilleurs masters en France (Eduniversal, 2026)
- 20 600 candidatures en licence 1 et DCG 1 en 2026 (Parcoursup)
- 15 200 candidatures en master 1 en 2026 (MonMaster)
“L’option qui ferme le moins de portes”
Après sa prépa, Hedi ne se pose pas de questions et vise directement une école universitaire de management. « Pour moi, l’iaelyon propose le cursus le plus solide en termes de connaissances et de compétences », témoigne l’étudiant. Au programme ? Beaucoup d’heures de TD. « Ces cours nous permettent de poser des questions, car on est en petit groupe », précise Hedi. « On est loin de l’image qu’on se fait de la licence, avec des amphis à 300 personnes », renchérit-il.
En plus d’un programme complet, Hedi met aussi en avant les possibilités de trajectoire une fois à l’iaelyon. En effet, le fait que l’école délivre des diplômes d’État reconnus partout en France et en Europe ouvre de nombreuses options. Grâce aux crédits ECTS en poche, tu peux passer de la fac à une école de commerce via les concours AST, rejoindre un autre master universitaire après la licence, partir étudier à l’étranger ou encore poursuivre tes études en doctorat. « C’est l’option qui ferme le moins de portes », assure l’ancien président de la JE.
- CREA BOOST : un dispositif de préincubation ouvert à tous les étudiants pour accompagner leurs projets, qu’ils soient associatifs, événementiels ou entrepreneuriaux
- La Clinique du Management : un service inédit et gratuit d’accompagnement pour les entreprises, porté par les étudiants
- La collection d’ouvrages Thinklarge@iaelyon : pensée comme un espace de diffusion des travaux de recherche, cette collection met en lumière les contributions des chercheuses et chercheurs qui participent à la compréhension et à la transformation des organisations
- Les Nuits du Capital Investissement : un nouveau rendez-vous de l'écosystème financier lyonnais organisé en janvier 2027, réunissant professionnels de la finance et étudiants venus de toute la France autour notamment d'un hackathon
Le plus ? Pas besoin de passer par le stress des concours d’admission ! L’accès se fait directement via Parcoursup ou Mon Master. Et si tu ne sais pas encore vraiment quelle voie te correspond, sache que l’iaelyon couvre absolument tous les champs du management : finance, marketing, RH, communication, achats, logistique, contrôle, audit… Tu trouveras forcément chaussure à ton pied !
Dernier atout de taille : l’école s’adapte à tes engagements. Aménagements de cours pour les sportifs de haut niveau, associatifs ou étudiants qui montent leur boîte en parallèle du cursus… Chacun peut construire son propre équilibre entre exigence académique et projets personnels. Certains masters permettent même une année de césure entre la première et la deuxième année, histoire de partir en stage long à l’étranger ou de tester un premier vrai poste sur le terrain ! « C’est ça, la force de l’iaelyon. Ce juste milieu qui cherche toujours à challenger les étudiants », conclut Hedi.