L’ISEN Brest augmente ses effectifs pour répondre aux besoins des entreprises

L’ISEN (Institut supérieur de l’électronique et du numérique) de Brest voit en 2016, une augmentation de 30 % de ses effectifs. L’école d’ingénieurs spécialisée dans les hautes technologies connaît un regain d’intérêt de la part des jeunes pour les formations en ingénierie numérique. Parmi les domaines de compétences, on trouve les télécommunications, les objets connectés, la robotique, etc. Aujourd’hui, l’ISEN Brest compte 589 étudiants sur les 5 années d’études.

Développer les effectifs pour répondre à la demande d’emploi

Pour l’école, les effectifs doivent augmenter. Face à la demande, les formations de la région doivent préparer de jeunes ingénieurs, aptes à répondre aux besoins des entreprises. « Nous devrions pouvoir former encore plus d’ingénieurs, car dans les secteurs dans lesquels nous accompagnons nos étudiants, nous n’arrivons toujours pas à répondre à toute la demande des industriels », explique Marc Faudeil, directeur de l’ISEN Brest. La région a besoin de plus de diplômés. Les ingénieurs spécialisés dans les nouvelles technologies connaissent un taux d’insertion professionnelle excellent. D’après le Conférence des Grandes Écoles avec son enquête d’insertion, l’ISEN Brest connaîtrait un taux 98 % dans les 5 mois après la sortie des diplômés de l’école. Outre le secteur, la région Bretagne recrute de nombreux ingénieurs : 75 % des jeunes diplômés de l’ISEN sont embauchés dans la région.

Adapter les formations d’ingénieurs aux secteurs qui recrutent

L’ISEN a à cœur d’être en adéquation avec la demande du marché de ingénierie. Elle adapte ses formations en fonction des secteurs qui recrutent. « L’un des secteurs majeurs dans lequel recrutent les entreprises est le Bio-médical. Partant de ce constat, l’ISEN Brest propose depuis cette année une nouvelle filière Post Bac intégrant une forte proportion de SVT dans ses programmes », affirme l’école dans un communiqué. L’ISEN Brest suit alors les évolutions des métiers d’ingénieurs. Dès cette rentrée, l’école propose à ses étudiants un cycle Biologie Sciences et Technologies (BIOST), admissible postbac. Le secteur de l’ingénierie ne cesse de muter et d’évoluer. Les écoles spécialisées, à l’image de l’ISEN, doivent constamment s’adapter pour répondre aux offres de recrutement.