ESRA - Paris

Ecole d'audiovisuel - Paris

ESRA - Paris : Témoignages

Vous trouverez ci-dessous la liste des témoignages étudiant de l'école.

CLEMENT COTTON

Grace à nos professeurs et mes camarades de promo, la motivation est restée intacte au fur et mesure que j’acquérais le bagage technique qui me manquait. Même si la pratique n’a pas toujours été évidente, ce challenge m’a permis et inciter à me dépasser et j’ai pu en mesurer les résultats dans la confiance que m’accorde aujourd’hui l’entreprise pour laquelle je travaille.

Ce diplôme et cette place de major, je ne les prends pas comme un aboutissement mais avant tout comme la réalisation d’un rêve d’enfant.

EVA KLEIN

Je me souviens il y a trois ans, un de nos premiers jours à l’école, on était aussi dans cet amphithéâtre tous réunis et Denis Morel et Jacques Faure nous avaient demandé « quel métier on aimerait faire plus tard ». Et là, à 90% des voix, tout le monde avait répondu « métier de réalisateur » et j’avais aussi dit réalisateur à l’époque.

Pourtant dès les premiers mois à l’école, je me suis rendue compte qu’en fait, au cinéma, je n’y connaissais pas grand-chose si ce n’est pas rien du tout.

En trois ans j’ai énormément appris, non seulement grâce aux cours, aux tournages au sein de l’école mais aussi auprès de nos professeurs qui sont bien ancrés dans le milieu professionnel et aussi à nos maîtres de stage qui nous ont épaulés pendant nos stages.

Plus que des connaissances, ils nous ont tous transmis la passion de leur métier et aussi leur expérience, deux choses capitales dans nos futures professions.

Les deux premières années m’ont donné une vue d’ensemble de tous les métiers qu’offraient le cinéma, du nombre de métiers nécessaires à la fabrication d’un seul film, d’une seule oeuvre et c’est pour ça que j’ai choisi finalement de m’orienter vers la section production et non pas mise en scène.

C’est un choix qui n’a cessé de se confirmer depuis tous les stages que j’ai pu faire en trois ans. Aujourd’hui, trois années plus tard, nous sommes a nouveau réunis ici chacun dans une spécialité différente ; preuve que faire un film n’est pas le travail d’un seul homme mais bien d’une équipe et c’est ça aussi que l’ESRA nous a appris, travailler ensemble.

PAULINE HUSSONG

C’est vrai que le but de cette école c’est de nous donner les armes nécessaires pour faire face sereinement au vu de notre vie professionnelle. Pour ma part le contrat est rempli. C’est vrai que quand je suis arrivée ici, je n’y connais- sais rien. Je pensais qu’un film c’était, un producteur, un réalisateur et peut être un monteur. Aujourd’hui j’ai été seconde assis- tante réalisatrice en Europe et au Maroc et j’ai jamais eu de difficulté à comprendre et à me faire comprendre, alors merci pour tout ce que j’ai pu apprendre ici.

ALEXANDRE JORNOD

On a quand même passé trois belles années d’apprentissage, trois années où on a pu développer notre passion pour le son et pour la musique, notamment dans mon domaine. Et on a aussi appris pas mal de choses qui nous serviront pendant toute notre vie professionnelle. Ça, c’est quand même assez important. Ce soir c’est aussi un moment important pour nous parce qu’on passe à la suite, c’est la dernière étape avant le passage à la vie professionnelle. En plus on arrive dans un moment un peu difficile au niveau de l’industrie de la musique ; c’est un moment de transition, un moment d’évolution. On a une carte à jouer parce qu’on a des connaissances au niveau technologique notamment sur le numérique, donc on a de quoi valoriser toutes ces connaissances qu’on a appris pendant toutes ces années pour être des acteurs du futur, du futur de l’industrie, du futur du son. 

LAURE OLIVIER - Section Musique Réalisation

Ce que j’ai vraiment aimé pendant ces 3 ans, c’est de travailler avec des hommes en studio parce qu’on avait pas du tout la même façon de penser, on avait des sensibilités différentes et on aboutissait à des projets qui étaient vraiment riches, entiers, complets et c’était génial. 

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