EPF : Témoignages

Vous trouverez ci-dessous la liste des témoignages étudiant de l'école.

REECCA BORGNE

  • Pourquoi as-tu choisi de faire l’EPF ?

Après le bac, j’ai choisi d’intégrer l’EPF pour deux raisons principalement. La première est qu’il s’agit d’une école généraliste, qui propose un cycle licence commun à tous. Cette particularité permet, par rapport à de nombreuses autres écoles, d’avoir une année supplémentaire pour décider du secteur dans lequel on veut se spécialiser, et donc débuter notre carrière professionnelle. La deuxième est son grand nombre de partenaires universitaires à l’étranger, qui offre la possibilité d’effectuer plusieurs semestres dans les pays de notre choix, pour que notre cursus réponde le plus possible à nos attentes et nos envies.

  • Quelle majeure as-tu intégrée et pourquoi ce choix ?

En fin de troisième année, j’ai opté pour la majeure Énergie car c’est un secteur qui m’a toujours passionnée, et mon attrait pour celui-ci a été confirmé par les enseignements dispensés lors des trois premières années (Thermodynamique, Transferts thermiques, Énergies Conventionnelles et Renouvelables).

  • Quel parcours bi-diplômant as-tu réalisé ? Qu’est-ce que cette double formation t’a apporté ?

Au cours de ma quatrième année, ma volonté de travailler dans le secteur du nucléaire s’est affirmée et m’a poussée à candidater pour effectuer ma dernière année au sein de l’INSTN (Institut National des Sciences et Techniques Nucléaires) pour suivre une Spécialisation en Génie Atomique. Cette double formation m’a permis de mettre à profit les connaissances généralistes acquises à l’EPF, pour assimiler et maîtriser les notions approfondies spécifiques au nucléaire enseignées à l’INSTN. Par ailleurs, grâce à cette formation bi-diplômante, j’ai pu personnaliser davantage mon cursus de formation, accentuant ainsi son intérêt aux yeux des recruteurs.

  • Quel est ton projet professionnel ?

Prochainement Ingénieur Formatrice Process, j’ai rejoint le groupe EDF pour intégrer un Centre Nucléaire de Production d’Électricité et exercer un métier alliant à la fois forte technicité et terrain. Par la suite, je souhaiterais évoluer vers un poste d’Ingénieur Sûreté ou de Chef d’Exploitation ; deux métiers permettant de conserver un lien avec la production et offrant la possibilité d’acquérir des compétences managériales.

SOPHIE PEVERGNE

J’ai choisi l’EPF car j’étais intéressée à la fois par l’aspect généraliste de la formation et par la Majeure énergie et environnement. Je me suis dirigée vers ces secteurs car je voulais travailler dans un domaine qui fasse sens pour moi et que je trouve « utile » pour la société. Je n’avais pas de projet professionnel très défini mais je savais que j’étais intéressée par des sujets en lien avec les énergies renouvelables, le développement durable et l’environnement.

Je suis actuellement en parcours double diplôme avec l’Ecole urbaine de Sciences Po, en Master Stratégies territoriales et urbaines. Après 4 ans à l’EPF Montpellier, j’ai débuté ce parcours de 2 ans à Sciences Po Paris qui comprend trois semestres de cours et un semestre de stage qui validera à la fois le Master STU et le stage de fin d’étude de l’EPF.

Ce parcours m’a apporté des connaissances politiques, sociales, juridiques et économiques sur des sujets très divers relatifs à l’aménagement du territoire, dont certains abordés à l’EPF comme les transports, le logement, les réseaux, le développement durable. Ainsi j’ai pu acquérir une vision globale, pas seulement technique, de ces enjeux abordés au cours de mes deux formations. Cela me permet également de comprendre le rôle et la légitimité de l’ingénieur face à d’autres acteurs privés, publics ou associatifs.

Après l’obtention de mon double-diplôme j’aimerais travailler sur des projets d’aménagement durables, soit pour le compte d’une collectivité (élaboration de plans ou stratégies pour la mise en place de politiques énergétiques et/ou environnementales), soit au sein d’une PME structurée autour de valeurs écologiques.

Sophie PEVERGNE, (Promo 2019) – Double-diplôme Ingénieur EPF / Master Stratégies territoriales et urbaines de l’Ecole Urbaine de Sciences Po Paris

Léa Chenut – M2 Physique Médicale et du Vivant – Université Paris Descartes

J’ai choisi d’intégrer l’EPF pour plusieurs raisons. C’est une école qui propose une grande diversité d’apprentissage, et le coté généraliste permet de laisser un peu de temps supplémentaire pour trouver son orientation professionnelle.

En 4ème année je me suis orientée vers la Majeure Ingénierie & Numérique car j’avais dans l’idée d’accéder par la suite au Master 2 Physique Médicale et du Vivant proposé par l’université de Paris Descartes. La Majeure Ingénierie & Numérique était la voie la plus logique pour y parvenir.

J’ai donc intégré l’université de Paris Descartes en 5ème année pour suivre une formation en Physique Médicale et du Vivant, cette formation permet un apprentissage complet des techniques et appareils médicaux (IRM, doppler, scanner…) ainsi qu’une vision globale du métier d’ingénieur biomédical.

Cette formation m’a été très bénéfique, cependant je n’ai pas choisi d’effectuer mon stage de fin d’étude en tant qu’ingénieur biomédicale, que j’ai finalement effectué au sein d’un laboratoire de recherche dans le domaine de la biologie. Je pense avoir, grâce a ce stage, trouver ma voie.

Elnaz Asadollahiyardi Doctorante, en 3ème année de Thèse à l’EPF

Je suis convaincue que la fabrication additive va changer le monde ! Je termine un cycle de recherche consacré à ce procédé de production, en passe de bouleverser l’industrie. L’impression 3D permet de concevoir des pièces à la demande avec de nombreuses applications dans notre quotidien, ou dans des domaines de pointe comme le biomédical. Améliorer la qualité et réduire les coûts de fabrication permettront à cette technique de se généraliser. Les gains attendus sont importants et j’espère que mes travaux y contribueront. J’ai élaboré une modélisation « multi-objectifs » permettant de rendre compte de la variété des pièces à produire. Le modèle permet d’optimiser à la fois la pièce à réaliser et le procédé de fabrication permettant de l’obtenir. Un modèle unique à ce jour, présenté à la communauté scientifique à l’occasion de trois conférences et d’un article publié cette année dans le Journal of Advanced Manufacturing Technology, une référence de haut niveau dans ce domaine.

J’ai quitté l’Iran en 2014 pour venir étudier à Paris, puis sur le campus de l’EPF Troyes. En France, j’ai trouvé la possibilité d’engager des recherches de haut niveau théorique tout en les appliquant à des problèmes concrets, comme ceux de l’industrie. Développer de nouvelles façons de penser est très stimulant !  Mes collègues et mon équipe encadrante sont devenus des amis et une seconde famille. Ils m’ont permis de découvrir, d’apprendre et de créer. Une fois mon doctorat en poche, j’envisage d’embrasser une carrière scientifique en France.

BRICE LUCAS

  •  J'ai choisi de faire l'EPF car c'est une des bonnes écoles qui proposent une préparation intégrée, je ne voulais pas passer par 2 ans de prépa qui étaient trop lourds pour moi et surtout je ne pense pas que ce soit obligatoirement la clé du succès, l'important est plus de commencer à fixer un cap durant les études. J'ai également choisi l'EPF parce qu'il y a plus de mixité et d'ouverture à l'étranger, forcément ça apporte un peu plus de légèreté et d'ouverture que d'autres écoles. Enfin dernière raison, pour la pluralité des enseignements, vu qu'à l'époque je ne savais pas quoi faire ça me semblait laisser plusieurs voies ouvertes
  •  J'ai choisi l'Energie à Montpellier car je suis très sensible aux causes environnementales et je voulais trouver ma motivation professionnelle par l'éthique des énergies renouvelables. En plus je me suis dit que Montpellier ça avait l'air bien sympa ;) et aussi que l'énergie c'est une secteur pilier pour tout le reste, en perpétuelle évolution. Beaucoup de possibilités professionnelles donc.
  •  Suite à une césure à l'étranger entre la 4A et la 5A, j'ai décidé de suivre un double diplôme durant ma 5ème année, pour étoffer mes compétences et éventuellement me spécialiser dans quelque chose de particulier, toujours en rapport avec les EnR ou l'environnement. J'ai ciblé 3 possibilités : Master d'ingénieur d'affaire pour acquérir une compétence commerciale, Master ingénierie forestière pour devenir ingénieur forestier, et des Masters en sciences physiques des énergies pour pousser un peu plus mes connaissances techniques. Étonnamment j'ai été pris partout, finalement j'ai choisi le M2 Ingénierie Physique des Energies de l'université Paris Diderot, qui proposait un cursus uniquement basé sur le renouvelable, avec des intervenants de qualité. J'ai beaucoup appris sur le potentiel des EnR et aussi la réalité de leur développement en France. 
  •  Actuellement je finis mon stage de fin d'étude ou j'étais chez Veolia, ça m'a plu et on m'a proposé de continuer, mais j'ai tout de même gardé cette envie en moi de tester des fonctions d'ingénierie d'affaire avant la fin de mes études. Je vais donc suivre en alternance cette année le Master 2 ingénieur d'affaires de l'IAE Gustave Eiffel, avec seulement un jour de cours par semaine. Les 4 autres jours, je vais être développeur commercial dans une entreprise prometteuse du secteur des voitures électriques, ChargeGuru. Je reste donc dans ce qui me motive, le durable, en exerçant des compétences d'ingénieur mais également des compétences commerciales. Pour la suite, soit je retournerai sur des postes plus techniques, soit si je me plais dans le commerce j'exercerai des missions d'ingénieur d'affaires dans le secteur de l'EnR

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