Com'Art : Témoignages

Vous trouverez ci-dessous la liste des témoignages étudiant de l'école.

Sandra, ancienne étudiante en communication visuelle

Comment es-tu arrivées à Com’Art ?

Après avoir fait une année de stylisme modélisme et intégré le studio de Chattawak en tant qu'assistante styliste ; j'ai compris que ce n'était pas dans ce métier que je pourrais m'épanouir, j’ai donc décidé de changer de voie. Par pur hasard, un ami était à Com’Art, il m'a présenté l'école et ses formations. J’ai intégré l’école pour un an d'infographie, puis j'ai continué en communication visuelle et aujourd'hui je rentre en Mastère. Com´Art m’a réconciliée avec mon avenir.

Quelles ont été les expériences marquantes de ta scolarité ?

Deux ans de formation en alternance, c'est un sacré challenge. Il faut s'y donner à fond et explorer les moindres recoins que comprend cette formation. Les cours de studio sont un régal. La technique utilisée par les professeurs de Com’ Art est la même qu'en agence : brief client, puis analyse (étude de marché) et enfin propositions graphiques. On est dans une vraie démarche professionnelle.

L’alternance, un point positif ou négatif ?

L'alternance, c'est la fin de sa vie sociale, c'est sûr, mais c'est aussi le début de son épanouissement personnel. En plus des cours théoriques, on accède à la partie pratique du métier. Les cours donnent les outils de base, l'alternance les met en pratique mais offre aussi une autre dimension : la réalité des deadlines, le contact client, les enjeux économiques, etc. C'est donc un énorme plus dans un parcours scolaire, mais il faut se donner les moyens de tenir le rythme.

Aurais-tu un conseil à donner aux étudiants en communication visuelle ?

Faites une veille tous les jours d’une à deux heures. Aujourd'hui il y a un tas de sites, de réseaux sociaux et de pages Facebook qui permettent de se tenir au courant de l'actualité de nos métiers ou de parfaire sa culture en art, en graphisme ou en marketing. Aidez-vous les uns les autres, le travail de groupe est important ! On parle graphisme, projets et on finit par se faire des amis qui nous motivent à aller toujours plus loin. Et surtout ne comptez pas vos heures. Un bon élève est un élève cultivé... et fatigué (rires).

En quoi Com’Art est-elle une école différente des autres ?

Comme je l’ai dit, je n'ai pas prospecté ailleurs avant d'étudier à Com'Art donc je ne connais pas les autres écoles. Je viens de faire deux ans et je repars pour encore deux ans de mastère. J’aurais pu changer mais je m'y sens un peu comme à la maison. C'est une école à taille humaine où l'on est quelqu'un et pas un élève de plus dans une classe quelconque. Quel que soit le besoin, il y a toujours une oreille prête à entendre ce qui ne va pas. Dans la vie, on sait toujours ce qu'on quitte mais jamais ce qu'on va trouver, alors je suis restée là où je me sentais bien.

Hugo, ancien MANAA

Peux-tu nous parler de ton parcours ?

J’ai fait des études générales et j’ai eu mon BAC ES l’année dernière. J’ai choisi ces études par dépit, jusqu’à mon année de terminale où je me suis (re)découvert une passion pour le dessin, ce qui a aidé mon orientation vers une école d’art. J’ai fait un stage avec un directeur artistique lors d’un événement pour une grande entreprise pharmaceutique, j’ai donc pu découvrir ce qu’était le milieu de l’événementiel.

Qu’est ce qui t’as amené vers une MANAA ?

Sûrement un goût prononcé pour l’art en général, j’ai pu découvrir le dessin car je n’avais jamais pris de cours avant, j’ai fait d’énormes progrès et réalisé certaines choses que je ne pensais pas être capable de faire, comme par exemple réussir à dessiner des objets de façon très réaliste. C’est une chose que je n’arrivais pas à faire avant. Ou apprendre à développer ma créativité en travaillant sur n’importe quel sujet et dans différents domaines (graphisme, architecture…).

Comment s’est déroulée cette année à Com’Art ?

Magnifiquement bien, j’ai pu être encadré par de supers professeurs, investis dans leur travail, avec une approche totalement différente du lycée. Je saturais du lycée et des professeurs dont la manière d’enseigner était bien trop scolaire à mon goût. Une ambiance génialissime dans l’école, des conseillères au top, des élèves très ouverts et toujours prêts à répondre à nos questions.

Comment expliques-tu ton travail à ton entourage et aux personnes extérieures à ce milieu ?

« Je dessine, je dessine, je crée, je dessine, je travaille et je dessine ». Voilà comment je décris mon travail, avec un plaisir fou à leur expliquer mes projets, ce que j’ai pu créer et entreprendre durant cette année de PRÉPA.

Quels sont les artistes ou les styles qui influencent ton travail ?

Je suis un grand fan de tatouages (je suis beaucoup le travail de Kurv, un artiste tatoueur parisien qui a réalisé mes deux tatouages) et de rap français (comme Guizmo, Aladin 135, Georgio etc.). J’aimais bien les artistes « classiques » (Botticelli par exemple) mais ça ne me passionnait pas. Jusqu’à ce que je commence l’histoire de l’art où la manière d’enseigner de notre professeur nous donne une approche assez décalée tout en restant sérieuse, ce qui selon moi, et selon beaucoup de camarades en PRÉPA, est passionnant.

As-tu eu des projets à effectuer ?

J’ai eu de nombreuses planches à réaliser avec en général un projet en fin de sujet. Par exemple en atelier graphisme, nous avons travaillé sur la création d’un insecte imaginaire qui était le mélange de plusieurs autres insectes. C’était notre tout premier sujet, il nous a permis de développer notre créativité et notre sensibilité par rapport aux couleurs et aux techniques que nous devions utiliser pour réaliser notre insecte. Nous devions réaliser une grande planche présentant la vie de notre insecte, son nom etc, pour une date précise. Mais nous étions libres dans sa réalisation.

Quels projets as-tu appréciés cette année ?

Je suis passionné par tous les sujets de roughs (cours d’esquisses), où nous avons travaillé sur de l’architecture, des portraits, des parfums, des textures, de la mode, des costumes etc. 

Vers quelle section penses-tu te diriger après cette année ? Quels sont les cours ou les projets qui ont été déterminants dans ce choix d’orientation ?

Nous avons pu découvrir les formations supérieures (communication visuelle, archi d’intérieur, animation 3D, décoration aménagement,..) à travers les ateliers et celui que j’ai le plus apprécié était l’atelier graphisme. 

As-tu des conseils pour les étudiants qui souhaiteraient faire une PRÉPA/MANAA ?

Savoir dessiner est un petit plus, mais je ne pense pas que ce soit indispensable. Je ne savais pas dessiner en arrivant et je pense m’en sortir assez bien à ce stade de l’année.

Le tout est d’être très motivé et créatif. En partant de ces deux points essentiels, je pense qu’un étudiant rentrant à Com’Art peut faire de grandes choses.

Quels sont les points forts de la PRÉPA / MANAA à Com’Art selon toi ?

Le point fort selon moi, est le fait que tous les professeurs soient des professionnels. Ils ont tous une approche très différente les uns des autres, et pas scolaire du tout.

De plus, nous avons le passage d’un book « blanc » à la fin du premier semestre, qui nous permet d’être prêts pour le book de fin d’année.

L’ambiance au sein de l’école est aussi un gros plus, tout le monde est à l’écoute et prêt à rendre service, ce qui est plaisant quand on arrive dans un milieu qu’on ne connait pas forcément.

Quels sont tes projets futurs et comment vois-tu ton avenir professionnel ? 

Après ma formation en com visuelle, j’aimerais poursuivre en direction artistique pour, par la suite, devenir directeur artistique en agence d’événementiel. Croisons les doigts.

Gwilherm, étudiant en architecture d’intérieur

Peux-tu nous parler de ton parcours (études, stages, voyages…) :  

J’ai d’abord réalisé un Bac Professionnel en merchandising visuel au lycée l’Initiative, ce qui m’a permis d’aborder l’aménagement d’un espace de vente et des vitrines. Dans le cadre de ce cursus, j’ai été amené à effectuer des stages : notamment chez Disney pendant 2 mois où j’avais une mission d’étalagiste et de préparation des vitrines de Noël, ainsi que le merchandising des hôtels et des boutiques. J’ai également pu découvrir cet univers lors de voyages pédagogiques : à Londres tout d’abord, où nous sommes partis à la découverte des vitrines des grands magasins et à Dusseldorf, où nous avons visité un salon dédié au merchandising.

Qu’est ce qui t’a amené vers l’architecture d’intérieur ?

Le fait d’avoir commencé mes études dans ce domaine, mes missions de stages en travaillant sur des stands en magasin. J’ai connu Com’Art par l’intermédiaire d’une amie qui y fait sa formation en décoration aménagement, séduit par l’école, je me suis donc inscrit en archi.

Comment s’est déroulée cette année à Com’Art ?

J’ai eu un peu de mal à m’adapter au rythme de travail très soutenu ! Nous avons appris à utiliser le logiciel Autocad, spécialisé dans l’architecture d’espace intérieur, urbain et sur la structure des différents types de projets d’architecture (les formes et les matériaux). Cette année est focalisée sur la conception de projets, ce qui nous a permis de retranscrire nos idées de manière très concrète. Par exemple, nous avons eu un projet sur un café équitable, avec agencement de l’intérieur et l’extérieur de l’espace pour améliorer la fluidité des clients. Aussi un projet sur le théâtre « No » japonais : pour cela j’ai intégré le théâtre dans une forêt.

Comment expliques-tu ton travail à ton entourage et aux personnes extérieures à ce milieu ?

Je leur parle souvent d’architecture car le terme de « design d’espace » est assez peu familier aux personnes étrangères à ce milieu. Je leur explique qu’il s’agit de réinterpréter les choses et les formes pour les retranscrire dans un espace en en faisant un concept nouveau et pourquoi pas révolutionnaire !

Quels sont les artistes ou les styles qui influencent ton travail ?

Les professeurs de Com’Art nous recommandent des artistes pour chaque projet, aussi, d’un point de vue personnel, j’ai découvert Le Corbusier en MANAA : l’idée de pouvoir jouer avec la lumière et l’intérieur/extérieur ; pour l’architecture je suis aussi très admiratif de Charles Garnier avec l’Opéra Garnier et de Dominique Perrault qui a créé une université et a rénové la Poste du Louvre, toujours dans l’idée de travailler sur les lumières et les ouvertures.

J’écoute aussi beaucoup de musique : jazz, rock, classique… qui influent sur les ambiances de mes projets.

As-tu eu des stages à effectuer ?

J’ai un stage de fin d’année à effectuer de 4 à 6 semaines et j’oriente à cet effet mes recherches vers une agence d’architecture DPLG pour voir différents types de projets.

Selon toi, quelles sont les qualités d’un bon designer ?

Etre ouvert, créatif, regarder et analyser tout ce qui tourne autour de nous. Ne pas hésiter à s’inspirer d’œuvres réalisées dans le passé qui peuvent avoir une influence positive sur nos propres réalisations.

As-tu des conseils pour les étudiants qui souhaiteraient faire des études similaires ?

Etre dynamique et attentif. Ne pas baisser les bras en milieu d’année, ne pas se laisser aller car chaque étape de l’année est primordiale. Il faut être constant et régulier dans son travail.

Comment vois-tu ton avenir professionnel ?

Je souhaite poursuivre dans une école d’architecture après ma formation. Dans l’idéal, à la fin de mes études, après un début de carrière en agence j’aimerai ouvrir ma propre entreprise qui allierait le design de produit à l’architecture avec une camarade de l’école. Je souhaiterai aussi être professeur afin de transmettre mes expériences aux futurs étudiants.

Angélique, ancienne étudiante

Retour sur le parcours d’Angélique Schlick, diplômée en communication visuelle à Com’Art, aujourd’hui designer graphique / DA junior en alternance à l’agence Axance, conseil en expérience utilisateur (UX) et design de services numériques.

Peux-tu nous présenter ton parcours ?

Originaire du Nord Isère, j’ai réalisé un an de faculté de géologie à Lyon après l’obtention de mon Bac Scientifique. Petite erreur de parcours qui m’a poussée à venir en région parisienne pour réaliser une prépa Multimédia, dans l’espoir d’intégrer une formation en décoration d’intérieur. En cours d’année, je suis tombée amoureuse de la communication visuelle et de tout ce qui gravitait autour.

 J’ai donc réalisé un stage de trois mois dans l’agence digitale POLLEN 42 où j’ai eu la chance d’être accompagnée par une directrice artistique expérimentée. À ce moment précis, je savais vers quoi m’orienter. Ne trouvant pas d’alternance pour continuer ma formation, je suis devenue graphiste free-lance et j’ai pu intégrer l’agence web LaNouvelle R pour une mission de 7 mois. Ils m’ont ensuite gardée en alternance lorsque j’ai intégré la communication visuelle à Com’Art.

Qu’est-ce qui t’a poussée vers le design graphique et la communication visuelle ?

Depuis toute petite, j’ai toujours eu un crayon et un carnet avec moi donc je pense que j’ai toujours été attirée par l’art en général. J’avais tendance à m’appliquer soigneusement dès qu’il s’agissait de dessiner ou de créer. J’adorais dessiner de nouvelles choses et jouer à la styliste en mélangeant les couleurs et en imitant les plus grands. Un de mes grands oncles me disait toujours : ”tu as l’âme d’une artiste, c’est écrit sur tes doigts”.

Avant de m’inscrire à la fac j’ai hésité longuement pour savoir si j’envoyais ma candidature en MANAA ou non, et pensant que ce monde n’était pas pour moi, je me suis rétractée.
J’ai été vite rattrapée par ma décision un an plus tard.

Comment s’est déroulée ta formation à Com’Art ?

Quand on a connu le monde de l’entreprise c’est toujours difficile de se replonger dans les cours. C’est pour cela que j’ai choisi d’effectuer ma formation en contrat de professionnalisation. Le rythme était très soutenu (1 semaine école / 1 semaine entreprise), il fallait donc savoir s’organiser et être deux fois plus attentifs, la charge de travail étant très importante. C’était un challenge de tous les jours et il ne fallait rien lâcher.

Quels sont les points forts de la formation selon toi ?

Pour moi, le principal point fort de la formation est le savoir-faire des enseignants. Leur expérience professionnelle et leur vision du métier nous apportent un vrai plus. Ils nous conseillent et nous font évoluer dans la bonne direction.

Comment expliques-tu ton travail à ton entourage et aux personnes extérieures à ce milieu ?

C’est toujours difficile d’expliquer mon travail en général, encore plus à ma famille. Les personnes de ma génération ont grandi avec internet donc ils côtoient facilement le vocabulaire du multimédia. Mais quand j’ai dû expliquer à mes parents (policier-démineur et douanière) mon métier, ils ont mis un moment à bien comprendre ce que je faisais. Je dis souvent que je suis designer graphique, que je crée le “beau”, l’image d’un site web, des illustrations ou que je crée des logos, des flyers, de la mise en page, etc. Mais quand je parle d’identité visuelle, de conception UX, d’intégration, j’ai tendance à perdre l’attention des gens. Alors quand j’en ai l’occasion, je montre quelques-uns de mes travaux pour mettre des images sur mes mots. C’est beaucoup plus parlant !

Quels sont les artistes ou les styles qui influencent ton travail ?

La liste est longue mais j’ai toujours eu un véritable coup de cœur pour Norman Rockwell. Je trouve ses illustrations pleines de vie et l’utilisation des couleurs est sublime. Les œuvres de Klimt ou Mucha m’ont toujours séduite. Puis, comme beaucoup de monde, j’ai toujours admiré Léonard de Vinci pour sa facilité à exceller dans tous les domaines, qu’ils soient artistiques ou scientifiques.

As-tu eu des stages à effectuer (si oui, lesquels) ?

J’ai effectué plusieurs stages depuis que j’ai commencé dans cette filière. Un stage de deux mois est obligatoire pour obtenir le diplôme mais étant en alternance je n’ai pas eu à faire de stage supplémentaire. Depuis ma prepa j’ai fait un stage de trois mois en tant qu’assistante DA en agence digitale. J’ai realisé ma première année de formation dans l’agence web LaNouvelle R en tant que Graphiste Webdesigner. En deuxième année, j’ai signé un contrat chez Studyka en tant que Designer Graphique web et print.

Sinon je suis Graphiste web & print / Illustratrice freelance, ce qui m’a permis de réaliser plusieurs projets dans différents domaines.

Selon toi, quelles sont les qualités d’un bon graphiste?

D’après mon expérience, je pense qu’un bon graphiste doit être ouvert d’esprit, créatif et polyvalent. Il doit savoir s’inspirer des tendances et des plus grands, tout en gardant son propre style. Créer mais pas copier. C’est son originalité, sa personnalité et sa force de proposition qui feront de lui un graphiste reconnu. Savoir utiliser les bons logiciels et les bons outils ne suffit pas, avoir une grande sensibilité créative est essentiel.

As-tu des conseils pour les étudiants qui souhaiteraient faire des études similaires ?

Pour réussir il faut effectuer une veille constante sur des sites spécialisés, les réseaux sociaux, les blogs etc. Être à la page des dernières tendances graphiques et technologiques. Aller voir des expos, des films, des défilés, sortir, rencontrer et échanger avec des personnes de tous les milieux. Dessiner en continu ! Et surtout avoir les épaules et les nerfs solides car c’est un milieu intense, en étude ou en entreprise et surtout à son compte, où il peut y avoir beaucoup de pression et pas mal de charettes.

Mais c’est un milieu où on s’épanouit tous les jours, et quand on y est entré, on ne veut plus en sortir.

Quels sont tes projets professionnels aujourd’hui?

Aujourd’hui je suis en poste dans l’agence de conseil et d’expérience utilisateur Axance, en tant que Designer Graphique-DA junior. J’interviens sur la partie design des projets de l’agence au sein d’une équipe de trois autres DA.

Je continue mon travail en free-lance avec plusieurs clients dont une agence de communication canadienne pour des projets web, print et d’identité.

D’ici 5-7 ans, mon objectif est de créer mon propre studio graphique à Lyon.

Charlotte COPLO – étudiante en communication visuelle

L’alternance, une expérience positive ?

Tout au long de l’année, j’ai suivi ma formation en alternance (dans l’Agence Point d’Impact). Soit trois jours en entreprise et deux jours à l’école.
L’un des plus grands avantages de mon choix pour ce cursus, c’est qu’en effet cette formation dispensée en alternance école/ entreprise a pour but de m’offrir de solides compétences tech- niques renforcées par une expérience professionnelle significative et cela pendant deux années consécutives.

Hugo TRABELSI – étudiant en PREPA

COMMENT SEST DÉROULÉE CETTE ANNÉE CHEZ COM’ART ?
Magnifiquement bien, j’ai pu être encadré par de supers professeurs, investis dans leur travail, avec une approche totalement différente du lycée. Une ambiance génialissime dans l’école, des conseillères au top, des élèves très ouverts et toujours prêts à répondre à nos questions.

VERS QUELLE SECTION PENSES-TU TE DIRIGER ?
Nous avons pu découvrir l’ensemble des possibilités que nous offre
l’école (graphisme, archi, 3D, multimé- dia, déco) au travers d’ateliers et celui que j’ai le plus apprécié était l’atelier graphisme. À la rentrée, j’intégrerai le Bachelor Communication Visuelle / Design Graphique chez Com’Art.

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