Claire est en 5e année d'ingénieur à l'ISARA et a passé une année... en Norvège. Pas pour les aurores boréales, mais pour décrocher un double diplôme en agroécologie à l'université NMBU (Université norvégienne pour les Sciences de la Vie). « Je voulais une vision différente de l'agriculture durable, plus globale », explique-t-elle.
Résultat ? Deux diplômes en poche, une expérience unique et plus d'opportunités de stage que ses camarades restés en France. Bienvenue à l'ISARA, l'école où l'international n'est pas une option, mais une évidence.
Une immersion totale pour un double diplôme
À l'ISARA, Claire étudie l’agroécologie. Si elle a choisi cette école, ce n'est pas que pour son intérêt pour l’agriculture. Elle a aussi été attirée par la classe prépa intégrée. Mais ce n’est pas le seul atout de l’institution qui a séduit l’étudiante.
L’international fait partie intégrante de tous les cursus de l’établissement et commence dès la première année, avec un stage de six semaines à l’étranger. Mais c’est en 5e année que les étudiants ont la possibilité de décrocher un double diplôme. Et grâce à son école d’ingénieurs, Claire obtiendra deux masters. Un plus qui peut avoir une différence sur le marché du travail.
Claire a fait le choix de l’université norvégienne pour sa pédagogie « action learning ». « Au premier semestre, l’emploi du temps changeait chaque semaine. Nous sommes partis dans une ferme pour être immergés dans un système alimentaire afin de le comprendre et le questionner. » Au deuxième semestre, elle a pu réaliser un stage à l’Institut de recherche norvégien en durabilité d’Oslo.
La Norvège n’est pas la seule destination offerte aux étudiants du cursus ingénieur de l’ISARA. « On souhaite que toutes les zones géographiques soient représentées et nous voulons aussi proposer des modèles pédagogiques différents », insiste Séverine Cavret, directrice des formations de l’école. Allemagne, Brésil, Chili… Plus de 120 destinations t’attendent si tu rejoins l’établissement !
Pourquoi autant de pays ? Parce que c’est cette diversité et cette ouverture d’esprit qui préparent les ingénieurs de l’ISARA à affronter le monde agricole de demain ! « L’alimentation est un sujet qui se réfléchit à l’échelle européenne, voire mondiale », commente la directrice des formations.
Un accompagnement sur mesure pour une expérience inoubliable

Kjeragbolten avec vue sur le Lysefjord, du côté de Stavanger © ISARA
Pour sensibiliser les étudiants à cette dimension, l’ISARA veut proposer une immersion internationale taillée pour chaque profil. « Au-delà de l’aspect culturel, nous poussons nos élèves à sortir de leur zone de confort, tout en nous adaptant à leur profil », explique Séverine Cavret. Que tu partes de l’autre côté de la frontière ou à l’autre bout du monde, seul ou avec un groupe d’amis, cette expérience se fait à la carte. « Ils peuvent aussi bien réaliser leur internationalisation durant un semestre que pendant deux ans et demi », ajoute-t-elle.
10% des diplômés de l’ISARA décident de travailler à l’international. Parce que certaines ambitions ne rentrent pas dans une seule carte.
Bien sûr, on ne part pas pour un semestre d’études comme on part pour des vacances entre amis. Et pour concrétiser ce beau projet, l’ISARA met en place un accompagnement personnalisé pour tous les étudiants. « Le service international est incroyable. Il nous aide pour toutes les démarches liées aux bourses », se réjouit Claire. « Ils ont notamment attiré mon attention sur une bourse que je ne connaissais pas et dont je pouvais bénéficier ».
Tu avais peur de te ruiner en partant à l’étranger ? C’était sans compter sur le soutien financier déployé par l’ISARA qui t’aide à décrocher toutes les aides disponibles : des bourses de région à Erasmus+. « Nous partons sur un principe d’équité. Tout le monde peut en bénéficier », affirme la directrice des formations de l’école. « Cela permet de prendre en charge une partie de leur projet ou tous les imprévus qu’ils peuvent rencontrer ».
Mais ce n’est pas tout ! L’établissement fait également bien attention à ce que ses élèves se sentent en sécurité durant leur échange. Ils sont suivis et accompagnés durant toute leur immersion, jusqu’à leur retour. Et cela passe aussi par un choix de destinations sûres, pour éviter toute mauvaise surprise !
Aujourd’hui, l’ISARA incite les étudiants à préférer la mobilité douce. « Le temps de déplacement peut être validé dans le temps de stage », détaille Séverine Cavret. « Si un étudiant veut rejoindre Vienne, en Autriche, à vélo, alors sera comptabilisé dans ses semaines de stage »
Une internationalisation aux mille facettes et aux mille impacts
Avec cette expérience, l’ISARA entend diplômer « des ingénieurs engagés, capables de suivre les transitions, de proposer des solutions innovantes et de fédérer », souligne Séverine Cavret.
Et pour arriver à avoir un impact, la directrice des formations en est persuadée, il faut laisser les étudiants acteurs de leur expérience. « Il y a plein de façons de vivre l’international. Ce n’est pas forcément travailler à l’étranger, mais cela peut se traduire par des missions courtes au-delà de nos frontières ou le fait d’avoir des partenaires situés dans d’autres pays », constate-t-elle.

Le telemark, sous la neige en octobre © ISARA
Cette dimension peut aussi faire peur aux étudiants qui se sentent seuls face à l’immensité de notre monde. « Quelle que soit leur place, ils peuvent avoir un impact. En faisant avancer ce cercle que l’on a autour de soi, on fait avancer la société », explique la directrice des formations.
Une ambition que compte bien suivre Claire. Aujourd’hui, elle rêve de lancer une ferme collective avec ses amis de promo. « J’ai pu explorer d’autres méthodes de production et voir comment on imagine l’agriculture durable dans d’autres pays. Et je compte développer mon expérience en faisant du woofing. Cela me permet de me rendre compte de ce qui fonctionne ou non », spécifie l’étudiante. Preuve que l'international à l'ISARA, ce n'est pas juste une ligne sur le CV : c'est une autre façon de penser son métier.






